Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.
C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.
Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la
possibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.
La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.
Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.
Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.
Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.
La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.
Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.
Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.
Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?
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