bien-être


Avant de résoudre définitivement votre problème avec un psychothérapeute, voici quelques étapes pour surmonter petit à petit votre anxiété ou votre phobie sociale.

1) Prendre conscience des croyances et pensées automatiques qui entretiennent cette anxiété. Par exemple :

« Je ne suis pas intéressante pour les autres »,

« Mon image n’est pas bonne »,

« Je vais oublier ce que j’ai à dire »,

« On va s’apercevoir que je suis nerveuse »,

« Que va t-il penser de moi ? »

« Je vais avoir l’air stupide » etc…

2) Identifier les habiletés sociales qui seraient à améliorer (engager et entretenir des conversations, faire des demandes, recevoir des reproches et exprimer le désaccord ou l’insatisfaction, apprendre à féliciter, remercier, etc…). Apprendre les façons pratiques de de faire.

3) Faire une liste d’objectifs d’amélioration des contacts sociaux selon leur niveau de difficulté. Évaluer sur une échelle de 1 à 10 le niveau de difficulté de différents contacts sociaux. Par exemple: échanger quelques mots avec la caissière, échanger quelques mots avec un collègue de travail ou avec son patron, inviter un client à dîner, aller à une fête de bureau, etc.

Il est important de commencer par travailler les objectifs les plus faciles.

Cela permet de développer ses habiletés et de surmonter graduellement le sentiment d’anxiété en progressant avec succès.

Il peut être utile de se préparer à faire face à certaines situations en visualisant à l’avance, relaxé, comment on peut procéder dans ces situations aussi souvent qu’il le faut. But : être à l’aise avec l’idée d’affronter cette situation.

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Les personnes ayant une faible estime de soi ont tendance à percevoir, à tort, que l’acceptation et l’amour de leur partenaire varient en fonction de leurs succès et échecs professionnels (recherche publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin).

« Se sentant moins valorisés en général, la confiance dans l’acceptation inconditionnelle du partenaire est particulièrement importante pour les gens qui ont une faible estime de soi », expliquent les auteurs.

Ils ont tendance à interagir sur un mode d’auto-protection, s’autorisant à se sentir en connection avec leur partenaire seulement s’ils se sentent acceptés et valorisés.

Une difficulté est que, liant le succès et l’échec à leur valeur personnelle, ils s’attendent à l’appréciation et l’acceptation en cas de réussites et à la dépréciation et au rejet en cas d’échecs. Ils sont particulièrement susceptibles d’interpréter de façon biaisée les réactions de leur partenaire à la lumière de ces attentes. La perception d’une dépréciation peut souvent enclencher un engrenage négatif dans les interactions du couple.

Sandra L. Murray et ses collègues, ont analysé les notes quotidiennes de 154 couples rapportant leurs succès et échecs professionnels et le niveau d’acceptance, de support et d’amour qu’il ressentait de la part de leur partenaire.

L’estime de soi s’est avérée être en relation importante avec la perception de l’appréciation et du support du conjoint dans le quotidien. Les hommes et les femmes avec une faible estime de soi sentaient l’amour de leur conjoint conditionnel à leur succès professionnel quotidien. Ils se sentaient mieux aimés les jours où ils avaient du succès. Les femmes avec une basse estime se sentaient moins aimées les jours où elles avaient des échecs au travail. Au contraire les gens avec une bonne estime sentaient l’amour inconditionnel. En fait les femmes avec une bonne estime se sentaient même mieux aimées les jours où elles rapportaient des échecs au travail.

Selon les chercheurs, ces résultats suggèrent l’importance pour les gens avec une faible estime de soi de réaliser comment les événements dans leur propre vie peuvent irrationnellement envahir leur relation de couple, les amenant à voir leur partenaire plus négativement que ce que justifient les faits.

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Le cancer constitue la première cause de mortalité dans le monde.

L’OMS estime que cette maladie aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015, si aucune mesure est prise.

Chaque année, l’OMS, aux côtés de l’Union international contre le cancer, mets en avant des moyens susceptibles de faire reculer la charge de cette maladie partout dans le monde.

