Vous devez le savoir. Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage. Même en diminuant petit à petit la dose.
Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.
Depuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.
Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.
Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.
Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.
Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.
Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.
« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »
Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.
Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.
De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.
En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.
Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…
Source : Associated Press, mon expérience professionnelle de thérapeute
.
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12 janvier 2016 at 10 h 10 min
voilà, il y a 3 ans et demi, suite à une grosse fatigue + crise de panique, mon médecin m’a mis sous Xanax et SEROPLEX, ces médicaments ne m’ont jamais été bénéfiques, que des effets secondaires, j’avais beau le dire à mon médecin, il me disait que cela venait de moi, de mon refus psychologique à les prendre…
j’ai décidé d’arrêter le xanax en premier, j’ai mis 18 mois pour l’arrêter, sevrage lent mais également TRES douloureux…
je pensais que le seroplex ne serait qu’une formalité, vu qu’il ne m’apportait rien ! et là l’enfer !! le vrai…
le sevrage par lui même n’a pas été plus douloureux que pour l’anxio, mais le post sevrage !!!!!!!!! au bout de 2 mois d’arrêt j’ai été pris de maux de tete, de vertiges, de sensation d’electricité dans la tete, un mal être profond…et cela à duré plus de 4 semaines, ensuite une petite accalmie, mais vers le 6/7 éme mois une sensation très forte de dépression, d’anxiété généralisée, de vertiges, étourdissement, sensation d’ébriété !!? un sommeil troublant, agité, depuis je traine un acouphène !je sais que je n’ai aucune raison d’être dans cette état, mis à part le post sevrage de seroplex, il est, parait il, fréquent que des personnes comme moi se voient subir de tels symptômes après l’arrêt d’un AD, et les médecins pensent que c’est l’effet « rebond »…et ils réintroduisent un Ad !!!
le seroplex est une daube immonde, le gagne pain des labo, mais il faut tenir bon, ce médicament est iatrogéne, c’est avéré !!!! alors acrochez vous
aujourd’hui cela fait bientôt 9 mois que je suis sans AD, et JAMAIS je ne replongerais !
23 juillet 2016 at 23 h 47 min
Bonsoir
Je suis sideree de lire votre com. Cela fait peur ! Suite a une crise de tetanie dans les jambes qui a dure 2 heures mon medecin m a augmente mon anxiolytique le tranxene que je prends depuis 2006 suite a une erreur de diagnostique. Me concentrant sur mes symptomes qui ont finalement debouches sur une maladie intestinale a vie car decouverte sur le tard, j ai compris que ce tranxene n aurait jamais du etre donne d ou ma rancoeur contre le monde medical. J ai reussi a le diminuer. 5 mg . Donc j ai fait cette tetanie dans les jambes en septembre 2015 suite a la lecture de ce que ce medicament avait comme effets secondaires si on le diminuait. Me voyant dans cet etat mon doc a augmente la dose a 40 mg. Ce fut atroce. Des douleurs physiques non stop pdt un mois certes sans angoisses car completement shootee. Ce dernier m a dit que cela venait de la peur de le prendre. Faux ! 3 h apres la prise le soir je me suis reveillee trempee avec des douleurs aux hanches et aux jambes comme si on me les arrachait. Je lui ai dit que si cela avait ete la crainte de le prendre j aurais eu des angoisses egalement et cela n aurait pas dure 1 mois non stop. Alors la il me dit que c est parce que ma maladie intestinale fait que j ai les effets contraires du medicament. De suite il descend a 30 mg car cela fait 3 jours que je n ai plus aucune douleurs. Ce fut encore pire. D autres douleurs s ajouterent et non stop pendant 2 mois. Puis mi novembre 2015 il descend a 25 mg car cela faisait a nouveau 3 jours que je n avais plus mal. C est la descente aux enfers. Depuis juillet 2016 je retrouve des moments de mieux. Ces moments durent a chaque fois un peu plus longtemps (5 jours max) mais ensuite les douleurs sont plus fortes que les precedentes. Donc impossible de descendre la dose d autant plus que voyant qu avant les 40 mg je n avais pas toutes ces douleurs, cette fatigue tres forte a tel point qu on croit notre derniere heure arriver…. les angoisses matinales augmentent elles aussi. Plus j avance….. plus c est affreux. Une torture. J en veux aux medecins d en etre arrivee la car a ce jour , j ai tellement de projets. Je me bats pour positiver mais quand on a mal. Je me suis meme inscrite avec mon mari pour une location dans le