anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


La problématique de l’acouphène n’est pas simple : le patient vient voir l’ORL pour retrouver le silence ; or c’est presque impossible. Il consulte pour un problème qu’il pense être otologique et attend une solution dans ce domaine.

L’ORL spécialisé lui propose une prise en charge bien plus large car l’acouphène met en jeu la personnalité globale du patient par ses retentissements émotionnels. Il faut ainsi gérer un patient déçu qu’il faudra amener à l’habituation (indifférence à l’acouphène) qui lui permet de retrouver une vie normale.

L’évaluation du stress du patient est indispensable, le stress peut engendrer l’acouphène qui lui même peut engendrer du stress. En effet, l’acouphénique est seul avec son acouphène, il se retranche sur lui même, n’ose plus en parler ni à son médecin ni à ses proches.

Source : legeneraliste.fr

 

 

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Les conseillers financiers de La Banque postale ont été en grève, cette année, pour dénoncer leurs conditions de travail. France Info a obtenu le témoignage de l’un d’entre eux, accablé par la pression du chiffre exercée sur sa profession, qui se répercute sur les clients.

“Marc”, dont la voix et le prénom ont été modifiés, raconte notamment comment il est obligé de “cibler les clients les plus fragiles”, soit des personnes sans revenus ou parlant mal le français, à qui il doit vendre à tout prix des produits bancaires sous peine de s’en prendre “plein la tête” par les cadres de la banque.

Des méthodes qui donnent “honte” à “Marc”, partant travailler la “boule au ventre”. Il dénonce également “l’image erronée” de La Banque postale parmi la clientèle : ils pensent que c’est une banque désintéressée, contrairement aux autres banques, alors que pas du tout“.

Près de 40 % des conseillers ont participé au mouvement de grève, selon les syndicats, exigeant davantage de transparence et de meilleures méthodes de direction, alors que la filiale bancaire de La Poste a connu “des résultats exceptionnels pour le premier semestre 2010″.

Source : bigbrowser.blog.lemonde.fr

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Le poker : plus d’accros sur Internet !

Bandit-manchot, course hippique ou loto, les Français sont joueurs. Moins que certains peuples asiatiques peut-être, mais pratiquement 30 millions de nos compatriotes ont joué de l’argent en 2008… C’est tout de même, 3 adultes sur 5 !

 

Il y aurait aujourd’hui en France, environ 2 millions de joueurs de poker en ligne. Un chiffre atteint en moins de 5 mois, depuis l’ouverture du marché sur Internet en juin dernier. C’est l’estimation de Jean-François Vilotte, président de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) mais aucune étude n’indique le nombre de pratiquants souffrant d’une addiction. « Au Centre de Référence du Jeu Excessif (CRJE) du CHU de Nantes, un patient sur cinq est un joueur de poker et la plupart joue en ligne », souligne toutefois Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche du CRJE.

« Selon une étude britannique, la prévalence de l’addiction au jeu sur Internet s’établit à 5% contre seulement 0,5% pour l’ensemble des jeux hors ligne », ajoute-t-elle. Le poker ne fait pas exception. « D’autant que sur les sites Internet, les joueurs peuvent miser aussi longtemps qu’ils le souhaitent, et sur plusieurs tables en même temps ».

Un jeu entre amis

Jeu de hasard pour les uns, le poker est souvent considéré par ses aficionados comme un jeu de stratégie. « Les patients ont du mal à admettre qu’ils ont un problème d’addiction. La demande de soins émane souvent de l’entourage, inquiet surtout du temps passé à jouer » explique Gaëlle Bouju. En effet, si les sommes engagées peuvent être élevées, les dettes sont moins importantes dans le poker que dans les autres jeux. Ludique, celui-ci se pratique souvent entre amis. D’ailleurs, environ 60% des joueurs y seraient venus par leur cercle social. « Exclusivement pratiqué dans les catégories sociales privilégiées jusqu’au milieu du XXe siècle, le poker véhicule de plus une image de prestige », souligne Gaëlle Bouju. Difficile donc, de s’avouer drogué à un jeu si prisé.

