Je ne peux que vous recommander l’excellent article de cette blogueuse « Isabelle de Lyon ».
Et tant que vous y êtes, les autres articles aussi.
L’article intégral en cliquant ici !
anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)
24 septembre 2010
Revue Marie-Claire – Cancer du sein : Comment soutenir une amie malade
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, espoir, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageUn commentaire
21 septembre 2010
Burn Out : Ne Vous Epuisez pas au Travail ! Cela n’en Vaut Pas la Peine…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, coaching, estime de soi, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
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Le burn out pour tous
Dans les premiers temps on pensait que le syndrome d’épuisement professionnel était caractéristiques des professions impliquées dans la relation d’aide où la charge émotive est importante comme par exemple les infirmières, les médecins, les travailleurs sociaux ou encore les enseignants. On admet désormais que tous les travailleurs, quelle que soit leur profession, peuvent être victimes de burn out. |

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Quand le travail vous épuise le week-end
Vous vous réjouissiez de l’arrivée du week-end ou des vacances pour enfin couper avec le travail mais – pas de chance – vous passez toujours vos repos au lit avec une bonne migraine ou un lumbago ? Peut-être souffrez-vous du « syndrome du bourreau de travail ». Ce trouble qui atteindrait 3 % des travailleurs serait lié à une trop forte sécrétion d’adrénaline sous l’effet du stress qui réduirait les défenses immunitaires et vous laisserait « patraque » dès que vous relâchez la pression pour le week-end ou pour les vacances. |
Comment soigner le burn out ?
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18 septembre 2010
Cancer & Anxiété : le reiki et la relaxation dirigée efficaces
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, espoir, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologiqueLaissez un commentaire
Des chercheurs de Boston publient dans le journal de l’American Cancer Society une étude sur l’efficacité du reiki et de certaines techniques de relaxation guidée. Ces techniques diminuent effectivement l’anxiété des malades du cancer.
Le reiki est un soin apporté à une personne en approchant les mains de son corps, sans forcément aller jusqu’au contact. C’est une approche théorisée au Japon dans les débuts du XXe S.
La « relaxation response therapy » (RRT) est un ensemble de techniques de relaxation guidée : méditation, yoga, mais aussi prières répétitives. Elles ont pour but de provoquer une « réponse relax ». Des chercheurs américains ont défini dans les années 1970 cet état comme le cas où le sujet, malgré un stress, diminue son rythme cardiaque, sa pression sanguine, sa fréquence respiratoire et ses rythmes encéphaliques (1). On retrouve ces objectifs dans la pratique de la Cohérence Cardiaque par exemple.
Une nouvelle étude publiée en Août 2010 dans « Cancer » (2), le journal de l’American Cancer Society, étudie l’efficacité de ces soins complémentaires pour des personnes atteintes d’un cancer de la prostate et subissant une radiothérapie. L’effectif étudié est petit et la conclusion n’est pas un plaidoyer unilatéral pour les approches complémentaires. Au contraire, les résultats pris dans leur ensemble ne montrent pas les bénéfices de ces approches.
Mais dans le détail, pour le groupe des personnes qui se déclarent anxieux avant le début du protocole, l’effet bénéfique est significatif, surtout pour l’approche de relaxation guidée.
Sources :
1. H Benson, J F Beary, et M P Carol, “The relaxation response,” Psychiatry 37, no. 1 (Février 1974): 37-46.
2. Clair Beard et al., “Effects of complementary therapies on clinical outcomes in patients being treated with radiation therapy for prostate cancer,” Cancer (Août 27, 2010), http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20803609.
15 septembre 2010
Working Girl ! Attention au Burn Out…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), stressLaissez un commentaire
11 septembre 2010
Vous mangez pour des raisons émotives ? Votre poids joue au yoyo !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Les personnes qui ont tendance à manger pour des raisons émotives ont plus de difficulté à perdre du poids ou à maintenir une perte de poids, montre une nouvelle étude publiée dans la revue Obesity. Deux groupes partipaient à cette recherche. Le premier était constitué de 286 hommes et femmes participant à un programme de perte de poids.
Le deuxième incluait 3.345 membres du National Weight Control Registry qui répertorie, dans le contexte d’une étude, des adultes ayant perdu 30 livres et ayant réussi à maintenir cette perte pendant un an.
Les participants répondaient à un questionnaire comprenant une échelle de la désinhibition des comportements alimentaires en réponse à des indices émotifs ou cognitifs (ex. manger pour se consoler ou pour se distraire) ou sociaux (ex. manger davantage lors d’une festivité).
« Plus les participants rapportaient manger en réponse à des états émotifs, moins ils perdaient de poids alors que ceux qui avaient déjà réussi à perdre du poids (en moyenne 10% de leur poids initial) avaient davantage tendance à le reprendre à l’intérieur de 3 à 5 ans », affirme Heather Niemeier de l’Université Brown, la principale auteur de la recherche.
Manger pour des raisons émotives était davantage prédicteur d’un moins bon contrôle du poids que d’autres facteurs psychologiques tels que la dépression et le stress perçu.
Manger davantage dans des situations sociales ne semblait pas affecter le contrôle du poids (probablement parce que cela ne se produit pas sur une base régulière).