sud de la France en septembre et je croise les doigts que je serai dans un moment de mieux. Je fais du qi gong meme si je ne sais pas comment j arrive parfois a tenir debout. Je vais lire a la rentree des histoires aux maternelles. J adore cela mais en serai je capable si les douleurs augmentent ? J accuse ces medecins de m avoir mise dans cette situation. J accuse les labo de mettre ces medicaments sur le marche pharmaceutiques. J accuse les docteurs de prescrire ces poisons qui ne devraient etre prescrits que sur 12 semaines et de ne pas se former sur les dangers reels qu ils font courir a leurs patients. J accuse les medecins de ne pas prescrire des medecines alternatives (psychologue etc…). J accuse les medecins une fois que le patient est accro de lui faire croire qu il ne guerit pas parce qu il y a resurgence d une anxiete et qu ils refutent l existence du sevrage prolonge. J accuse…. j accuse…. Je suis en colere car ma vie est maintenant pleine de douleurs physiques et bien sur psychologiques et non le contraire. Je le ressens bien en moi. J aime tellement la vie. J ai envie de faire tellement de choses avec ma famille et c est devenu non pas impossible mais tres tres dur a faire. J ai peur. Oui j ai peur de ne pas retrouver cette fenetre de confort qui me permettrait de continuer a descendre car plus le temps passe plus le cerveau en patit. Les medecins a qui je demande de l aide me disent que25 mg ca n est pas beaucoup mais pour moi ca l est car cette maladie intestinale fait que je ressens tres fort les effets des medicaments. En 10ans je n ai pris que 2 dafalgan et j ai eu mal au ventre au point de ne plus en reprendre. Je ne supporte meme pas or cuivre argent ou curcuma ou manganese cobalt. L homeopathie m aide si je la prends des le debut des symptomes mais pas toujours…. Je sais que quand il fait il faut. Des personnes sont obliges de prendre ces medicaments. Il y va de leur vie. Ici je parle de mon cas. Si j avais assez d argent je porterais plainte et je fonderais une association pour que de tels medicaments (anxio/AD/ etc…) soient interdits a la vente sauf pour les personnes qui ne peuvent pas faire autrement que d en prendre. Merci si vous m avez lu jusqu au bout. Tellement de rage en moi mais meme si je dois en hurler de douleur, je n augmenterai pas la dose car je sais. Je sais ce que je ressens car je suis moi et aucun docteur ne pourra etre moi. J ai meme passe une annonce. Plus de 1000 vues. Pour demander de l aide a un medecin en france pour un sevrage ou trouver une personne accro a ce medicament et qui pourrait me soutenir dans mon combat mais…. RIEN… AUCUNE REPONSE… COMME SI CE SUJET ETAIT TABOU. POURTANT JE NE DEMANDAIS QUE DU SOUTIEN. Ma famille m en donne mais elle ne sait pas ce que l on ressent puisqu elle ne connait pas ce medicament fort heureusement. Qui de mieux pour parler de cela avec une personne qui connait.
Je continuerai a me battre. Si j avais accepte les autres molecules proposees…. je serai un zombi et ma liberte de penser, d ecrire, de communiquer est la seule chose qui est encore solide.
Courage a tous !
25 juillet 2016 at 19 h 25 min
bonsoir Danièle moi c’est Rachel moi j’ai un psychiatre qui ne me croit pas quand je lui dit que le traitement qui me prescrit ne me convient pas moi aussi je suis écœurer de la médecine conventionnelle! moi je me suis tourner vers des huiles Essentielles pour m’aider je pense que tu devrait essayer ça t’aiderait crois moi moi aussi je vais me battre et puis j’en ai marre des effets secondaires des médicaments je vais me battre je verrais bien comment je serais bon courage et essaye les huiles essentielles moi j’ai acheter le livre de Danièle Festy Ma bible des huiles Essentielles redit moi si tu as recu le message et bon courage Rachel
17 novembre 2015 at 16 h 44 min
après 15 ans d’anti-dépresseurs le DEROXAT , suite à mon divorce, le décès de mon fils et mon cancer j’essaye aujourd’hui de m’en défaire mais je souffre des muscles des os, brûlures dans le corps,estomac,nausées ,maux de tête , insomnies, démangeaisons,envie de tjrs manger !!!!!! je suis à bout mais je veux tenir je vois à quel point cette m… m’a bouffé le cerveau mais il va falloir que je sois patiente, je vais essayer l’acupuncture il parait que cela soulage les douleurs, je prends des calmants comme ibuprofène et Efferalgan mais pas très efficaces, courage à tous et à toutes il faut que nous tenions le coup je pense que je jeu en vaut la chandelle, je vous tiendrai au courant de l’avancée de mes progrès dans cette bataille
2 septembre 2015 at 1 h 23 min
bonjour a tous deux ans de prozac 0,20 et XANAX 0,50 je suis en sevrage depuis 6 mois c l enfer vertige envie de dormir grosse angoisse boule dans la gorge je souhaite beaucoup de courage a toutes les personnes comme moi et je me sens moins seule grâce au message sur ce site ….