Certains joueurs, conscients toutefois d’être confrontés à une addiction, ont la possibilité de se faire interdire de casino. Il suffit pour cela d’effectuer une demande auprès du ministère de l’Intérieur. Même chose pour les habitués des salles virtuelles… légales. « Cette mesure est valable dans tous les casinos, les cercles de jeux et les sites de jeux en ligne autorisés en France », explique le site d’information et d’assistance en ligne du CRJE. Les opérateurs de jeu en ligne agréés par l’ARJEL sont quant à eux, dans l’obligation d’informer leurs clients des risques encourus. Ils doivent aussi de permettre aux joueurs en difficulté de s’auto-exclure de leur site. « Restent les sites illégaux, que rien ne peut verrouiller », conclut Gaëlle Bouju.
Source : paris-normandie.fr, Interview de Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche et coordinatrice d’études cliniques au CRJE, au CHU de Nantes, 16 novembre 2010

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Les femmes qui occupent des emplois stressants voient leur risque d’avoir une crise cardiaque augmenter de 88 % par rapport à celles qui ont un travail moins pénible, montre une étude de l’université de Harvard.

Les chercheurs ont considéré comme « stressants » les emplois qui combinent des responsabilités importantes, et l’absence d’autorité et d’espaces de créativité. Plus globalement, l’étude, qui portait sur 17 415 patientes depuis 1991, montre que ces emplois augmentent de 40 % le risque d’accident cardiovasculaire.

« Ce à quoi vous êtes confronté aujourd’hui, en termes de tension mentale, a des effets à long terme sur votre santé », explique Michelle Albert, coordinateur de l’étude.

Parmi les pistes évoquées par les chercheurs pour réduire le risque d’accident cardiovaculaire figurent la pratique d’une activité physique, la pratique d’activités de détente ou la méditation, ou encore les discussions avec des proches connaissant des conditions de travail similaires.

Le stress produit une réaction biologique, observée également chez les animaux, et baptisée « combattre ou fuir ». « Cette réaction augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle », détaille Michelle Albert, « et peut provoquer des dégâts à long terme sur les cellulles du coeur ».

Selon une série d’études de l’Université Concordia, « il pourrait y avoir un lien entre l’augmentation des taux de dépression et une augmentation du stress quotidien« , rapporte un communiqué de l’institution.

Une de ces études, menée par le professeur Mark Ellenbogen, montre que les adolescents issus de familles dont un des parents souffre d’un trouble de l’humeur (dépression ou trouble bipolaire) ont des taux de cortisol salivaire supérieurs aux autres enfants. Et, ces concentrations élevées persistent au début de l’âge adulte. Le cortisol est une hormone qui est produite par l’organisme en réponse à des événements et situations de vie stressants.

« Même si de nombreuses causes peuvent intervenir dans l’élévation du taux de cortisol, cette augmentation pourrait être en partie due à l’exposition au stress familial et à l’éducation », explique le professeur Ellenbogen. Et, des données préliminaires montrent que des concentrations élevées de cortisol à l’adolescence doublent le risque de développer un trouble de l’humeur sévère au début de l’âge adulte.

« Des études antérieures ont montré que les enfants et adolescents issus de familles à risque sont exposés à un risque supérieur de trouble psychiatrique au cours de leur vie, explique le chercheur. Nous savons qu’ils n’ont pas tout simplement hérité de ces traits, mais qu’ils ont aussi été élevés dans un environnement stressant, chaotique et peu structuré. Notre objectif est de déterminer comment ce type d’environnement influence la santé mentale de ces enfants à l’adolescence et à l’âge adulte. »

« Il est particulièrement alarmant de constater à quel point les cas de dépression chez les jeunes gens augmentent d’une génération à l’autre, dit le chercheur. Le stress pourrait être un facteur important », considère-t-il.

Sources : PsychoMédia.qc.ca

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Important : en aucun cas le contenu des articles de mon blog ne doivent remplacer les traitements médicaux contre le cancer ou tout autre maladie. Vous devez toujours suivre les traitements prescrits par votre médecin et lui faire part de tout changement que vous souhaitez apporter à votre traitement. Dites-lui que vous voulez aussi augmenter vos chances de guérison grâce à une psychothérapie de soutien adaptée, et qui a fait ses preuves aux USA, en Angleterre, en Scandinavie, en Belgique et en Allemagne.

