La psychogénéalogie est une théorie développée dans les années 1970 par le Pr Anne Ancelin Schützenberger avec l’américain Jacob Levy Moreno dans les années 1970, bien que le terme ne soit utilisé que depuis les années 80.

Ses thèses « transgenerationelles » sont diffusées par le livre « Aïe, mes aïeux! »

Elle invente aussi le concept du syndrome d’anniversaire, supposant que les individus sont la résultante de leur histoire familiale sur plusieurs générations, les faits marquants de la vie des ancêtres rejaillissant sur les génération suivantes à des périodes précises.

Elle affirme que les individus sont dans une boucle de répétition des évènements dont seule l’analyse des arbres généalogiques permettrait de comprendre les agissement et d’en sortir. Elle a publié avec Ghislain Devroede: « Ces enfants malades de leurs parents ».

Les événements, traumatismes, secrets, conflits vécus par les ascendants d’un sujet pourraient conditionner ses troubles psychologiques, ses maladies, et ses comportements étranges ou inexplicables. Pour élaborer cette théorie, Anne Ancelin Schützenberger s’est fondée sur ses propres observations, et sur des concepts issus de la psychanalyse, de la psychologie, de la psychothérapie et de la systémique.

Aujourd’hui, cette approche a donné lieu à de nombreuses pratiques psychothérapiques très différentes.

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La nouvelle édition du livre de Juliette Allais, « La psycho-généalogie: comment guérir de sa famille« , édition Eyrolles, propose d’explorer votre arbre généalogique :

– comment les croyances et les attentes de vos ancêtres continuent-elles à se manifester au quotidien ?

A qui obéissons-nous réellement, lorsque nous faisons inlassablement le constat de notre incapacité à vivre en couple, à réussir professionnellement ou à être heureux ?

L’enjeu de cette enquête au coeur du roman famillial, que propose Juliette Allais, est de prendre conscience des choix qui nous appartiennent réellement aujourd’hui.

En effet, au-delà d’un déterminisme hérité et subi, nous pouvons décider de nous appuyer sur notre histoire pour construire, en toute liberté, un avenir qui nous ressemble .

Alors, peut-on guérir de sa famille ?

Oui, à condition de ne pas se méprendre sur le terme de « guérir ». Qui n’est pas de l’ordre de la pensée magique, mais plutôt d’une rencontre avec nous-même, basée à la fois sur l’acceptation de notre place et la nécessité pour nous d’en faire quelque chose de nouveau.

La famille est un creuset, qui nous aide à nous construire, mais dont nous devons petit à petit nous séparer sans nous couper, car ce sont nos racines. Sans renier d’où nous venons, nous pouvons apprendre à puiser dans ses richesses de quoi contribuer à notre essor et à notre accomplissement.

Juliette Allais est thérapeute et enseignante, en psycho-généalogie, en France et à l’étranger. Passionnée par les langages symboliques et le monde imaginal, elle travaille dans une perspective qui intègre la psychologie des profondeurs, l’analyse des rêves et l’étude du trans-générationnel. Elle anime des stages et des conférences en France et à l’étranger.

Sources: « La psycho-généalogie: comment guérir de sa famille », de Juliette Allais, édition Eyrolles, juliette-allais.com

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