c un sevrage horrible dans une vague dont pour l’instant je ne suis pas encore sortie en prison en cage je garde espoir et essaye de vivre chaque jour comme je peux en acceptant cette situation difficile .
23 août 2015 at 22 h 35 min
Je suis en pleine période de sevrage de l’effexor et c’est une des pires périodes qu’il puisse exister.
J’ai entamé une diminution progressive par palier, pour être sûre d’être stable psychologiquement avant de continuer la diminution des doses. Je suis partie de 150 mg/jour il y a 4 ans et il ya encore une semaine je prenais 37,5 mg/jour.
A chaque diminution de dose ce sont des masses d’effets secondaires qui déferlent dont les plus inquiétant qui sont les décharges électriques dans le cerveau et qui se propagent dans tout le corps. C’est comme un court circuit géant suivi d’une surcharge électrique.
Généralement cela dure une semaine mais là, suite à l’arrêt complet, je ne vois pas diminuer les décharges. Elles sont là du matin au soir, et c’est horrible comme sensation. Il faut de la volonté pour tenir le coup et ne pas reprendre de comprimé pour soulager les décharges.
À côté des décharges, j’ai de la nausée, des mouvements parasites dans tous les membres du corps (mais ce sont des symptômes dus à la prise et non à l’arrêt), des sueurs abondantes, une fatigue énorme, plus de libido, et beaucoup d’autres symptômes.
J’espère une chose : que tous les symptômes que je peux avoir vont finir par disparaître, surtout les décharges et les mouvements intempestifs de mes membres qui sont les plus difficiles à vivre au quotidien.
J’espère tenir le coup et que mes décharges vont disparaître bientôt car cela fait déjà une semaine et la dernière fois que j’ai arrêté l’effexor, ça avait cessé déjà… comme quoi ce médicament est un véritable poison…
Mais bon, il m’a aidé à sortir la tête de l’eau malgré tout.
12 septembre 2015 at 21 h 04 min
Et quinze jours se sont passés et j’ai toujours ces décharges. Moins fortes, moins fréquentes mais toujours là. Les nausées vont mieux.
J’ai des cernes énormissimes. Et suis de nouveau très fatiguée.
Des sautes d’humeur incontrôlées
Des envies de pleurer
Des gros moments de doute sur ma capacité à vivre sans ce foutu médicament.
J’ai peur de faire une rechute.
Si j’avais été prévenue des difficultés de sevrage avant de le prendre, je ne l’aurais pas pris…
Et mon psy qui me dit que tout les symptômes ne sont pas dus au sevrage étant donné que je n’ai plus d’effexor dans le sang depuis belle lurette…
Sur l’arrêt du médicament, mon psy manque vraiment de conseils et d’écoute.
Donc si on vous propose ce médicament, demandez-en un autre !!
J’ai vraiment peur que ça m’ait flingué le cerveau.
17 septembre 2015 at 17 h 08 min
Tous ces témoignages…
que de détresse, que de solitude…
et cette phrase terrible que je sors aussi souvent « il m’a abimé le cerveau »…
C’est grave… qui nous aide maintenant ??? Des médecins dépassés ? Au fond de nous, nous savons que ce n’est pas une rechute mais qu’est ce que c’est difficile… Il ne faut pas lâcher… Avancer chaque jour… Avez-vous remarqué que nos symptomes ressemblent à ceux du sevrage de drogues dures ???