Suite et fin du témoignage intégral

 

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du Temesta ne pouvait être responsable de ma descente aux enfers -, un certain nombre de médecins traitants m’ont affirmé qu’ils ne pouvaient m’aider mais seulement prescrire…

N’en pouvant plus de passer de médecins incompétents en médecins incompétents, shootée, à bout de vivre dans cette camisole médicamenteuse, j’ai décidé de me sevrer seule.

J’ai commencé par des recherches sur le Net et suis tombée sur les études de la psychiatre anglaise Heather Ashton, spécialisée dans les addictions, en particulier aux anxiolytiques.

Je me suis rapprochée de différents forums et surtout du forum d’entraide au sevrage aux benzodiazépines et somnifères, pour ses témoignages, le soutien que j’y ai trouvé, et cette compréhension qui n’existe que les gens qui vivent cette situation.

Parce qu’aujourd’hui, l’idée d’être dépendant à un médicament n’est pas reconnue. Il m’a fallu expliquer à mon entourage, à mes amis, les effets de ces drogues licites et ma dépendance.

C’est comme ça que j’ai commencé à écrire mon blog, Benzombie.

« Je me suis donnée un an pour arrêter »

Cela fait sept mois que j’ai commencé à me sevrer. J’ai dû commencer par changer de médicament pour le remplacer par un autre de la même famille, le Lysanxia, qui suscite moins le manque. C’est ce qu’on appelle la phase de substitution.

J’ai ensuite commencé le sevrage proprement dit, doucement, à mon rythme, en enlevant chaque semaine quelques gouttes de Lysanxia. J’ai commencé à 90 gouttes et j’en suis aujourd’hui à 25. Je me suis donnée un an pour arrêter.

Je revis depuis. La mémoire est revenue, les émotions aussi -ne rien ressentir, ce n’est pas vivre. Je ne suis plus épuisée tout le temps et je ne fais plus de crises de panique, ni de dépression !

J’ai l’impression de sortir d’un long cauchemar et de pouvoir à nouveau être maître de moi, de mes pensées, de mes émotions, de mes choix.

 

On est seul aujourd’hui face à ça.

Parce que les médecins ne savent pas ce qu’ils prescrivent, parce qu’ils ne pensent jamais au long terme mais juste à la guérison immédiate.

Guérir, c’est vivre debout, pas avec des béquilles.

 

C’est une honte.

La France est le premier pays consommateur d’antidépresseurs.

Une honte d’avoir encore si peu d’alertes sur les effets plus que néfastes de la prescription à outrance, manière de se débarrasser d’un patient sans voir plus loin que le bout de son nez.« 

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Témoignage

Du Xanax (Dean812/Flickr). Lexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa « descente aux enfers ».
« Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.
Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques. Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune difficulté à me procurer n’importe quelle ordonnance.
Je suis devenue accro à ce que l’on appelle les benzodiazépines ou anxiolytiques (Lexomil, Xanax, Temesta, Valium…) il y a un peu plus de trois ans. Suite à de fortes crises de panique et une anxiété générale -qui ont mis du temps à être diagnostiquées- j’ai été mise sous antidépresseurs et sous Temesta, à raison de 5mg par jour pour commencer. L’effet de l’anxiolytique est immédiat. Il m’a soulagée de mes crises de panique -ce en suivant une thérapie cognitive comportementale. Au bout de quelques mois, je me suis apaisée.
Mais mon psychiatre a jugé bon que je continue le traitement. « 

« J’étais toxicomane »

« Après une année, j’ai commencé à ressentir les effets secondaires du Temesta :

  • perte importante de mémoire,
  • état dépressif,
  • fatigue constante,
  • état de manque entre les prises.