Source : psychomedia.qc.ca
9 septembre 2010
Comment Apprendre/Retrouver Optimisme et Confiance en soi
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, espoir, estime de soi, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Vous pouvez voir la vie avec réalisme, optimisme ou pessimisme !
La plupart d’entre nous, montrent les recherches, avons une tendance optimiste ou pessimiste. Les recherches montrent aussi que l’optimisme est lié à de meilleures performances, à moins de stress, à une meilleure santé et à une plus grande longévité.
La vision optimiste pourrait s’apprendre dans une certaine mesure. L’optimisme et le pessimisme reposent sur des styles de pensée différents pour expliquer les événements de la vie, comme les succès et les échecs.
La pensée optimiste
Les optimistes expliquent les événements positifs comme s’étant produits à cause d’eux (cause interne). Ils voient ces événements comme des indications qu’ils sont capables de faire en sorte que d’autres choses positives arrivent dans le futur et dans d’autres domaines de leur vie.
Inversement, ils voient les événements négatifs comme n’étant pas de leur faute (cause externe). Ils les voient comme étant isolés et n’ayant rien à voir avec d’autres domaines de leur vie.
Par exemple, si une optimiste obtient une promotion, elle croira probablement que c’est parce qu’elle est bonne dans son travail, et qu’elle recevra plus de bénéfices et de promotions dans le futur. Si elle n’obtient pas la promotion, elle pensera que c’est à cause de circonstances atténuantes, probablement parce qu’elle était partie en vacances, et qu’elle fera mieux dans le futur.
Si vous êtes optimiste, les événements négatifs passent comme sur le dos d’un canard mais les évènements positifs confirment votre confiance en vous, votre capacité de provoquer des bonnes choses et la bonté de la vie.
La pensée pessimiste
Les pessimistes pensent de la façon opposée. Ils croient que les événements négatifs arrivent à cause d’eux, qu’une erreur annonce des erreurs futures et que les erreurs dans d’autres secteurs de leur vie sont inévitables puisqu’ils en sont la cause.
Ils voient les événements positifs comme des coups de chance qui sont causés par des choses en dehors de leur contrôle et qui ne se produiront sans doute pas à nouveau.
Une pessimiste verrait un promotion comme un événement chanceux qui ne se produira probablement pas à nouveau. Ne pas obtenir la promotion sera interprété comme le signe qu’elle n’est pas assez qualifiée et comme annonciateur qu’elle n’obtiendra pas d’autres promotions dans l’avenir.
Devenir plus optimiste : oui, c’est possible !
Les recherches de Martin Seligman ont montré que les gens ont tendance à apprendre un mode de pensée qui correspond au sentiment d’impuissance et aux comportements désespérés après avoir souffert d’événements difficiles. Ces recherches montrent aussi qu’ils peuvent apprendre à interpréter différemment les événements vécus et devenir plus optimistes (ce qui peut réduire la dépression).
Voici comment les pensées négatives peuvent être remises en question :
- – Quand quelque chose de positif arrive dans votre vie, arrêtez-vous pour analyser votre processus de pensée. Est-ce que vous vous donnez le crédit d’avoir contribué à ce qui arrive de bien? Pensez à vos différents points forts qui sont intervenus et aux façons dont vous avez contribué directement ou indirectement.
- – Pensez à d’autres domaines de votre vie qui peuvent être affectés par cet événement. Pensez comment vos forces qui ont contribué à ce bon événement peuvent aussi amener du positif dans d’autres domaines de votre vie. Par exemple, quelles autres bonnes choses peuvent être amenés par votre intelligence, votre force de travail et votre capacité de vous préparer à des tâches?
- – Imaginez quelles possibilités l’avenir peut vous réserver. Quelles possibilités peuvent s’ouvrir en conséquence des réussites que vous pouvez anticiper (ex. un travail après les études).
- – Quand quelque chose de négatif arrive, pensez aux circonstances atténuantes qui ont pu contribuer à ce que ça arrive. Si vous avez mal performé à un examen, par exemple, quelles circonstances extérieures peuvent avoir contribué à l’échec? Étiez-vous particulièrement occupé dans la semaine précédente? Manquiez-vous de sommeil? Gardez à l’esprit que ce n’est pas nécessairement un signe d’incapacité personnelle.
- – Ayez conscience de vos limites afin d’y travailler mais misez sur vos points forts, cela ne peut faire de tort.
- – Considérez vos échecs comme des occasions d’apprentissage et des étapes vers le prochain succès.
Plus vous pratiquerez la remise en question de vos modes de pensée, plus elle deviendra automatique avec le temps. Un psy-praticien certifié (nouveau titre reconnu; celui de psychothérapeute = plus utilisé depuis le 01/07/10) vous aidera à automatiser cela.
Références : authentichappiness.sas.upenn.ed, psychomedia.qc.ca
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6 septembre 2010
La France et l’inceste : le silence empoisonné. Alors, comment la victime peut-elle guérir ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, estime de soi, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignage[3] Comments
L’association « Le Monde à Travers un Regard » aide les victimes d’inceste à briser le silence qui entoure l’inceste
Des chiffres stupéfiants :
- Plus de deux millions de personnes sont victimes d’inceste (sondage Ipsos, janv. 2009).
