Aux États-Unis, le nombre de femmes soldats violées ou agressées sexuellement par leurs collègues atteint des niveaux sans précédent.
On estime à 26 000 le nombre de viols et d’abus sexuels pour l’année dernière.
Alors que seulement une victime sur sept signale l’agression et qu’un cas sur dix fait l’objet d’un procès. Ces agissements sont en effet considérés comme un simple écart de conduite, non comme un acte criminel, et beaucoup de victimes craignent les représailles.
Le « traumatisme sexuel militaire » peut entraîner la dépression, la toxicomanie, la paranoïa et un sentiment d’isolement. Certaines victimes se retrouvent sans abri, souffrent de dépendances, ou finissent parfois par se suicider.
Source : « Visa pour l’Image » de Perpignan, exposition de photographies de Mary F. Calvert (Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2013 décerné par l’AFJ)
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15 septembre 2014 at 5 h 06 min
Bonjour,
l’armée a toujours été appelée la grande muette.mais commettre des crimes au sein d’une grande institution comme l’Armée çà me désole, çà me rend triste.
La justice doit agir face aux crimes de la même manière avec tous armée ou pas….
Belle journée,
anita