J’ai donc décidé d’arrêter définitivement les anxiolytiques. C’est la descente aux enfers :

  • nausées, tremblements,
  • retour des phobies sociales comme la peur de sortir,
  • enfermement,
  • sommeil agité voire inexistant…

J’ai repris les mêmes doses en ayant compris un truc : j’étais toxicomane. J’ai de nouveau consulté un psychiatre pour me sevrer. Il m’a recommandé d’augmenter les doses, soupçonnant une dépression. Oui, j’étais dans un état dépressif : je ne pouvais me sortir de la spirale des médicaments et j’avais l’impression d’y être condamnée pour le reste de ma vie ! »

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du… »

(suite et fin après-demain)

 

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La mort d’un enfant entraîne un état de sidération indescriptible et des bouleversements importants pour tous les membres d’une famille.

Cette perte revêt un caractère traumatique dans son injustice et son illogisme générationnel.

Le deuil d’un frère ou d’une sœur, lorsqu’on est soi-même encore un enfant, présentera des particularités créées par la complexité des liens fraternels.

Les enfants et adolescents qui restent doivent faire face à la transformation de leurs parents. Ils se sentent investis d’une fonction particulière, notamment celle d’être porteurs de la souffrance parentale et familiale.

Ils se mettent souvent en situation d’aide.

Alors que les sentiments de culpabilité sont partagés, les fratries endeuillées peuvent s’enfermer dans le mutisme et des émotions non exprimées par crainte d’augmenter le chagrin des parents.

Le réseau Enfant-Do (douleur et soins palliatifs pédiatriques de Midi-Pyrénées) et le service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de Toulouse se sont associés pour mettre en place un dispositif d’accompagnement sous forme de groupes de paroles : les « Ateliers Histoire d’en Parler ».

Cette année seront organisée deux séries d’ateliers : la première destinée aux enfants ayant perdu un frère ou une sœur, la seconde pour des enfants ayant perdu l’un ou l’autre de ses parents.

Comment : ces ateliers ont lieu le mardi soir, de 18 à 19h30, dans les locaux du SUPEA (Service Universitaire de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent)

Contact/informations : Dr Agnès Suc, Réseau Enfant-Do, au 05 3455 8661. Mail : suc.a@chu-toulouse.fr

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La porno-dépendance est une addiction peu connue.

Pourtant, c’est une de celles qui progressent le plus ! Heureusement, on peut en guérir, mais rarement seul. Faites donc ce test pour évaluer si vous êtes porno dépendant :

1/ Vous feuilletez régulièrement des revues ou des livres à caractère pornographique (images ou textes)
2/ Vous visionnez fréquemment des vidéos porno chez vous ou dans des sex-shops
3/ Vous êtes abonné(e) à un forum ou un chat sur le Web orienté sexe

4/ Quand vous sentez l’excitation venir, vous avez du mal à résister
5/ Lorsque vous résistez, vous devenez nerveux ou irascible envers votre entourage
6/ Juste avant de satisfaire à ce désir, vous devenez fébrile et très excité(e)

7/ Vous passez des heures à surfer sur Internet sur des sites pornos
8/ Plus le temps passe, plus vous sombrez dans le sordide et l’avilissant
9/ Après avoir obtenu satisfaction, vous éprouvez une sorte de lassitude

10/ Parfois, vous éprouvez de la culpabilité ou de la honte
11/ Vous écourtez vos soirées entre amis pour rentrer chez vous et satisfaire à vos désirs
12/ Vous vous levez quelquefois en pleine nuit ou au petit matin pour surfer

13/ Votre entourage n’est pas au courant, vous n’osez pas en parler
14/ Si vous êtes en couple, votre conjoint souffre de votre manque de communication, de votre caractère sombre ou irritable
15/ Votre conjoint ne vous attire plus sexuellement mais vous faites souvent semblant que « ça marche »

16/ Si vous êtes célibataire, cela fait longtemps que vous l’êtes ou vous avez du mal à débuter une relation affective
17/ Vous vous masturbez ainsi plusieurs fois par semaine
18/ Vous avez plusieurs fois décidé de vous arrêter mais en vain

19/ Vous vous êtes déjà promis de cesser ces pratiques pour ensuite trahir vos promesses
20/ Vous ne savez plus comment vous y prendre pour changer ces habitudes compulsives…