12 janvier 2016 at 11 h 47 min
je tiens à te rassurer….
presque 9 mois de post sevrage Seroplex et j’ai les mêmes symptômes que toi ! à cela tu ajoutes une forme de dépression, que je n’avais jamais eu dans ma vie !?
alors il n’y a pas photo, on m’a flingué avec les AD !!
heureusement que je suis tombé sur un super forum, qui parle de sevrage et post sevrage, que des personnes comme nous, victime de ces médicaments !
c’est un forum basé sur les travaux du professeur Ashton qui parle de ce que nous vivons !!
enfin bref, tout ça pour te dire, qu’il ne faut rien lâché, ce que tu ressens est uniquement iatrogéne, ce n’est pas toi ! mais l’effet sournois de l’AD !!!
30 avril 2015 at 11 h 32 min
Bonjour a tous !
J’ai effectué un sevrage de lysanxia de septembre 2009 a fin 2012 j’etais arrivée a demi dose de 30 mg par jour ,j’en prenais 15mg…seulement, ll’enfer que j’ai vécu ,je le souhaite a personne, car a ce jour , j’ai du augmenter la dose à 40 mg ,toutefois , je vous signale que je prends lysanxia10 depuis 27 ans, les différents médecins en conviennent,il est trop tard, une benzo prise pendant presque 30 ans ,mo’ cerveau ne peut plus sans défaire.je suis dépendante, et je souffre du syndrome de sevrage continuellement.
J’ai connu tous les AD …sauf prozac..effexor ne m’allzit pas du tout.
Bref, malade depuis l’enfance, je crois qu’il n’y a aucun remède pour les maladies de l’âme. Quand on a subi un traumatisme dans l’enfance et que par nature,on est hyper émotive, hypersensible….
Je vivote, c’est tout.avec mes drogues.
Je ne me lacherai plus jamais dans un sevrage même bien fait, j’ai trop souffert,
Dites moi, autrefois, comment soignait -on les dépressifs, les anxieux avant la venue du gardenal, du valium?
C’etait l’asile, ou le suicide.voilà!
J’en conclus, qu’il ne faut pas cracher dans la soupe car sans ces drogues, il y a longtemps que je ne serais plus de ce monde.
Bon courage à vous tous,a bon entendeur
Salut
12 janvier 2016 at 15 h 50 min
autrefois ?
la dépression n’existait pas, c’est une création du « monde moderne », tout comme les enfants hyperactifs, les psychoses et bien d’autres maladies dites « mentales ».
avant la dépression on parlait de mélancolie, mais cela touchait une partie infime de la population…
de nos jours, notre vie est dictée par les objectifs, le profit, le rendement, la vitesse, la disponibilité, le « progrès » nous a apporté l’électricité, on ne travaille plus à la lumière du jour, mais au bon vouloir du progrès, comment faisaient ils avant ? eh bah malgré la dureté de la vie, ils vivaient à leur rythme, à rythme humain…
7 février 2015 at 23 h 41 min
bonjour, une horreur ces anti dépresseurs ! sous paroxétine 20 depuis 15 ans, impossible d’arrêter sinon aie aie aie tous les effets de sevrage terribles qui m’attendent je ne sais pas comment faire
13 février 2015 at 19 h 29 min
Moi je suis a 2 comprimes de 20 par jour, il a suffit de diminuer d 1 seul quart de comprime (depuis 3 mois environ) pour me provoquer des decharges electriques dans le cerveau quand je marche surtout. Je ne sais pas combien de temps cela va durer mais c est vraiment desesperant
24 décembre 2014 at 1 h 26 min
maryse ama. je viens de faire un arret brutal et complet de prozac,que je prenais depuis 14 années.j’ai du arreter pour éviter une intéraction avec un autre médicament pour mes artères. Cela fait 2 mois et demi queje n’en prends plus. Je vois le bout du tunel, mais je dois avouer que pendant ces 2 mois, j’ai approché des portes de la folie, avec en plus, des tas de symptomes très invalidants, effrayants et terribles.Je suis parfois tentée de le reprendre, mais non, car malgré tout, je me retrouve et je sens que malgr é tout le travail que j’ai a faire sur moi, je vais avoir une vie plus vraie. bon courage a tous, mais un conseil, ne faites pas comme moi, faites un sevrage lent! Ce sera moins dur
11 décembre 2014 at 2 h 10 min
Bonjour a tous, j’ai 21 ans et aujourd’hui ma psy ma fais une ordonnance de Prozac, alors que je ne pretends pas etre au mieux mais j’ai deja vecu pire… J’ai fait deux dépression a l’age de 16 et 19 ans qui ont durés chacune environ six moix, accompagnées de plusieurs tentatives de suicide.
