Le poids ne se décrète pas.
Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terrorisme antigros – antigras – il y a un pas.
Il n’y a que ceux qui n’ont pas besoin de perdre du poids qui trouvent que c’est facile… pour les autres.
Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calorique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.
Pourquoi alors est-ce difficile ?
Parce qu’il faut s’inscrire dans la durée. Et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les déterminants de la prise de poids.
Ceux-ci sont de trois ordres :
- les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant
- les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique, mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu) ; le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou culturelle
- enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).
C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…
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7 juillet 2013 at 10 h 24 min
Bonjour,
dire manger des fruits et des légumes, tout le monde est au courant que c’est bon pour notre santé…..
Mais notre première nourriture a été dans le ventre de notre mère et tout ce que cela comporte dans l’état d’esprit de nos parents pour que nous venions au monde…..
Naitre et avoir une éducation qui respecte nos étapes pour grandir amour sécurité éducation……
Les bases d’une bon environnement pour grandir sans « dépendance, sans manque, sans souffrance », je ne connais pas cette éducations….mes carences sont allées se réfugiées dans diverses addictions qui maintenant disparaissent grâce à un long et douloureux travail mais quelle libération….
Prendre son autonomie est le début de sa liberté intérieure et donc plus d’addiction dont la nourriture…..Il me manque cette clé….
Bon dimanche,
anita