Résultats

• Si vous avez répondu OUI à moins de 5 points, vous n’êtes pas porno dépendant(e), alors cessez de culpabiliser mais restez tout de même vigilant(e) car on passe vite d’une fois par mois à deux fois par semaine !
• Si vous avez répondu OUI à plus de 7 points, vous êtes en train de devenir porno dépendant(e). Prenez-en conscience dès maintenant et parlez-en à un proche ou à un psy-praticien certifié/psychothérapeute.
• Si vous avez répondu OUI à plus de 15 points, ATTENTION DANGER ! Vous êtes TRES ACCRO. Il est temps que vous preniez des dispositions pour sortir de cette dépendance à cette nouvelle drogue avant que votre conjoint ne vous quitte et que tous vos amis fuient votre compagnie. Car même si vous trichez en paraissant détaché(e) et en vous mentant à vous-même, cela deviendra invivable. Pour vous comme pour les autres. Consultez un psy-praticien certifié/psychothérapeute qui sait l’importance de cette addiction et qui ne vous jugera pas.

Vous pouvez toujours vous cacher,
mais vous ne pouvez pas vous fuir vous-même !

Référence:  http://www.orroz.net/test.html

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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La douleur doit être soignée.

Toutes les douleurs. Or, si les médecins soignent la douleur physique, ils sont démunis face à la douleur morale d’un trouble psychiatrique.

Cette douleur-là peut aussi être atroce, prolongée et insupportable. Dans le domaine somatique, le traitement étiologique d’une maladie soulage souvent la douleur. Mais il existe conjointement, pour quand c’est nécessaire, le traitement symptomatique de la douleur.

Et en psychiatrie ? Le traitement étiologique apporte aussi un soulagement : l’antidépresseur, l’anxiolytique, etc. Mais ce traitement peut être insuffisant ou inefficace. Que faire alors ? Eh bien rien car, hélas, en psychiatrie, le traitement symptomatique de la douleur n’existe pas. Il y aurait pourtant la thérapie cognitivo-comportementale, très importante, qui a fait ses preuves, et sûrement d’autres pistes. Elles doivent être explorées en 2010.

Source : legeneraliste.fr

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Un jeune sur deux déclare des difficultés d’ordre psychologique, et pourtant une majorité n’a pas recours à un professionnel de santé.

C’est ce que révèle une enquête OpinionWay pour la Fondation Pierre Deniker (recherche et prévention en santé mentale). Ce sondage montre que pour 9% des jeunes interrogés, les difficultés exprimées peuvent même évoquer un diagnostic psychopathologique et en particulier, pour 7% d’entre eux, des signes d’allure dépressive.

Or parmi ces 9%, 60% n’ont eu recours à aucun professionnel de santé. Seulement 11% ont consulté un psychiatre ou un psychologue. La Fondation Pierre Denikerque que préside le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Sainte-Anne, Paris) a rendu pubic ce sondage à l’occasion du programme « Bien dans ses études, bien dans sa vie ! » qu’elle vient de lancer pour tenter d’améliorer l’accès des jeunes en souffrance psychologique à une prise en charge adaptée.

Enquête réalisée en juin 2010 sur un échantillon représentatif de 1.217 jeunes âgés de 18 à 25 ans : 585 lycéens et étudiants, 551 jeunes en apprentissage ou ayant un travail, 81 en recherche d’emploi.

Source : legeneraliste.fr

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Vous permettre de résoudre des difficultés spécifiques d’ordre psychologique, personnel ou relationnel.

Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité à mon cabinet, par exemple :

- Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi…
- Se libérer des croyances limitantes : « Je suis incapable, nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Je ne mérite pas.., etc. »

- Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
- Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est et s’aimer

- Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : colère, ressentiment, culpabilité, anxiété…
- Se libérer de tendance dépressive : retrouver la joie et l’envie de vivre

- Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques…
- Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier

- Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
- Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs

- Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
- Approfondir sa quête intérieure : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Cette liste n’est pas limitative, tout problème a une solution.

Il suffit de vouloir changer et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

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Le cancer du sein entraîne une souffrance psychologique des conjoints

Des chercheurs danois ont cherché à savoir si les hommes souffraient de problèmes psychologiques quand leur conjointe était atteinte d’un cancer du sein.

Les résultats montrent que le trouble est proportionnel à la sévérité du diagnostic et de l’évolution.