Je me sens surtout tres paumé dans ma vie, mais je ne m’attendais pas a ce que ma psy me mette sous AD… Avant de commencer a en prendre j’ai voulu me renseigner, et je suis tomber sur ce site. Je tiens a vous remercier car grace a vos temoignages, j’ai decidé de ne pas y toucher meme si j’ai une prescription pour 1 mois. J’ai ete tentée car c’est la solution facile qui permet de faire l’autruche,chose que je fais deja bien trop, histoire de ne pas confronter les problemes… Voila, j’etais loin de m’imaginer que le Prozac pouvais creer une dependance telle que le sevrage deviens un veritable enfer.
Tout ça pour vous dire merci car je pense que vous m’avez evité de prendre une mauvaise decision de plus qui n’aurais fais a priori que m’enfonçer sur le long terme. Donc merci :), et courage a ceux qui sont en plein sevrage !
26 septembre 2014 at 12 h 23 min
Bonjour
Cela fait « du bien » de vous lire… de se dire « non je ne suis pas folle » – « oui ces molécules sont un poison, une drogue »
J’ai pris de l’effexor LP pendant 2 ans et 3 mois !
D’abord 75 mg pendant 1 an puis 37,5 pendant 6 mois – puis 1 jour sur 2 – puis sur 1 jour sur 3 – pour finalement arrêter fin juin… aucun soucis les 2 premières semaines puis l’enfer a commencé !
J’ai eu la chance les 5 premiers mois de prise e ce médicament d’avoir un médecin qui me faisait la psychothérapie en même temps.
Puis j’ai déménagé et eu un médecin qui s’est contenté de me donner les ordonnances !!! C’est moi qui a chaque fois ai demandé à diminuer les doses… et parallèlement je sentais qu’il me manquait la thérapie…
Lorsque j’ai évoqué les problèmes de sevrage à l’arrêt sa réponse a été « c’est une rechute, il faut les reprendre » sauf que je ne suis pas d’accord avec elle ! Je n’ai plus de raison de déprimer et les symptômes sont disproportionnés voir nouveaux !
D’abord ces sensations de décharges dans le cerveau qui ont maintenant cessé… et une diarrhée qui a duré 10 jours (aucun effet des médicaments prescris) des crises d’angoisse atroces à vouloir en mourir (nouveau pour moi…) et ces bouffées d’agressivité ! Quelle horreur !!!
Aujourd’hui, c’est vrai que ça va un peu mieux mais rien n’est gagné, c’est un véritable combat, épuisant (j’ai perdu 6 kilos en 2 mois… 53 kg pour 1,72 m…) Chaque jour est comme une victoire… chaque jour passé motive à ne pas les reprendre… Mais punaise qu’est ce que c’est long et comme c’est difficile de ne pas savoir combien de temps cela va durer !
Je réalise aussi qui j’ai été pendant 2 ans sous anti D :
Ah ça j’étais zen !!! Tout le monde il est beau – tout le monde il est gentil… Lors des fêtes, j’ai bu plus que de raison sans être complètement saoule bien sur mais beaucoup plus qu’en « temps normal », pareil pour la cigarette… et j’ai même l’impression que l’on perd un peu la notion du temps qui passe… c’est comme si je me réveillais de 2 ans de léthargie…
Le soucis c’est que nous n’avons personne qui nous prend au sérieux… Quelle force avant nous face à ces géants ??? Ma nièce est pharmacien chez Pf***** et m’a dit « c’est très addictif » tu as raison d’arrêter !!!
Combien reprennent ce poison car ils n’arrivent pas à arrêter ???
Combien touchent les médecins qui nous les prescrivent ?
Quels magnifiques voyages leur sont offerts ???
Qu’est devenu le serment d’Hippocrate ???
21 septembre 2014 at 22 h 02 min
J’ai pris différents anti depresseurs IRS (deroxat, prozac, seroplex) pendant 15 ans en raison de crises d’attaques de paniques.
Ce que je peux vous dire, c’est que ces médicaments ont modifié ma personnalité et mon comportement. Du coup après avoir lu des milliers de témoignages sur le web US et Anglais j’ai fini par comprendre ce qui m3 pourrissait la vie.
Ces médicaments ont littéralement fichu ma vie en l’air.