- 1 fille sur 25 et 1 garçon sur 33 déclare avoir subi un viol ou un inceste ; 1 agresseur sur 2 est un ami ou une connaissance de la famille. (ODAS – Observatoire national de l’action sociale décentralisée)
- 8 fois sur 10 l’enfant est victime d’abus sexuels répétés. (ODAS)
Pourtant « l’inceste, quand on ne connaît pas, c’est flou, les gens sont gênés, ils minimisent, ils mettent un couvercle dessus » avoue Marc. Fléau presque invisible, l’inceste se distille comme un poison, dès la plus tendre enfance, par ceux qui doivent protéger l’enfant : la famille. Ces violences sexuelles – tellement terrorisantes, sidérantes, incompréhensibles – pétrifient le psychisme et anesthésier physiquement et émotionnellement la victime.
Pour survivre, la victime oublie ces abus
Dans sa mémoire, les abus n’existent plus. Le traumatisme a été effacé. L’esprit s’est déconnecté du corps et de la réalité.
La mémoire retrouvée
« On a coulé du béton pour ne plus être submergé par ces réminiscences» raconte Antoine mais « il se fissure et les souvenirs resurgissent brutalement » ajoute-t-il. 10 ans, 20 ans, 30 ans se sont écoulés et le temps du déni s’achève pour certains. La mémoire est retrouvée. « On se demande si on n’est pas fou. Les souvenirs reviennent par flash et c’est fulgurant » explique Antoine. Il faut trouver la force de parler et d’affronter son agresseur.
Briser le silence qui entoure l’inceste
Parler c’est briser le silence qui entoure l’inceste, alors que le silence en est son socle et son terreau. Révéler un inceste s’accompagne de souffrances, de doutes, de honte mais qui seront salutaires pour la victime. Certaines familles prennent de la distance avec l’agressé et préfèrent lui tourner le dos car la vérité est difficile à entendre. Pourtant, parler assainit, sur le long terme, la famille et les générations futures, chassant les effets toxiques du non-dit et du secret qui empoisonnent la famille sur plusieurs générations.
Franchir ces étapes psychologiques prend des années. La plainte ne peut se faire que si la victime sort de son état dissociatif c’est-à-dire lorsqu’elle ne sera plus déconnectée de la réalité. Mais si la victime ose parler de son agression sans prendre de nombreuses précautions, dès lors que l’acte est prescrit, l’agresseur a le droit, lui, de porter plainte pour diffamation !
Si la prohibition de l’inceste est présente dans la quasi-totalité des cultures, elle n’en demeure pas moins un sujet tabou. L’inceste touche tous les pays, toutes les populations, tous les milieux sociaux, tous les sexes. Il touche l’humanité dans sa globalité et l’humain dans ce qu’il a de plus intime.
Ecoutons les victimes, décodons les messages qui expriment leur souffrance, leurs histoires tragiques pour qu’elles ne soient plus soumises à la loi du silence et/ou à la croyance que tout ce qui arrive est « normal », « de leur faute » ou « pour leur bien ».
Les objectifs de l’association « Le Monde à Travers un Regard » :
- Former et informer le grand public et les professionnels concernés sur la prévention de l’inceste et de la pédophilie, la prise en charge des victimes et les conséquences de l’inceste et de la pédophilie,
- Représenter la parole des victimes auprès des institutions et des professionnels concernés,
- Défendre l’égalité hommes/femmes face aux abus sexuels et leurs conséquences,
- Impliquer les élus, les citoyens, les professionnels, les entreprises, les victimes sur l’information des abus sexuels et leurs conséquences,
- Proposer, engager ou participer à des actions de recherches concernant l’inceste et la pédocriminalité,
- et mettre en place des lieux d’écoute et des groupes de parole en faveur des victimes.
L’agenda :
11 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à La Flèche dans la Sarthe
18 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Versailles
25 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Vanves
14 octobre 2010 : Conférence sur l’inceste à Laval en partenariat avec l’association.
20 novembre 2010 : journée mondiale de l’enfance
Janvier 2011 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Chateauroux dans l’Indre.
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1 septembre 2010
Dépression et Anxiété : ce que votre Médecin Généraliste ne vous dit pas
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, témoignage[3] Comments
Sacrée responsabilité.
En effet, selon une étude de la Drees, publiée en 2007 et citée en préambule par les trois auteurs de ce volet de l’enquête, les « troubles mentaux » seraient la première cause de morbidité et de recours aux généralistes pour les populations adultes.
Et pour répondre aux besoins et aux demandes de ces patients, les médecins généralistes restent encore aujourd’hui peu formés durant leur cursus.
En outre, seule la souffrance psychique de l’adolescent a, à ce jour, fait l’objet de recommandations.
A travers l’analyse de consultations ayant pour objet le traitement de cette souffrance psychique, d’échanges de courriers entre médecins traitants et confrères des urgences psychiatriques, ainsi que de prises de paroles durant des séances de FMC, trois sociologues, Claudie Haxaire, Philippe Genest et Philippe Bail, ont mis en lumière les difficultés que rencontrent les généralistes pour faire face à cette réalité psychosociale.
Première d’entre elles, la pose du diagnostic.