En tant que membre de cette Union, la Ligue contre le cancer 31 vous annonce le lancement, dès janvier 2010, de nouveaux ateliers en faveur des malades et de leurs proches.

Soins socio-esthétiques :

– la Ligue 31 vous présente « La Bulle », un espace de détente, de conseils et de soins prodigués par une esthéticienne diplômée et spécialisée en cancérologie (soins des mains, du visage, modelage relaxant, conseils en maquillage…).

Ateliers de diététique :

– animés par notre diététicienne diplômée et spécialisée en cancérologie, de nombreux thèmes pourront y être abordés.

Téléphone de la Ligue contre le cancer 31 : 05 61 54 17 17

a période des fêtes de fin d’année est souvent l’occasion de certains excès en alcool, en aliments gras et sucrés. Les lendemains sont alors difficiles : maux de tête, ballonnements, fatigue… caractérisent ce qui est communément appelé la « gueule de bois ». Le terme médical est la veisalgie, du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et du grec algia, « douleur ».

Comment retrouver un minimum de confort ?

Internet regorge de conseils de grand-mère – absorber par exemple une cuillerée d’huile d’olive censée tapisser l’estomac, prendre un peu de miel, etc. – qui ne sont efficaces qu’à une seule chose, se donner bonne conscience ! « Après des excès, le corps a été acidifié, c’est-à-dire qu’il présente un excès de protéines, il faut donc tout faire pour l’alcaliniser« , explique Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, qui préconise « une bonne vieille tisane de thym » pendant plusieurs jours. Un cocktail de légumes verts (choux, haricots, petits pois…) peut être également salvateur.

En cas d’abus, « il faut écouter son organisme », insiste le docteur Jacques Fricker, et se contenter « d’un petit déjeuner très léger, un thé, un potage, et dans tous les cas de boire ou manger peu salé. Pendant les fêtes, il se produit souvent un excès de sel qui provoque de la rétention d’eau, indique le nutritionniste. Il est préférable de manger très léger le lendemain« .

« Ne sautez pas de repas, ne grignotez pas », soulignent le docteur Laurence Lévy-Dutel et Elisabeth Scotto, journaliste culinaire, dans le livre Lendemains de fêtes (éditions Eyrolles, 115 p., 14 euros). Dans tous les cas, « hydratez-vous, mangez lentement, évitez les mélanges de boissons, le café… », ajoutent-elles, en proposant également des recettes légères. Et reposez-vous.

PAS DE RÉSULTATS PROUVÉS !

De toute façon, en cas de ballonnements, mieux vaut prendre son mal en patience, car « aucun des remèdes connus et supposés contre la gueule de bois n’a eu de résultats scientifiquement prouvés« , concluent les docteurs américains Rachel Vreeman et Aaron Carrol, de la faculté de médecine de l’Indiana, dans un article paru fin 2007 dans le British Medical Journal, qui passait en revue les résultats de plusieurs études scientifiques sur ce vaste sujet.

Les effets des médicaments et autres compléments alimentaires ne sont guère plus probants. Plus gênant encore, la vigilance s’impose à l’égard de certaines « potions magiques » vendues sur le Web. Attention notamment aux médicaments vendus pour faire baisser le taux d’alcool avant de prendre le volant ! Une boisson, le Security Feel Better, a même été suspendue en 2006, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) ayant recommandé son interdiction à la vente. En revanche, il est prouvé qu’un bon moyen d’éviter la gueule de bois est… de ne pas boire trop d’alcool !

Source : lemonde.fr

Lisez le droit de réponse de Patrick NICAISE – PDG de PPN SA (Fabricant de la boisson Security Feel Better), dans le commentaire ci-joint

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Voici quelques conseils qui pourraient faire partie d’un plan pour aider à ce que les réceptions familiales en cette période de Noël et du Nouvel an restent paisibles…

Être réaliste. Mettre de côté les images idéalisées de comment les choses devraient se passer. Ne pas penser que les choses vont être parfaites.