Je tente depuis trois ans d’arréter, cela me parait imossible, ma vie était devenu bien pourrie avec ces médocs, elle est à présent devenue un enfer.
J’ai consulté de multiples spécialistes pour en arriver à la conclusion que personne ne sait comment les arrêter sans rajouter de nouveaux médicaments encore plus nocifs pour la santé.
Finalement, ces médicaments sont faits pour faire du fric, pour faire faire des économies à la sécu et pour que les individus continuent à travailler et à supporter de mauvaises conditions de vies.
Permettre d’arréter ces poisons couterait une fortune, voilà pourquoi les médecins ne peuvent rien faire.
Il faut savoir qu’un syndrome de sevrage peut durer quelques années, mais il est aussi possible que vous conserviez ces symptomes épouvantables à vie.
Ces nouveaux anti dépresseurs sont comme la cigarette, le mieux est de ne jamais commencer, il faut absolument refuser d’en prendre même si les médecinsninsiste parfois. L’inéfficacité de ces médicaments est à présent démontré, par contre les effets secondaires peuvent devenir terrible, puisque les études démontrent que ces molécules détruisent le cerveaux et font courrir le risque d’AVC.
Si mon témoignage peut aider quelqu’un à ne pas se mettre dans cette galère chimique, c’est tant mieux.
7 janvier 2016 at 2 h 55 min
J’ai pris de nombreux antidépresseurs et psychotropes à des doses élevées pendant 15 ans et j’ai réussi à m’en passer malgré un sevrage très douloureux et une hospitalisation( sans traitements) par la suite donc cela reste possible, je m’estime « chanceux » même si je m’inquiète énormément des risques à long terme, notamment des perturbations endocriniennes…
Ce qui m’a fait arrêter c’est justement de voir que cela diminuait la testostérone, mais j’ai vu par la suite que cela entrainait tout un tas d’autres modifications, avec des risques de dysfonctions sexuelles…
Bon courage à tous, dommage qu’on ne puisse pas revenir en arrière car les médecins profitent de notre ignorance( à 17 ans, on ne réfléchit pas toujours) et ne nous tiennent pas informés des conséquences, parfois irréversibles…
17 juin 2014 at 10 h 38 min
Je vous refile trois infos qui peuvent vous aider au sevrage:
1. Sur youtube: Carole advices, et c’est en français. Elle nous montre comment faire un sevrage par titration
2. La Dre Heather Ashton qui a un protocole de sevrage des benzos
3. Le projet Icarius ou comment se sevrer sans trop de complications..maintenant traduit en français et d’autres langues
Allez voir aussi ‘breggin.com’ si vous comprenez l’anglais
et aussi Sean Blacwell sur youtube:
‘bipolarorwakingup’ c’est son pseudo
Bonne chance!
6 décembre 2013 at 12 h 04 min
Bonjour a tous.
je suis moi aussi en sevrage de l effexor. je prenais 75 mg par jour pendant 1 an. je ne pensais vraiment pas que pour le sevrage j allais en baver comme ca!!! une vrai hystérique!!! soupe au lait je m emporte pour rien agressive diarrhée et j en passe….. si j avais su que le sevrage aller être aussi difficile je n aurait jamais prit la décision de prendre ce poison!!! au passage depuis que je prend effexor j ai grossi de 10 kg..
j ai arreté progressivement de 75 mg je suis passée a 37.5 puis plus rien!!! c est pire que l arret du tabac.
24 septembre 2013 at 20 h 16 min
bonjour,
suite a un test idr positif (diagnostique: tuberculose asymptomatique non active,non contagieuse), un pneumologue m’a prescrit un antibiotique (rifinah) qui n’est pas compatible avec le zofoft que je prends.
mon psychiatre a substitué au zoloft de l’anafranil: problème depuis la modification de mon traitement j’ai des sueurs froides, beaucoup de transpiration, alternées avec des épisodes de frissons accompagnés de chair de poule, des nausées fortes et quasi permanentes sans vomissement…et moralement alors que j’étais stabilisé depuis environ 2-3 ans, je me sens usé, fatigué avec une tendance dépressive peu forte…
pour info je suis bipolaire, diagnostiqué il y a dix ans, traité par lithium, tercian et laroxyl.