Car si les praticiens « ressentent » la souffrance de leurs patients, ils ne disposent pas des outils pour véritablement la classifier.
Chacun développe donc une forme de « recette » propre, plutôt qu’un véritable savoir.
L’attitude la plus répandue chez les généralistes relevée par les sociologues ? L’écoute empathique. La plus difficile également, puisque c’est l’histoire de la vie du patient qu’ils vont ainsi recevoir – échecs, doutes, insatisfaction – qui les renvoie aussi à leur propre souffrance.
L’arsenal des réponses possibles est connu : prescription de médicaments; arrêt de travail; envoi chez le psy et enfin, enfin hospitalisation.
Cette dernière solution relève les auteurs, « vaut comme dernier recours. Dans la pratique courante, les médecins tentent de se faire aider par les spécialises de la santé mentale ». Avec dans ce cas, un grief récurrent : les délais d’obtention de rendez-vous et l’absence de retour de la part de leurs confrères.
Au total, selon les sociologues, le généraliste va donc essayer de gérer lui-même au mieux l’état de son patient en prenant en compte les éléments de sa vie (familiale, sociale, professionnelle), dont il dispose.
« Mais il ne peut que repousser les problèmes (…) conscient de ne rien pouvoir résoudre ».
Avec, présent à l’esprit, l’impératif constant de l’évaluation du degré de risque suicidaire de son patient.
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30 août 2010
Témoignage d’une Patiente qui va Mieux avec une Psychothérapie Comportementale et Cognitive
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, espoir, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
» J’ai eu tout de suite un sentiment d’apaisement, le fait de se confier à quelqu’un en sachant qu’il n’y aura aucune conséquence négative, cette personne ne nous juge pas et on peut parler en vérité (chose que l’on ne peut pas se permettre de faire dans la vie courante, y a trop d’enjeu..).
Au fil des séances, mon état intérieur s’est nettement amélioré et j’ai pu comprendre aussi pourquoi j’allais mal, j’ai pu mettre des mots sur mes angoisses, mes difficultés…
Aujourd’hui, je continue à voir un psy, ça m’aide à me construire et à me débarrasser de mes vieux démons de ma petite enfance. Bientôt, je n’en aurais plus besoin et je pourrais vivre ma vie de femme enfin libérée! «
Aurore
26 août 2010
Les Hommes, aussi, sont Victimes de Violence Conjugale
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Chaque année, 110.000 hommes sont victimes de violences physiques ou psychologiques de la part de leur conjointe. Seuls 5% d’entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s’aggrave souvent avec l’âge.
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En seulement un mois, deux sordides faits divers ont mis en lumière une réalité méconnue: les hommes victimes de maltraitances de la part de femmes. Si peu d’hommes osent briser ce tabou, certains chiffres permettent de dire que cette violence existe bel et bien: en 2008, environ 110.000 hommes ont ainsi été victimes de violences conjugales (physique et psychologique), selon l’Observatoire national de la délinquance (OND). La même année, 27 hommes sont décédés sous les coups de leur compagne.
Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violences conjugales (157 décès en 2008), ils ne peuvent pas pour autant être ignorés. D’autant qu’il pourrait y avoir plus d’hommes concernés: toujours selon l’OND, seuls 5% des hommes maltraités osent en effet porter plainte. Car, même quand l’homme décide de parler, il est soumis à de grandes difficultés, notamment juridiques. C’est ce que déplore Sylvianne Spitzer, psychologue et fondatrice de SOS hommes battus, la seule association venant en aide aux hommes battus. «Si une femme vient dans un commissariat sans preuves, en disant que son mari la frappe, on va la pousser à porter plainte et l’homme sera placé en garde à vue. En revanche, si un homme se présente à la police avec des preuves en disant que sa femme le bat, une fois sur deux on va lui rire au nez et trois fois sur quatre on refusera qu’il porte plainte. En général, les femmes ne sont pas placées en garde à vue et si elles passent au tribunal, il ne leur arrive pas grand chose, voire rien du tout.»
La violence empire avec le temps
En France, il n’existe aucune structure officielle pour venir en aide à ces hommes. L’association SOS Hommes battus, créée en 2008, leur donne des conseils, à l’aide d’un forum et d’un numéro d’appel non surtaxé. D’autres pays, en revanche, s’intéressent de plus près à ces victimes méconnues: l’Allemagne, les Etats-Unis et la Suisse ont notamment mis sur pied des centres d’accueil qui leur sont exclusivement consacrés.
Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C’est à l’origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu’elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d’une famille où le père exerçait une violence, soit d’une famille où la mère était très dominante, ce qu’elle a transmis à sa fille. Le fait d’être en couple va faire ressortir tout ça à l’âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d’apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»
Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d’eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n’ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu’ils s’y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.
Et l’âge ne fait qu’empirer les choses. Les deux faits divers de ces dernières semaines impliquaient des hommes de plus de 70 ans, victimes de grandes violences. «Les femmes commencent toujours par des violences psychologiques, avec des privations des humiliations, de l’isolement. La brutalité physique arrive au bout de quelques années. Il peut se passer 25 ans avant que cela devienne extrême. On découvre donc souvent cette violence quand les personnes sont âgées, mais en réalité elle dure depuis très longtemps.»