Les troubles psychologiques des hommes partenaires d’une femme atteinte par le cancer du sein n’avaient jamais été étudiés. Des chercheurs danois viennent de remédier à ce manque en publiant leurs travaux dans la revue « Cancer » de Septembre 2010, éditée par l’American Cancer Society.

Ils révèlent que les hommes peuvent réagir à la maladie de leur compagne par des épisodes de dépression, de troubles bipolaires ou d’autres troubles psychologiques qui les conduisent parfois jusqu’à l’hospitalisation.

En suivant plus d’un million d’hommes en couple pendant 13 ans, qui n’avaient pas d’historique de problèmes psychologiques, les chercheurs ont isolés plus de 20 000 cas où la femme était atteinte d’une tumeur au sein. En les comparant à un groupe témoin qui ne connaissait pas la maladie, les auteurs estiment que le risque d’hospitalisation pour problèmes psychologiques est augmenté de près de 40%.

La sévérité des problèmes est proportionnelle à la gravité du cancer. Si la maladie entraîne un décès, le risque de désordre psychologique est multiplié par 3,6 par rapport aux hommes dont la femme guérit.

Conseil : les hommes ont moins le réflexe de se faire aider en cas de trouble psychologique… c’est un grand classique que je constate chaque jour dans ma patientèle, féminisée à plus de 80%.  Pourtant, un soutien psychologique proposé par un psy-praticien confirmé permet un soulagement rapide à la suite d’un trauma : thérapie cognitivo-comportementale individuelle ou en groupe, en utilisant avec succès la gestalt, la Pnl, l’hypnose éricksonienne.

Sources :

– Naoki Nakaya et al., “Increased risk of severe depression in male partners of women with breast cancer,” Cancer (9, 2010): n/a-n/a.
– guerir.org

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Les mains concentrent les tensions accumulées tout au long de la journée. Elles souffrent particulièrement dans la vie professionnelle, où l’on serre sans discontinuer le volant des véhicules, les téléphones ou la souris de l’ordinateur. Heureusement, elles peuvent aussi transmettre le délassement si on prend soin de les câliner soigneusement.

Voici en vidéo l’auto-massage des mains. Une méthode rapide et efficace quand on a besoin de relâcher la pression. Auparavant, vous aurez besoin de préparer votre huile de massage.

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Un bon mentor est aussi précieux pour un entrepreneur débutant qu’un bon coach pour un sportif. Tous deux veulent que vous réussissiez, donnent volontiers des conseils, sont honnêtes dans leur critique et donnent accès à leur réseau. Mais comment trouver cette perle ?

Elargissez votre champ de vision. Adressez-vous d’abord à quelqu’un que vous connaissez et en qui vous avez confiance, comme un professeur, un entrepreneur, un spécialiste du secteur ou un ancien employeur. Développez ensuite votre réseau via LinkedIn, des associations d’anciens, des organisations économiques, etc.

Ecoutez soigneusement. Un seul entretien avec un mentor peut s’avérer plus précieux qu’un cours complet de management. Les mentors ont l’expérience de votre situation et s’efforcent d’éviter que vous commettiez les mêmes erreurs qu’eux. De plus, ils ont accès à des gens et moyens auxquels vous ne pouvez pas accéder.

Soyez clair. Expliquez à votre mentor ce que vous attendez et planifiez des rencontres régulières. Soyez large d’idées car un bon mentor est critique.

Restez prudent. Si vous ne vous sentez pas (ou plus) à l’aise avec votre mentor, cherchez-en un autre. Sinon, vous ne parlerez plus ouvertement. Aussi devez-vous bien réfléchir avant de lui donner des informations sensibles.