Avoir un plan pour ne pas se disputer. Anticiper les types de conflits qui sont susceptibles de se présenter afin de planifier des réponses et des solutions à l’avance. Reviser comment se produisent habituellement les situations conflictuelles de ces fêtes de fin d’année. Prévoir réagir calmement. Cela peut permettre d’éviter les réactions automatiques qui tendent à faire escalader la tension.

Penser à des stratégies possibles pour composer avec les disputes possibles des membres de la famille. Une façon possible peut être de séparer les belliqueux et de leur demander une trêve pour le bien de tous.

Penser à éliminer certains stresseurs et irritants. Partager le travail. Proposer, par exemple, que chacun apporte un plat, ou offrir d’apporter un plat, ou aider à la préparation, le service, la vaisselle, etc. Vérifier l’heure à laquelle l’arrivée des invités est souhaitée par les hôtes et être à l’heure. Appeler en cas de retard. Pour la personne qui reçoit, faire savoir clairement à quelle heure l’arrivée des invités est souhaitée plutôt que l’heure à laquelle le début du repas est prévue. Ne pas assumer que les invités vont arriver plus tôt pour apporter leur aide mais le demander directement.

S’entendre pour réduire le nombre de cadeaux à offrir, ou tout simplement éliminer ce rituel, peut aider à réduire les stress et la fatigue en enlevant une pression cognitive, de temps et financière.

Éviter les surprises désagréables si des personnes ne souhaitent pas se rencontrer. La solution est parfois de faire deux célébrations. Sinon, prévenir chacun à l’avance de telle sorte que personne ne soit surpris.

 

 

Bon Noël à tous,
Entourez-vous des personnes que vous aimez !

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Les thérapies cognitivo-comportementales…

> Les TCC abordent les problèmes en se basant sur l’analyse des mécanismes d’acquisition et de maintien des comportements anormaux, sans en chercher pour autant les causes dans l’inconscient. Le but est de remplacer, grâce à un nouvel apprentissage, le comportement inadapté (une phobie, par exemple) par une conduite plus adéquate. Les TCC travaillent également sur les émotions (sensations physiques agréables ou désagréables reflétant des modifications physiologiques, en lien avec l’environnement), et sur leur transformation en affects (phénomènes mentaux tels que plaisir, anxiété, colère, tristesse…), celle-ci dépendant toujours de l’interprétation de la situation (et non de la situation elle-même). Cette interprétation peut faire l’objet de distorsions de la part du patient, et générer des affects négatifs inappropriés. Je travaille aussi sur les valeurs et croyances de mon client, toujours avec son accord.

> Les objectifs du traitement sont définis conjointement par le patient et le thérapeute. Les TCC sont limitées dans le temps (de six mois à un an). Les techniques mises en oeuvre au cours des TCC sont très nombreuses. Elles peuvent être comportementales (désensibilisation systématique, exposition, apprentissage par imitation (coping), entraînement aux habiletés sociales, résolution de problème, jeux de rôle…) ou cognitives (restructuration cognitive, discussion socratique, flèche descendante, colonnes de Beck…). « De nouvelles techniques se développent actuellement, dont on pense qu’elles vont rapidement trouver leur place dans l’éventail thérapeutique psychogériatrique. Citons la thérapie de “pleine conscience”, durant laquelle le patient apprend à méditer et à se détacher des contenus de pensées négatifs et des ruminations négatives, lesquels se réactivent automatiquement chez le sujet dépressif. »

> Les TCC peuvent être utilisées chez le sujet âgé comme chez l’adulte jeune, l’enfant ou l’adolescent. En psychogériatrie, les indications sont les troubles anxieux, avec des résultats qui se maintiennent dans le temps ; la dépression, en travaillant sur le renforcement de l’image de soi et sur le sentiment d’efficacité personnelle ; les troubles du sommeil, l’intervention cognitivo-comportementale pouvant alors être associée au sevrage en benzodiazépines. Les TCC font également l’objet d’études au cours des troubles démentiels (maîtrise des comportements excessifs ou violents).