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23 août 2010
7 Bonnes Raisons de Déprimer en Eté. Quelle est la Vôtre ?
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La dépression saisonnière, c’est en hiver.
Voilà l’été, voilà le soleil, les vacances, la plage et le farniente. Alors, heureuse ? En fait non, pas du tout, même presque au bord de la dépression. Pourquoi certains d’entre nous ont-ils le moral en berne au retour des beaux jours ? Voici 7 raisons pour lesquelles on déprime quand le soleil brille.

1) Parce qu’il fait trop chaud
Plus le thermomètre grimpe, plus votre moral baisse. Quand la plupart des estivants se réjouissent d’aller se faire rôtir au soleil, d’autres fuient ces températures caniculaires en s’enfermant dans leurs appartements avec, au mieux, la clim. Conséquence : ils passent l’été enfermés et réduisent de fait leur niveau d’activité physique. Une sédentarité forcée qui peut favoriser les dépressions…
2) Parce que les journées sont trop longues
Le 21 juin, jour le plus long de l’année, le soleil se lève avant 6 heures et vous tiendra compagnie jusqu’à presque 22 heures. 16 heures d’exposition à la lumière du jour. Si cette dernière est indispensable au moral, certaines personnes voient leur rythme veille/sommeil perturbé par cet excès de lumière. Conséquence : les nuits se font plus courtes et la fatigue qui s’ensuit fait le lit de la dépression…
3) Parce que votre organisation habituelle est chamboulée
Pour vous, rien de tel que l’organisation pour cadrer votre vie. Aller chercher les enfants à l’école, le cours de danse du lundi et le yoga le jeudi, le rôti du samedi et la visite à la belle-famille le dimanche. Oui mais voilà, en été toute cette belle organisation se retrouve sans-dessus-dessous. Plus d’école, plus d’activité, plus d’horaires de bureau… Cette perte de repère peut être mal vécue par certaines personnes qui voient ce chamboulement comme une source de stress intense, facteur particulièrement propice à la dépression.
4) Parce que le travail vous manque
Si, si, vous avez bien lu. Pourtant vous attendiez ça depuis des mois : les vacances ! Et voilà que des les premiers jours de farniente vous vous trouvez complètement désœuvré, sans trop savoir comment vous occuper. Vous vous sentez patraque et êtes plus à risque d’attraper rhume, grippe et autres petites infections. C’est d’ailleurs scientifiquement prouvé par des chercheurs américains qui ont montré que certaines personnes avaient besoin du stress du travail pour se sentir bien. Explication : pendant les périodes de stress, les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline qui stimule l’immunité, mais aussi du cortisol, une hormone anti-inflammatoire. Ceux qui se définissaient comme bourreaux de travail ou perfectionnistes sont d’ailleurs les plus nombreux à se plaindre d’être moins en forme en vacances.
5) Parce que vous n’aimez pas votre corps
Ca y’est, tout le monde a troqué les jeans et cols roulés contre des mini-jupes et des débardeurs. Et si vous n’aimez pas montrer vos genoux que vous trouvez cagneux ou vos bras que vous trouvez trop potelés, nul doute que l’été n’est pas une période particulièrement agréable. Sans compte qu’il va falloir aller à la plage et exhiber vos bourrelets et votre cellulite et que cette seule idée vous déprime. Exposer son corps peut-être un acte douloureux quand on n’aime pas son physique. Pour certains, ça peut même virer à la torture. Un facteur de stress supplémentaire qui peut contribuer à alimenter la dépression estivale.

6) Parce que votre compte en banque fait grise mine
300 euros par-ci pour la colonie des enfants, 200 euros par là pour la semaine en camping, sans compter les immanquables glaces que vont réclamer les enfants, les petits extras dont tout le monde a envie pendant les vacances… le budget peut vite exploser. Pour peu que vos finances soient un peu dans le rouge les vacances peuvent vite devenir un calvaire budgétaire. Et un facteur de stress supplémentaire. Et qui trop de stress dit risque de dépression en perspective !
7) Parce que tout le monde est content
Et oui tout le monde est content : après tout c’est les vacances. Et s’il y a quelque chose de pire que d’avoir le moral à zéro, c’est bien d’avoir le moral à zéro quand tout le monde affiche un bonheur parfait. Pire : quand tout le monde attend de vous que vous vous réjouissiez à l’unisson du retour des beaux jours. C’est justement ce qui fait toute la difficulté de sortir d’une dépression estivale, cette dépression « à l’envers » est parfois difficile à faire accepter à son entourage. Ce sentiment d’être incompris peut parfois aggraver votre mal-être et faire sombre un peu plus votre moral.
Quel traitement naturel de la dépression pour que vous vous sentez mieux ?
Certaines substances naturelles comme la vitamine D ou le millepertuis ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement des états dépressifs et notamment de la dépression saisonnière. Ou encore, si vous estimez votre mal-être important, une thérapie avec un psy-praticien confirmé vous aidera grandement pour mieux affronter la rentrée.
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20 août 2010
Personne ne Vous Aime ? Lisez cet Article :
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
Le sentiment de rejet donne vraiment froid…
Plusieurs expressions du langage associent émotions et températures.
