Et voici les symptômes cognitifs :
- Les troubles de la concentration. La personne peine à fixer son attention. Elle peine à prendre des décisions. Sa créativité est en perte de vitesse.
- Les troubles de la mémoire*.
- Le ralentissement du cours de la pensée* ou bradypsychie. Ce symptôme est davantage rapporté par l’entourage du sujet, celui-ci n’ayant pas conscience de son état.
- Le déni de la maladie* ou anosognosie. En dépit de ses troubles et de sa souffrance morale intense, la personne n’a pas conscience de sa maladie. Elle en occulte la gravité.
* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.
Prochain article : « Le diagnostic : comment reconnaître la dépression ? »
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22 septembre 2009 at 11 h 09 min
* Les troubles de la concentration. La personne peine à fixer son attention. Elle peine à prendre des décisions. Sa créativité est en perte de vitesse.
=> moi qui suis réputée pour ma vivacité d’esprit, je ne faisais plus rien, n’avais plus d’idée, perdais aux jeux vidéo !
* Les troubles de la mémoire*.
=> idem
* Le ralentissement du cours de la pensée* ou bradypsychie. Ce symptôme est davantage rapporté par l’entourage du sujet, celui-ci n’ayant pas conscience de son état.
=> je sentais que je répondais avec retard aux questions, en fait, j’avais l’impression d’être dans une navette spatiale avec l’impression que l’information mettait du temps à m’arriver mais aussi à « repartir » !