> « Comme souvent avec les personnes âgées, il est nécessaire de tenir compte dans le choix des techniques des modifications physiques et cognitives induites par le vieillissement et d’adapter le cadre des TCC. En fixant, par exemple, des objectifs plus orientés vers le vécu familial que professionnel. Ou encore en travaillant sur les croyances dépressogènes propres aux sujets âgés. »

 

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Beaucoup de gens sont allergiques à l’idée de ‘s’organiser’ parce qu’ils ont de mauvaises expériences avec les listes de choses à faire, écrit David Allen, spécialiste en efficacité organisationnelle. La solution est :

1. Rassembler. Rassemblez tout ce qui doit être fait dans vos collecteurs : votre bac de courrier entrant, e-mail, bloc-notes, etc. Vous désencombrerez ainsi votre mémoire à court terme. Utilisez le moins possible de collecteurs et passez régulièrement en revue ce qu’ils contiennent.
2. Traiter. Décidez pour chaque item se trouvant dans vos collecteurs si une action de suivi s’impose. Si aucune action n’est nécessaire, il y a deux options : soit vous placez ce point dans votre système d’échéancier pour une action ultérieure ou vous le rangez dans vos archives. Si une action s’impose, décidez alors en quoi elle consiste et exécutez-la (actions de moins de deux minutes), déléguez-la ou transmettez-la. Si une action ne suffit pas, faites de cet item un projet.
3. Organiser. Groupez les résultats du traitement de l’input en catégories d’entretien. Les quatre principales catégories sont ‘les projets’ (que vous voulez certainement finaliser), ‘l’agenda’ (actions liées au temps), ‘actions suivantes’ et ‘attendre’ (projets et actions d’autres personnes). Vous pouvez y ajouter d’autres catégories (shopping list, liste d’appels…).
4. Entretien. Revoyez l’agenda et les listes d’actions chaque jour. Effectuez un entretien chaque semaine pour garder ces listes actives et fonctionnelles.
5. Faire. Faites des choix concernant vos actions sur base de ce que vous pouvez faire (situations), de combien de temps et d’énergie vous disposez et ensuite, sur base de vos priorités. Garantissez les meilleurs choix intuitifs en étant continuellement et régulièrement attentif aux priorités : qu’est-ce j’y gagne si je fais X plutôt que Y ?

Source : David Allen

Il s’agit d’une rencontre avec deux jeunes femmes ayant souffert d’anorexie et de boulimie. Aujourd’hui guéries, elles souhaitent témoigner pour plus de compréhension envers la maladie et l’individu qui en souffre.

Elles répondront, avec plaisir, à toutes vos questions.

La rencontre, conviviale, ouverte à tout public, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse. Tél.: 0561579102

Pour toute information concernant la psychothérapie de guérison, cliquez ici.

Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

Bâtir à deux son entreprise exige une union solide et confiante. Mais d’autres impératifs sont à prendre en compte.

1. Définir les rôles. Les responsabilités des deux protagonistes doivent être précisées. Ainsi, le partage des tâches dans l’entreprise doit être fait en fonction des qualités et compétences de chacun.
2. Anticiper les difficultés. Et, bien sûr, identifier les solutions qui pourront être mises en oeuvre (retrait de l’un des deux conjoints, intervention d’un tiers, etc.), afin d’y faire face.
3. Parler, parler, parler… Communiquer coûte que coûte, surtout lorsque les difficultés apparaissent.
4. Séparer les deux sphères. Eviter de parler travail dans le privé, et vice versa.
5. Ne pas oublier les loisirs. Il est important de se ménager des loisirs individuels : sport, activité culturelle, relations amicales…

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spare-time activities

Fiche de lecture :

« Vivre avec une personne malade.

Des conseils pour la famille, les soignants, les accompagnateurs« ,

de Nicole Carre & Hubert Paris,

(Les Editions de l’Atelier, Paris, 2007, 206 pages, 18 €)

Les deux auteurs sont réunis par leur expérience de la maladie et de l’accompagnement de malades.