Des personnes chaleureuses ou froides sont amicales ou l’inverse, par exemple. Ces expressions reposent sur une réalité, suggère une recherche publiée dans la revue Psychological Science, en montrant que le sentiment de rejet ou d’exclusion donne froid.
Les psychologues Chen-Bo Zhong et Geoffrey Leonardelli de l’Université de Toronto ont mené deux expériences pour tester ce phénomène.
Dans une première, des participants devaient se rappeler une expérience personnelle dans laquelle ils avaient été exclus socialement alors que d’autres devaient se rappeler une expérience dans laquelle ils avaient été acceptés dans un groupe.
Ils devaient ensuite estimer la température de la pièce où ils se trouvaient. Les estimations variaient de 12°C à 40°C. Les participants qui avaient pensé à une expérience de rejet estimaient la température plus froide.
Dans la seconde expérience, un sentiment d’exclusion était provoqué au moyen d’un jeu de ballon sur ordinateur qui était conçu de manière à ce que certains des participants reçoivent souvent le ballon et que d’autres soient mis de côté.
Les participants évaluaient ensuite la désirabilité de certains aliments et boissons: café chaud, craquelins, coke glacé, pomme et soupe chaude. « Les résultats étaient frappants, disent les chercheurs. Les participants mis de côté étaient beaucoup plus susceptibles de désirer une soupe ou un café chauds, ce qui résultait sans doute d’une sensation physique de froid. »
« Ces résultats suggèrent de nouvelles voies de recherche, » disent les chercheurs. « Par exemple, la recherche sur la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier) a mis l’accent sur le manque de lumière du soleil durant l’hiver. La présente étude suggère que les températures froides pourraient également contribuer aux sentiments de tristesse et d’isolement ressentis durant les mois d’hiver. »
Ils suggèrent également que monter un peu le thermostat pourrait être une méthode pour promouvoir l’interaction de groupe et la coopération dans des situations sociales.
Source : psychomedia.qc.ca
1 août 2010
Belle citation sur l’anxiété… et comment la dépasser !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), espoir, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
« Le bambou existe au dessus et en dessous de son noeud »
Koan Zen
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30 juillet 2010
Anxiété et Dépression, des liens étroits
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…
L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.
Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.
Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :
- Difficulté à s’endormir
- Douleurs musculaires
- Palpitations
- Tremblements
- Mains moites, sueurs, frissons, vertige…
Plus grave, il y a également des :
- Maux de tête ou de ventre
- Diarrhée ou constipation
- Impression d’étouffer
- Nœud à la gorge ou à l’estomac
- Envie constante d’uriner
« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.
Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.
Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psy-praticien certifié. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.
Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome
et que vous viviez pleinement ?
De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »
La dépression est la complication majeure de l’anxiété !
Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?
Arrêtez de souffrir inutilement !
28 juillet 2010
Mal-Etre et Dépression : comment la surmonter quand vous êtes toute seule
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
Voici 7 pistes :
1 – Conscientisez et contrôlez vos pensées
Observez et développez votre conscience sur : plus vous vous sentez déprimé, plus vos pensées deviennent négatives et pessimistes. Ce qui vous déprime encore plus. Vous devenez moins capable de voir les aspects plus encourageants et de faire la part des choses. Plus vous vous sentez déprimé, moins c’est le temps d’essayer d’analyser et de faire le point : changez-vous les idées. Vous réfléchirez à vos problèmes dans les moments où vous vous sentez mieux,
2 – Prenez le temps
Acceptez que le rétablissement prend du temps. C’est le plus souvent une question de mois avant que l’humeur, l’intérêt et l’énergie s’améliorent, si vous ne suivez pas de psychothérapie. Ne soyez pas déçu chaque jour qu’il en soit ainsi. Adaptez-vous à cette situation. N’essayez pas de performer selon vos normes habituelles. Prenez soin de vous,
3 – Gardez un certain niveau d’activité
En dépression, la motivation, l’intérêt, l’énergie et l’attention sont limités. Il est plus difficile d’être actif. Même si ça ne vous tente pas beaucoup toutefois, il est aidant de s’efforcer d’avoir quelques activités quotidiennes tout en respectant vos limites. Même si vous n’y prenez pas autant de plaisir que normalement, cela vous change les idées, vous stimule et vous donne une certaine satisfaction. Attention seulement de ne pas consacrer toute votre énergie limitée à des tâches routinières. Prenez un peu de temps, même si les tâches ne sont pas toutes faites, pour faire des choses plaisantes,
4 – Intégrez des activités plaisantes
Profitez-en pour penser à intégrer des activités qui vous font plaisir dans votre mode de vie à plus long terme. Pensez à des choses qui répondent à des désirs ou des besoins significatifs pour vous: vous mettre en forme, développer des talents, apprendre dans un domaine qui vous intéresse, mettre de l’agrément dans chaque journée, partagez des intérêt avec vos proches, etc…
5 – Faites un peu d’exercice facile
Intégrer dans votre routine un peu d’exercices modérés. L’effet antidépresseur du sport est bien démontré, notamment en raison de son action sur certains neurotransmetteurs. Vous n’êtes pas sportif ? La marche rapide est une activité physique bénéfique. Profitez-en pour remarquer la nature ! Prenez un repos au retour avant de passer à autre chose,
6 – Identifiez les causes et les facteurs de dépression
Essayez de comprendre comment vous vous êtes retrouvé en dépression. Souvent il s’agit d’un combinaison de causes. Laquelle ou lesquelles sont plus déterminantes ? Que pourriez-vous changer dans votre vie pour être plus heureux ? Cela requiert souvent un changement assez important de ses priorités et de ses croyances. La croyance « Je n’ai pas le choix » est un grand obstacle au changement,
7 – Faites-vous aider.