15 août 2013 at 0 h 59 min
bonsoir à tous, je prends des anti-dépresseurs depuis plusieurs années et j’ai tenté à plusieurs reprises d’arrêter le traitement; je prends une dose d’efflexor de 0,75 + 0,37 mg et alors que mon psychiatre voulait augmenter la dose, j’ai diminué (pas malin peut être) mais je pensais pouvoir le faire. A ce jour, je ne sais pas que faire….. je prends en parallèle de l’homéopathie mais pour l’instant il n’y a pas d’amélioration. Je dois reprendre prochainement le travail après un arrêt de plusieurs semaines et j’ai peur. Savez-vous si il existe des associations qui accompagnent l’arrêt.. Merci par avance de vos conseils.
25 juillet 2013 at 17 h 59 min
Que faire quand il n’y a plus rien à faire et que la personne dépendante aux immuno-dépresseurs se met à chercher la bagarre à tout le monde ? A qui s’adresser, lorsque ladite personne se laisse aller à un état de délabrement certain ??? Merci de vos conseils clairs et concis. cordialement
19 juillet 2013 at 12 h 45 min
Bjr sa fait 15jours que jai arreter infranil.avec l accord du medcin.mmais je vis un calvair jai tres mal au jambes aux bras vertiges incryable je me sens gripper tout le temp fatiguee. Et jais peur si mes crises dangoisses revienmet j ai pris antidepresseur pendant 2ans suite a des crises de paniques et angoisses et phobie la je suis creuver combien sa va durer ce sevrage svp aidez moi je soufffre bcp
19 juillet 2013 at 14 h 03 min
J’ai répondu à Madame (ou Monsieur ?) Nour cette après-midi, avec toutes les informations nécessaires.
En vous souhaitant bon courage,
FDL
9 Mai 2013 at 20 h 07 min
bonjour a tous , je suis en dépression depuis septembre 2010 , au début le médecin m a prescrit du citalopram , voyant que mon état ne s améliorait pas , il est passé a cymbalta 30 mg puis nallant tjs pas mieux , je suis passée à du 60 mg , mon état s empirait , je suis passée a l efexxor , là ca été la cata !! j ai fais une tentative de suicide en avalant 10 comprimé de zolpidem , j ai été hospitalisée durant 1 mois ( sortie de l hopital en janvier 2013 ) . traitée depuis janvier par déanxit 1comprimé par jour , J ai arrété il y a environ 3 semaines . J ai la sensations de brulure au niveau du cerveau et j ai toujours c es angoisses qui n en finissent pas. Je me bat depuis donc depuis deux ans et demi et je ne sais pas si j arriverai a m en sortir un jour , je n en peux plus . J espere que tout ca va s arreter un jour
5 juillet 2013 at 13 h 23 min
je viens de lire votre résumé qui m as quelque peu surpris car c’est la première fois de ma vie à 31 ans que je lis un résumé de quelqu’un qui vit les sensations que j ai eu !!!! Moi aussi a 20 ans et pendant différentes hospitalisations j’ai des brûlures au cerveau et ca m’arrive des fois j’espère que vous serez en ligne prochainement pour partager ses phénomènes moi j’ai la sensation que ca descend dans le dos ( Je prend des cachets depuis 2009 ) PAROXETINE 20 MG le matin et seresta 10 mg le soir !!!!
27 septembre 2014 at 5 h 57 min
Il a été démontré tout récemment qu’environ un quart des dix pourcent (2,5% – si cela est votre lot) des gens qui ne réagissent pas ou partiellement aux antidépresseurs, présentent dans leur bilan sanguin un fort taux de cytokines, « fabriquées par le système immunitaire en réponse à une agression ». De telles personnes pourraient en fait réagir à l’administration d’anti-inflammatoires (aspirine, celecoxib, infliximab, minocycline)
Votre mention des décharges électriques dans le cerveau me fait penser à une réaction inflammatoire, cependant, je ne suis pas scientifique.
Vous pouvez consulter le n. 1162 (juillet 2014) de Science & Vie « Et si la solution était l’aspirine » pour plus de détails. Il est à noter que malgré le témoignage de certains chercheurs, ces recherches en sont à leur premiers balbutiements.
Bonne chance à vous
12 décembre 2012 at 18 h 15 min
Bonjour à tous,
J’aimerais mentionné une comparaison que mon médecin m’a dite il y a quelques semaines. Imaginez une personne atteinte d’un cancer qui doit suivre un traitement de chimiothérapie pour s’en sortir. Par contre ce traitement apportera des effets secondaires comme : La perte de cheveux, la fatigue etc.. Après le traitement terminé, le systême imunitaire mange une claque, très faible, et probablement de nombreux autres symptomes. La personne atteinte du cancer décide de ne pas suivre les traitements et de sombré.. C’est comme si cette personne aurait répondu : Ah non laissez faire je veux pas perdre mes cheveux donc !