Nicole Carré, psychanalyste et formatrice à l’accompagnement des malades, a eu une leucémie avec rechute, suivie de rémissions. Hubert Paris, quant à lui, est accompagnateur de malades et a eu une tuberculose suivie d’une longue convalescence.

L’ouvrage se divise en deux grandes parties, soit sept chapitres, suivies de compléments et d’annexes.

La première (cinq chapitres) montre différents points de vue pour Accompagner la personne malade : «Comment je me situe par rapport à la personne malade ? », « Qui est la personne qui souffre ? », « Au-delà de la rencontre, l’accompagnement », « Vers des accompagnants divers et partenaires », « En quête de sens, la spiritualité ».

La seconde s’intéresse à l’accompagnement Quand la mort se fait proche en montrant différents « Regards sur le mourir » puis en analysant « Au bord de la mort, les besoins du malade ».

Les compléments traitent des religions (et surtout du catholicisme majoritaire en France) dans leur rapport à la maladie et à la mort.

Enfin, les annexes présentent les textes de loi et les adresses utiles. L’ouvrage propose grâce à l’expérience des auteurs et à des témoignages directs des conseils aux personnes accompagnants des malades, et notamment aux proches.

L’idée forte est que le malade, s’il a des besoins spécifiques, reste une personne à part entière, membre de la « communauté des vivants » à égalité avec les autres.

Source : www.proximologie.com

Un soutien psychologique vous permettra de vous libérer et de vous sentir mieux. Pour plus d’informations ou un entretien gratuit, cliquez ici !

Les clowns de l’Association Rire Médecin n’en finissent pas de redonner le sourire à nos petits malades !

Ils veulent d’ailleurs intensifier leur activité au cours des prochaines années, dans le cadre de leur plan de développement « Cap 200 000 sourires ».

Leur objectif : organiser plus de 200 000 interventions sur les quatre prochaines années.

Dessiner, chanter, danser… les célèbres gros nez rouges du Rire médecin investissent les services de pédiatrie pour égayer l’univers hospitalier. Et ne serait-ce qu’un instant, faire oublier la maladie aux enfants. Car il est toujours moins difficile de soigner un enfant heureux… « En offrant aux enfants la possibilité de garder leur spontanéité et de se ressourcer par le jeu, l’humour et le rêve, nos interventions permettent de dédramatiser l’univers hospitalier », explique Caroline Simonds, directrice et fondatrice de l’association.

L’équipe de comédiens vient juste de se renforcer, passant de 70 à 75 clowns. Ainsi dès cette rentrée, l’association interviendra dans trois nouveaux services de l’hôpital Necker Enfants Malades de Paris, et à l’hôpital de la Timone à Marseille. « Mais les besoins sont immenses », souligne l’association. « De nombreux enfants souhaiteraient bénéficier de la venue des clowns, de leur piqûre de fou-rire et de leur sirop de rigolade ». Pour davantage d’informations : http://www.leriremedecin.asso.fr.

Source : Association Rire Médecin

Si vous n’avez pas le moral, si vous avez un petit coup de déprime, allez vite vous mettre au contact de personnes de bonne humeur.

C’est contagieux.

Et plus efficace qu’un tranquillisant ou un euphorisant… Vous m’en direz des nouvelles !

Une analyse conduite par Tasnime Akbaraly et Claudine Berr, au sein de l’unité INSERM U888 dirigée par Karen Ritchie, a montré que les personnes âgées pratiquant régulièrement des activités de loisirs « stimulantes intellectuellement » – s’adonner aux mots croisés, jouer aux cartes, s’impliquer dans une association, pratiquer une activité artistique – présentaient une réduction de 50% du risque de survenue de démence et de maladie d’Alzheimer lors des 4 ans de suivi.

Ces travaux, publiés dans la revue Neurology en date du 15 septembre, incitent donc à promouvoir ces activités de loisirs au sein de la population âgée pour retarder la survenue de démences et de maladie d’Alzheimer. Face au vieillissement de la population, il est essentiel de développer des stratégies de prévention permettant de repousser les pathologies liées à l’âge telles que les démences et la maladie d’Alzheimer. C’est dans ce contexte que les chercheurs ont étudié les relations entre la pratique d’activités de loisirs chez les personnes âgées, la réserve cognitive et la survenue de démences.