Les traitements de la dépression couramment proposés sont la psychothérapie et les médicaments antidépresseurs.
S’adapter à la dépression, la comprendre et la surmonter peut être difficile et long tout seul, voire même impossible. La psychothérapie comportementale et cognitive peut vous aider à en sortir plus rapidement, à mieux en comprendre les causes, à faire des changements qui améliorent la qualité de votre vie et prévient la rechute, en vue d’une guérison complète.
Plusieurs recherches récentes ont montré une efficacité très réduite des antidépresseurs pour guérir la dépression légère à modérée. Ces études ont toutefois montré une meilleure efficacité pour traiter la dépression sévère avec la combinaison de médicaments et d’une psychothérapie brève indispensable.
Sources : New England Journal of Medicine (Dr Erick H. Turner, Oregon Health and Science University), PLoS (Public Library of Science) Medicine, The Vancouver Sun, rapport de l’autorité de régulation des médicaments du Royaume-Uni (MHRA), American Journal of Psychiatry (STARD), Journal of Clinical Psychiatry (Mark Zimmerman et Tavi Thongy, hôpital de Rhode Island)
Vous avez l’impression d’être sur le quai et de voir les trains passés ?
Une psychothérapie avec un psy-praticien certifié vous permettra de vivre votre vie.
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26 juillet 2010
« Le Mal-Etre, savez-vous ce que c’est ? »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Il faut en parler.
Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…
Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.
Le mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.
Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.
Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.
Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.
Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.
Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore, un psychothérapeute comportemental et cognitif.
Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?
En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.
Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé
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14 juillet 2010
Burn-out, Stress, Fatigue au Travail… ça Vous dit Quelque Chose ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Voici comment faire pour que votre travail soit une source de fatigue et d’épuisement…
Si vous travaillez beaucoup, surtout ne le montrez pas !
Nombreux sont ceux qui aiment se vanter du nombre d’heures passées sur tel ou tel projet ou du nombre d’heures supplémentaires faites. Si c’est le cas pour vous, changez immédiatement d’attitude car le tout est de passer pour quelqu’un de relax en toutes circonstances… Cool !
Faites cela pour passer toute votre vie au boulot :
– Ne demandez pas de reporter une deadline…
– Ne sollicitez pas d’aide. Si vous ne vous en sortez pas, taisez-vous ! Par contre, n’hésitez pas à demander des conseils, des renseignements, l’un ou l’autre avis..
– Ne vous plaignez jamais de la quantité de travail que vous avez…
– Ne dites jamais non…
– N’affichez pas votre éventuelle nervosité…
– Tâchez de trouver, discrètement, l’un ou l’autre moyen pour alléger votre charge de travail et accélérer certains dossiers… et sentez-vous coupable…
Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici
10 juillet 2010
Ménopause et Préménopause: Comment Eviter la Prise de Poids Fatale
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologique, stressUn commentaire
Durant la transition de la ménopause, vous pourriez grossir de 5.5 à 6.8 kilos en moyenne, selon certaines études.
Il y a aussi une tendance, durant cette période, à un changement de la répartition des graisses, celles-ci ayant davantage tendance à se situer à l’abdomen (la silhouette passant de la forme poire à la forme pomme).
À la ménopause, les femmes doivent s’adapter à un besoin en calories qui est diminué. Celles qui sont sédentaires n’ont, en moyenne, besoin que de 1600 calories par jour comparativement à 1800 pour les femmes de 30 ans (sédentaires) et 2000 pour les femmes plus jeunes. Pour maigrir, l’apport en calories doit donc être inférieur à 1600 (à moins d’une augmentation de l’activité physique).
S’en tenir à un apport aussi peu élevé requière, pour plusieurs, d’importants changements dans les habitudes afin de développer une alimentation qui satisfait l’appétit et les besoins nutritionnels avec moins de calories.
Plusieurs facteurs contribuent à la diminution du besoin en calories:
- – le ralentissement du métabolisme associé à l’âge et à la diminution du niveau des hormones œstrogène
- – la diminution graduelle de la masse musculaire
- – une baisse de l’activité physique
- – une baisse de la capacité aérobique qui diminue l’énergie dépensée lors de l’exercice.
Par ailleurs, des études suggèrent que la baisse des niveaux d’œstrogène est associée à une augmentation de l’appétit et un goût plus marqué pour les aliments riches en glucides (sucres lents et rapides).
D’autres facteurs, tels que le stress et certains médicaments, peuvent aussi accentuer la tendance à la prise de poids.
