Mes croyances professionnelles en ont été transformées.
D’abord, je ne crois plus que le traitement de « l’alcoolique », de la « boulimique » doit être forcément long.
Dans ma pratique quotidienne, à la fin d’une psychothérapie (à raison d’une séance par semaine sur dix mois, en moyenne, souvent moins), le patient a un sentiment neutre face à l’alcool. Face à la nourriture, l’ex-« boulimique » mange à sa faim, sans plus. Elle se sent à l’aise avec son corps.
Je pense que plus le praticien croit que la thérapie sera longue, plus elle le sera : il transmet involontairement cette croyance à son patient.
Je crois que l’alcoolisme est un trouble du comportement. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’une maladie, même si l’alcool, en tant que produit, conduit à des alcoolopathies. Pour moi, la personne dite « alcoolique » est fortement dissocié. Comme s’il y avait en elle deux personnes dans le même corps : celle qui s’alcoolise et celle qui voudrait maitriser l’alcool. Mais attention ! Il ne s’agit pas d’un cas de personnalité multiple.
Cette dissociation est à l’origine d’une incongruence séquentielle qui peut et doit être ramenée à une incongruence simultanée. Cette dernière peut ensuite être traitée. C’est le même processus pour la boulimie. Pour l’anorexie ? C’est un peu plus compliqué…
Cette conception est-elle vraie ou fausse ? Cela a peu d’importance. Ce que je sais, par contre, c’est que ma conception fonctionne, cela marche et me permet d’avoir des résultats concrets, rapidement, avec mes patients.
Il importe peu que cette conception soit scientifique ou pas. Je ne me demande pas « pourquoi » un alcoolique a des problèmes avec l’alcool. Je me demande « comment » cela se passe pour lui.
Quand j’ai compris son processus, je me demande comment je peux agir pour l’aider à changer ce que lui veut changer.
Vous le savez peut-être : la PNL concerne l’étude objective de l’expérience subjective d’un individu. Tout ce qui m’intéresse, ce sont les résultats qui durent, pas les théories.
Et vous, cher lecteur, que pensez-vous de la médiatisation de l’anorexie-boulimie ?
NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez là.
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
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Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
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8 août 2007 at 19 h 43 min
ma toute belle
je t’ai répondu mais j’ai oublié de changer le nom tu pourras quand même lire mon petit mot d’amour d’un maman qui n’aime que sa fillotte chérie
8 août 2007 at 19 h 40 min
ma douce fillotte
c’est bien moi qui ai écrit cette lettre
si j’ai mis mon vrai nom c’est que je n’ai rien à te cacher
en fait c’est lorsque j’ai vu la pub du bouquin sur amazon que je me suis impliquée car j’ai pensé que l’auteur du livre avait une vision différente de tout ce que l’on entendait jusqu’alors je vais le commander et sois certane que je serai toujours là à tes côtés dans tous les moments de ta vie
les bons (si tu veux de moi) et les pires(même si tu ne veux pas de moi je serai là en silence et discrètement)
si tu savais à quel point ta maman t’adore
2 août 2007 at 23 h 59 min
begue mireille n est pas ma maman pourtant elle a le meme nom et le meme prenom!!!!!!!!!!courage petite maman,aimez votre fille,ne la destabilisez pas,dites lui que vous serez tjs la pour elle quels que soient ses choix;c est important;et qu elle vaut mieux que tout ce qu elle s inflige;pour mon cas c est ce que j ai besoin d entendre;on reve d etre au top aux yeux des autres,pourtant on est si mal interieurement…
2 août 2007 at 21 h 33 min
mounette,je sais que c est toi;si je suis sur ce site c est que je veux m en sortir;t inquiete pas;je ne savais pas que c etait si grave pour toi;
30 avril 2007 at 9 h 34 min
Je pense aussi que beaucoup de personnes n’osent pas avouer leur anorexie et/ou boulimie : elles se sentent coupables et honteuses et se referment sur elles-mêmes.
La médiatisation de jeunes femmes guéries leurs ouvrent une porte et permet un espoir. Mais on ne peut pas s’en sortir seule.
Dans quelques jours, je mettrai à la page « De quoi s’agit-il ? » et « Associations… » les coordonnées de professionnels spécialisés.
Amour, présence et patience sont plus que jamais indispensables…
Bon courage !
29 avril 2007 at 18 h 59 min
la médiatisation de cette saloperie de maladie dont souffre ma fille depuis plusieurs années ne nous sert à rien
il faudrait inciter les personnes guéries à venir à la télé à une heure de grande écoute et expliquer leur cheminement pour guérir
comment convaincre une personne souffrant de ce mal qu’elle peut guérir en associant plusieurs thérapies
je ne sais plus quoi faire et comment me comporter devant la descente en enfer de ma fille