Courir, faire des pompes, soulever des haltères…

Si la tendance est aux exercices très physiques, cela peut tourner à une nouvelle addiction.

Son nom ? La Bigorexie.

De la bigorexie…

Bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLa ou le bigorexique consomme du sport jusqu’à l’indigestion !

Soit plus de dix heures d’activité sportive par semaine.

À la recherche de plus en plus d’endorphines (hormones du plaisir), éternelle insatisfaite courant après des objectifs draconiens, la bigorexique rythme sa vie autour de ses séances de sport.

… à l’anorexie

« La bigorexique a le sentiment que les institutions s’effondrent et qu’elle va devoir se prendre en charge seule, estime Vincent Grégoire, directeur de création à l’agence Nelly Rodi. Son corps devient sa richesse.Il doit être performant et mince. C’est une machine à entretenir et l’unité de mesure devient le jean. »

On fonce dans la perte de poids en quête d’une taille 38, puis 36… puis 34.

« L’idée n’est plus de bien vieillir mais de vieillir jeune », ajoute le tendanceur.

Un leurre ? Kévin Guibers, coach sportif, met en garde : « À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »


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