Voici quelques changements d’habitudes qui peuvent aider à diminuer graduellement l’apport quotidien en calories afin de stopper la prise de poids puis maigrir:
- choisir des grains entiers (ex. dans le pain), des fruits, des légumes et des protéines maigres
- éviter autant que possible les aliments transformés industriellement
- tenir, pendant quelque temps, un journal alimentaire pour se faire une meilleure idée de l’apport en calories
- ne pas manger tard en soirée
– manger en plus petites quantités plus souvent.
Mais si vous grignotez tout le temps,
si vous reportez votre frustration sur la nourriture etc…,
savez-vous qu’une thérapie cognitive et comportementale est efficace ?
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1 juillet 2010
Comment Votre Stress et Votre Anxiété Influencent Votre Guérison
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Une étude présentée au Cheltenham Science Festival l’affirme : le stress et l’anxiété peuvent ralentir la guérison des blessures.
Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman, de l’Université King’s College London et ses collègues, ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.
Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.
Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique diminuant le stress émotionnel.
« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il. Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.
Source : Cheltenham Science Festival, psychomedia.qc.ca
16 juin 2010
8 Règles pour Apprendre à Dire Non : « Non, c’est Non ! Ah Mais ! »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, soutien psychologique, stressUn commentaire
Dire non, ça s’apprend.
Parce que votre problème n’est pas insurmontable, voici huit conseils pour vous aider à vous affirmer. Progressivement…
Ecoutez-vous
Votre ami qui ne rend jamais ce qu’on lui prête vient encore vous demander s’il peut vous emprunter un DVD. Vous sentez alors monter en vous l’angoisse et la contrariété, car vous savez que si vous acceptez, vous ne récupérerez pas votre bien. Soyez donc attentive à ces sentiments qui vous envahissent, ils vous permettront de prendre la bonne décision. Si vous avez l’impression de vous sacrifier, d’aller contre votre volonté, vous devez refuser. De même, sachez quelles sont vos priorités et vos limites, et tenez-en compte avant d’accepter de rendre un service qui vous coûte.
Prenez votre temps
Ne vous précipitez pas pour répondre à votre interlocuteur. N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. C’est un bon moyen de lui signifier que ce n’est pas gagné d’avance, que sa requête vous pose problème. Vous ne répondrez pas sous la pression et vous pourrez ainsi réfléchir calmement à votre réponse, au lieu d’accepter sur le champ parce que vous ne savez pas comment lui dire non.
Cessez de vous justifier
« Non, désolée, je ne peux pas venir dîner chez toi samedi, je crois que je couve une mauvaise grippe » : qui n’a jamais inventé une telle excuse pour éviter une soirée à laquelle on n’a pas envie d’aller ? Au risque de se mettre dans une situation délicate. Par peur de blesser l’autre, vous avez souvent tendance à vouloir justifier votre refus, comme si vous n’étiez pas convaincu de sa légitimité. C’est en quelque sorte une façon de plaider coupable, alors que vous êtes tout à fait en droit de dire non. Au lieu de mentir, ou de vous lancer dans des longs discours et de sombres explications, contentez-vous d’un simple « Non, je ne peux pas ».
Prenez du recul
Ne culpabilisez pas ! Ce n’est pas parce que vous déclinez une invitation que votre ami sera blessé. Peut-être un peu déçu à la rigueur. Tâchez donc de comprendre et d’analyser ce qui est réellement en jeu dans votre relation, au lieu de dramatiser et d’imaginer le pire. Prenez conscience que votre entourage ne va pas vous rejeter et vous critiquer parce que vous n’êtes pas à leur service. Sachez d’ailleurs que les personnes qui ne savent pas dire non ne sont pas mieux perçues que les autres, bien au contraire.
Usez de tact
Dire non, c’est bien, à condition de trouver le ton et la forme adaptée. Un non sec, brutal, énoncé avec agressivité sera forcément mal pris par votre interlocuteur. Exprimez-vous avec diplomatie et empathie : « je désolée, mais je n’ai pas le choix ». Votre refus s’en trouvera ainsi adouci.
Tenez bon
Suite à votre refus, votre interlocuteur risque d’insister, de trouver mille et une bonnes raisons pour vous d’accepter. Ne vous laissez pas déstabiliser et influencer par ses contre-arguments. Soyez claire et ferme. Répétez votre refus aussi longtemps que nécessaire, sans chercher de nouvelles justifications. Il s’agit là de montrer que vous savez ce que vous voulez, et que vous êtes vous même convaincue de votre non.
Proposez une alternative
Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution. Cela vous coûte d’emmener votre voisine chez le coiffeur mardi, alors que vous pourriez le faire sans problème mercredi ? Proposez-lui de décaler son rendez-vous au lendemain. Vous ne voulez pas passer votre samedi soir chez vos parents ? Invitez les plutôt à déjeuner le dimanche midi. Vous faites ainsi preuve de bonne volonté, cela vous épargnera les cas de conscience et autres scrupules.
N’abusez pas du non
Trop de non tue le non ! N’opposez pas systématiquement un refus sous prétexte que vous devez affirmer votre personnalité. Distinguez les situations où vous êtes en droit de dire non, et celles où refuser serait malvenu : par exemple lorsque votre collègue en instance de divorce vous demande de terminer son dossier en cours. Vous risqueriez de passer pour un individu égoïste et peu sympathique.
