La surcharge de travail n’est pas nécessairement le facteur le plus important dans le développement d’un burnout (épuisement professionnel), indique au New York Times la psychologue sociale Christina Maslach de l’Université de Californie (pionnière de la recherche dans ce domaine).
Elle a défini (en 1982) le burnout comme étant un syndrome psychologique impliquant 3 composantes :
- l’épuisement émotionnel : sentiment d’être débordé(e), vide et sans source de ressourcement; un sentiment chronique de ne pas pouvoir faire face à un autre jour
- la dépersonnalisation ou le cynisme : perte d’idéalisme. Dans les professions de la santé par exemple, cette composante peut se manifester par des réponses négatives, insensibles ou excessivement détachées aux gens
- la réduction de l’efficacité : baisse du sentiment de compétence et de productivité au travail.
Donc la surcharge de travail n’est pas toujours la cause du burnout et parfois elle n’en est pas la principale, souligne la chercheuse.
On peut parfois travailler très dur et continuer à se sentir engagé et à apprécier son travail.
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5 mars 2014 at 18 h 27 min
Bonjour,
oui j’ai connu le burn out, du repos et un psy pour comprendre, et aller mieux. Le temps est un ami et un médecin et je suis partie de ce lieu de travail aussi.
Il y avait d’autres facteurs qui a eu raison de mon épuisement moral et donc physique.
On commence à parler du burn out et c’est bien car on est très isolée quand on vit cet état épuisement.
Belle fin de journée,
anita