Le déni d’un client ou celui d’un proche face à l’alcool est fréquent.
Le terme de déni peut simplement dire que vous rejettez le diagnostic d’alcoolisme, de consommation abusive ou du danger de l’alcool.
Ce “refus de voir la réalité”, pour le client ou le conjoint, peut être considéré comme un moyen d’éviter la confrontation à l’anxiété, aux risques de l’alcool et tout ce qui touche à l’image et l’estime de soi de la personne.
« Oui, je sais, quand il sort avec ses copains, il a tendance à faire des excès… », dit l’épouse.
Comment permettre au conjoint de prendre conscience du problème ?
Faut-il que je vois le mari et la femme ensemble pour aborder le problème de l’alcool ou leur parler séparément ?
Puis-je néanmoins compter sur une aide de l’épouse pour prendre en charge le problème « alcool » du mari ?
Plus tôt vous reconnaîtrez que vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul, plus tôt vous emprunterez le chemin de votre guérison.
Ou faut-il attendre la déchéance qui arrivera bien assez tôt (licenciement, divorce, solitude, maladies etc…) ?
Des professionnels compétents dans votre ville sont à votre écoute, prêt à vous aider, j’en suis certain.
Cher Lecteur, les réponses sont les vôtres…
.
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21 Mai 2008 at 9 h 11 min
Intéressante question qui m’amène à penser plusieurs choses.
D’une part, le déni est bel et bien là, selon moi, pour refuser d’accepter l’addiction. On le fait tous quand on prend plaisir à quelque chose et surtout, quand on a peur des conséquences.
Il me semble que les deux conjoints doivent pouvoir entendre la même chose. Celui qui est dans l’addiction sera alors plus conscient qu’il n’aveugle personne et le sentiment de culpabilité pourra être plus fort et s’ajouter à l’envie de ne pas décevoir… supposition…
Il est évident que c’est un problème de couple, si l’autre en subit les conséquences et en souffre. Le « dépendant » doit donc l’entendre.
S’il s’agit de tendre la main, oublions l’option « aveuglement » !
D’autre part, il me semble important de connaitre le degré d’amour dans ce couple et les concessions qui peuvent être faites.
L’alcoolique cache une réelle souffrance qu’il faudrait bien découvrir… pour l’aider à guérir ! Point de départ, à mon avis.
Je n’ai pu m’empêcher de penser à un film magnifique : « Pour l’amour d’une femme ».