C’est à partir des données de l’étude épidémiologique des Trois Cités que ces travaux ont été réalisés. Il s’agit d’une large étude de cohorte regroupant des personnes âgées de 65 ans et plus, conduite pour étudier les relations entre pathologies vasculaires et survenue de démences. Dans cette étude, initiée en 1999 et toujours en cours, les activités de loisirs pratiquées par les participants ont été recueillies pour 6000 sujets dans les villes de Dijon et Montpellier. Le recueil de données comportait, entre autres, des questionnaires relatifs au mode de vie et aux loisirs et un bilan neuropsychologique permettant un repérage des cas de démences.

A partir des activités de loisirs renseignées dans l’étude, quatre catégories d’activités ont pu être distinguées :

– les activités de loisirs stimulantes intellectuellement (s’adonner aux mots croisés, jouer aux cartes, s’impliquer dans la vie associative, se rendre au cinéma/théâtre, pratiquer une activité artistique)
– les activités de loisirs passives (télévision, musique, radio, tricot/couture)
– les activités de loisirs physiques (jardinage, bricolage, marche à pied)
– les activités de loisirs sociales (recevoir ou être reçu par des amis/de la famille)

Lors des 4 ans de suivi, 161 nouveaux cas de démences ont été documentés et validés par un comité d’experts. Les résultats des observations recueillies par les chercheurs mettent en évidence que les participants qui pratiquent au moins deux fois par semaine une activité de loisirs stimulante intellectuellement sont deux fois moins susceptibles de développer une démence ou une maladie d’Alzheimer, comparés aux participants pratiquant ces activités moins d’une fois par semaine. Et ce indépendamment des autres catégories d’activités de loisirs mais aussi du niveau d’éducation, de la catégorie socioprofessionnelle, du sexe et des facteurs liés au mode de vie (tabac, alcool) ou à la santé. En revanche aucune réduction significative du risque de survenue de démence n’a été observée avec les autres catégories d’activités de loisirs (passives, physiques et sociales).

Cette association entre pratique régulière d’activités de loisirs intellectuelles et diminution du risque de démence suggère que la promotion de ce type de loisirs au sein de la population âgée pourrait constituer une intervention pertinente de santé publique.

Sources :

– INSERM : “Leisure activities and the risk of dementia in the elderly” T.N. Akbaraly et al. Neurology, vol 73

ici

et là.

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Ne vous culpabilisez pas.

Au fur et à mesure qu’évoluera votre perception et votre compréhension de la maladie, les soi-disant sentiments inappropriés changeront aussi.

Et ils changeront d’autant plus vite que vous vous autoriserez à les ressentir plutôt que les nier.

Nier le ressenti vous fait faire du sur-place. Vous perdez l’occasion d’apprendre. Vos sentiments fournissent l’essentiel d’une expérience à partir de laquelle une nouvelle compréhension se développera.

Et puis, un sentiment refusé se renforce naturellement, n’est-ce pas ? Il est refoulé et continue d’influencer votre comportement inconsciemment. Mais lorsque vos sentiments sont reconnus, aussi déplaisant soient-ils, il est beaucoup plus probable qu’ils changent. Vous en serez libéré.

Ce que vous et votre famille ressentiez est acceptable.

Ce que le malade ressent est normal et acceptable.

Si vous vous trouvez en train d’essayer de changer ce que ressentent les autres, stop ! Cela ne peut mener qu’à l’incompréhension mutuelle. La communication sera bloquée. Rien ne peut faire plus de mal à une relation que lorsque quelqu’un croit ou ressent qu’il ne peut pas être vraiment lui-même face à un autre personne.

deauville, planche, métis, progrèsAlors, soyez vrai et authentique !

 

Cher lecteur, pensez-vous qu’une bonne dispute permet d’arranger les choses ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

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