« Un arrêt brutal est déconseillé »

Savoir quand on devient dépendant n’est pas simple, car comme toute substance, ses effets ne sont pas les mêmes sur chacun. Michel Mallaret, pharmacologue au CHU de Grenoble, prévient néanmoins :

« Quand on prend un anxiolytique ou un somnifère pendant plus d’un mois, on a des signes de dépendance physique qui se manifestent notamment par les “effets rebonds”, c’est-à-dire qu’au moment où on arrête, pendant quelques jours, on va plus mal qu’avant. C’est pourquoi un arrêt brutal est déconseillé. »

Geneviève Lafaye estime que « tant qu’il n’y a pas de perte de contrôle de la consommation, les chances de réussite du sevrage sont grandes ». Elle rappelle que la dépendance se définit par l’apparition de trois des sept symptômes de la liste suivante :

  1. le besoin d’augmenter les doses pour obtenir le même effet ;
  2. l’apparition d’un syndrome de sevrage en cas d’arrêt (troubles du sommeil nouveaux, angoisse, troubles de la mémoire, risque de crise d’épilepsie) ;
  3. la prise de produit pendant plus longtemps que la période de prescription ;
  4. la perte de contrôle de la consommation ;
  5. le temps passé à se procurer le produit ;
  6. le fait d’abandonner ou de réduire ses activités ;
  7. le fait de continuer à l’utiliser malgré la conscience des risques.

La psychiatre s’inquiète surtout du « mésusage » chez les polyconsommateurs et d’une « sensibilité croisée » :

« Plus on est dépendant à un autre produit, que ce soit à l’alcool, aux opiacés ou à la cocaïne, plus on le devient aux anxiolytiques. »

Elle a vu des patients « en recherche de défonce » en avaler une boîte par jour, « l’équivalent de quelqu’un qui boit deux bouteilles de whisky ».

« Les anxiolytiques, c’est pas automatique » ?

C’est lorsque l’entourage s’inquiète que les gens atterrissent dans un centre d’addictologie. Mais la dépendance devrait être détectée plus tôt.

[4]Une campagne de l’Assurance maladie disant « les anxiolytiques, c’est pas automatique » serait bien sûr nécessaire, estime le pharmacologue Michel Mallaret, mais « la motivation est limitée » :

« Ça arrange tout le monde, patients, entourage, employeurs, car les benzodiazépines soulagent des symptômes qui sont plus difficiles à soulager »

« Si les gens arrêtaient en masse les anxiolytiques, la consommation d’alcool pourrait repartir à la hausse, et on craint les effets rebonds. Vu le nombre de consommateurs en France, on estime qu’il pourrait y avoir 50 000 crises d’épilepsie. »

Une psychothérapie cognitive et comportementale permet aussi d’atteindre les mêmes résultats. Seulement, le patient se responsabilise et s’implique.

Un bon sevrage nécessite, outre une grande motivation, un suivi régulier avec un psy-praticien certifié (ancien nom : psychothérapeute), qui dure environ six mois selon la fiche technique réalisée par la Haute autorité de santé [5] sur l’arrêt chez les personnes âgées.

Source: rue89.com

[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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« On vous le prescrit pour quinze jours, vous en prenez pour trente ans… »

Quelques faits sur la dépendance à cet anxiolytique, en deux parties

Une femme essaie de dormir (Alyssa L. Miller/Flickr)

Selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies [2], la France compte 3,8 millions de consommateurs réguliers de psychotropes, anxiolytiques en tête.

Si 62% se le font délivrer par ordonnance, 38% se fournissent sur le marché parallèle, dit encore l’OFDT.

Les benzodiazépines [3], dont le Lexomil est la vedette, sont décrits ainsi par le dictionnaire Vidal :

« Famille de médicaments aux effets tranquillisants, sédatifs et anticonvulsivants. Ils favorisent la relaxation musculaire et l’endormissement»

Le pied ? Il faut lire la suite de la définition :

« Pris à forte dose ou pendant une durée trop longue, ils entraînent une dépendance. Leur arrêt brutal expose à un syndrome de sevrage »

Pour savoir qui en prend, quels sont les abus, comment s’en sortir, Rue89 a consulté la littérature et interrogé deux experts.

« Une volonté de régler les problèmes rapidement »

Depuis 1991, la durée de prescription de Lexomil est limitée à trois mois, contre six auparavant. La rencontre avec ce médicament se fait généralement à l’occasion d’une crise aiguë (insomnie, difficultés professionnelles ou sentimentales, deuil…), mais elle doit normalement rester ponctuelle.

« On vous le prescrit pour quinze jours et vous en prenez pour trente ans », résume un professionnel, inquiet de l’accoutumance.

Rapide, efficace, délivré facilement, pas cher et provoquant peu d’effets secondaires, le Lexomil a beaucoup d’atouts pour lui.

Perçu comme une alternative à la psychothérapie, il correspond à « la volonté de régler les problèmes rapidement, à un besoin d’immédiateté, alors que si on prenait le temps, on pourrait se passer de médicaments », remarque Geneviève Lafaye, psychiatre et addictologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif.

De l’adolescent à la personne âgée, il n’y a pas de consommateur type. Les médecins surveillent particulièrement l’addiction chez les personnes âgées et le développement d’une consommation hors prescription chez les jeunes qui se servent dans la salle de bains des parents.

« Un arrêt brutal est déconseillé »

(la suite demain,  dans mon tout prochain article)

 

Sources :
photo : Alyssa L. Miller/Flickr

[1] http://www.doctissimo.fr/medicament-XANAX.htm
[2] http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/produits/psychotr/conso.html#aff_rech
[3] http://www.chu-rouen.fr/ssf/prod/benzodiazepines.html
[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais» témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.  « J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique » Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »

« Je me suis centrée sur mon but »

Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement j’aimais bien les langues ! »

Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. » On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…

« Ça m’a aidée dans ma vie personnelle »

Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice : « Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »

Source : Claudine Quiblier, Ouest-France

Beaucoup de gens dorment mal. Peut-être vous ? Parfois, la cause est évidente, comme, par exemple, le stress au travail. Mais en changeant quelques habitudes, vous pouvez vous assurer une bonne nuit de repos.

Et surtout : ne vous tracassez pas à ce sujet !

A ne pas faire

– Ne buvez pas de boissons caféinées, de thé vert ou d’alcool le soir.
– Ne faites pas un repas lourd et ne consommez pas de sucres avant le coucher.
– Ne faites pas de sieste à midi.
– Ne prenez pas de médicaments ou de somnifères le soir car ils ont parfois des effets secondaires.

A faire

– Faites des repas légers et équilibrés, surtout le soir.
– Faites du sport régulièrement.
– Avant d’aller coucher, prenez un bain chaud et buvez un thé à la camomille.

Si cela n’aide pas ?

Cessez de ruminer.

Prenez le temps de réaliser des projets que vous avez reportés : regardez le DVD de votre série favorite, écrivez un mail à un ami, lisez un bon livre, programmez un citytrip.

Mangez un (petit) morceau de Toblerone.

Prendre un rdv avec moi à mon cabinet toulousain.

En vous changeant les idées et en utilisant bien le supplément de temps dont vous disposez, vous retrouverez votre tranquillité mentale.

Le respect d’une bonne hygiène de vie est un préalable indispensable pour retrouver un sommeil de qualité. Voici quelques conseils pour bien dormir.

Pendant la journée

  • Se lever à heure régulière
  • Faire de l’exercice dans la journée, et non pas le soir. Une marche rapide de 30 minutes par jour est de toutes façons recommandée à tous
  • Eviter les siestes
  • Eviter le tabac, l’alcool et la caféine

Avant le coucher

  • Faire le vide, se relaxer pour éviter les ruminations au lit
  • Eviter les repas trop lourds et la prise de liquide en quantité importante
  • Se coucher à heure régulière
  • Maintenir un environnement et des habitudes de coucher favorables au sommeil, par exemple lire un peu
  • Eviter d’écouter la radio et de regarder la télévision au lit
  • Maintenir la température de la chambre entre 16 et 18°C

En cas de réveil pendant la nuit

  • Eviter de regarder l’heure
  • Quitter le lit si le réveil dure plus de vingt minutes et, quand c’est possible, changer de lit
  • Une fois levé, ne pas entamer d’activité prenante
  • Ne pas s’inquiéter s’il est impossible de se rendormir
  • Restreindre le temps passé au lit à la durée du sommeil nécessaire pour se sentir reposé. Tout le monde n’a pas besoin de la même quantité de sommeil. C’est sa propre horloge biologique qui compte, pas celle du voisin(e) !

Source : santea.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une thérapie -> cliquez ici

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