Moi, je prends Celexa depuis 1 an et deux mois. J’ai pris 25 livres (désastre énorme côté moral), j’ai l’impression de » Geler » ma personnalité avec des médocs, je suis imcapable de pleurer d’avoir des émotions fortes comme avant. Sans parler que j’ai plus aucune pensées sexuelles.. pauvre conjoint. J’anticipais le stress quand fallait aller acheter du lait au depanneur…
Je suis présentement entrain de me sevrer. Très difficle, je suis IMPATIENTE comme jamais. Je me cherche des bébittes.. je chercher le trouble où il y en a pas. Je sais tres bien que ça ne sera pas facile. Mais c’est un choix que j’ai fait, j’avais peur de sortir dans le public je fesais 2-3 crises de paniques par semaines.. je dormais plus.. Certains de ces symptomes sont revenus, j’ai le sommeil très difficile mais je sais très bien que la cause est le sevrage. J’en était à me demander si j’étais comme ça il y deux ans; impatiente, chercher la merde,,, etc. Heureusement je me suis fais dire que nous par mon entourage.
Serieusement, une maudite chance que j’ai eu ces médicaments et que j’ai eu la chance de consulter Psychologue, Infirmière et docteur régulièrement. J’ai pas fait de dépression mais elle cognait à ma porte.. C’est encore très dur aujourd’hui car la personne que j’aime et qui vit avec moi ne me comprends toujours pas.. et ne me comprenderas probablement jamais mais au moins il m’accompagne j’en suis très reconnaissante.
Bref tout cela pour dire que je savais très bien dans quoi je m’embarquais lorsque que j’ai avaler la première pilule de ma vie il y a de ça 1 an et deux mois. Cette decision étant une des meilleures que j’ai fais dans ma vie. Pour tout ceux qui disent que nos devrions etre des patient avertis et qu’ils ne devraient pas nous donner ce genre de médicament, réfléchissez-y à deux fois. Ou vous serieuz aujourd,Hui si vous n’auriez pas pris ces médoc… Moi je serais peut-etre pas ici. Et je dis oui sans aucun doute si jamais la situation se représente pour reprendre le traitement. N’oublions pas que nous serons toujours sujet à rechuter un jour…
15 février 2013 at 4 h 25 min
Merci , votre commentaire m’éclaire beaucoup ce matin!
13 janvier 2016 at 16 h 57 min
sauf que le cancer est une maladie biologique, et que le traitement est là pour SOIGNER, or une dépression, quand elle est avérée, ce qui n’est pas toujours vrai, ne se soigne pas avec des molécule mais par psychothérapie ! les anti dépresseur sont des inhibiteurs d’émotion, ils masquent le probléme, et ils font la part belle aux labos car ils sont d’une rentabilité exemplaires,
votre médecin, n’est « pas coupable, mais responsable » de ce qu’il ordonne, c’est d »un cynisme incroyable de comparer un cancer à une dépression, c’est vraiment l’argument choc pour convaincre !! une honte
je vous conseille de lire le livre de l’ancien PDG europe des laboratoires Lily, créateur du fameux prozac, ce type à démissionné de son poste quand il a vu que les labos commençaient à mettre les enfants sous psychotropes en inventant de toute piéce des maladie de type hyperactivité….
8 décembre 2012 at 0 h 36 min
Ce monde est horrible ,l’industrie du medicament qui réjouit certains charognards et inhumains individus derrière toute cette gamme de laboratoires pharmaceutiques ,prêts à vendre des poisons ,des drogues equivalentes a la cocaïne et l’opium pourtant interdites d’usage ,pour et seulement pour le gain ,l’enrichissement au détriment de pauvres patients .
A lire un livre dont on ne parle pas du tout (vous savez pourquoi ) ,si je me souviens bien « l’industrie du médicament ».
Pourquoi nos psys ne nous arrêtent pas les benzodiazepines apres 40 jours comme stipulé par la SS ? Pourquoi ne nous avertissent pas de la dangerosité des psychotropes pris à long terme ? On dit souvent que les anti-depresseurs ne produisent pas d’accoutumance ???Pourquoi alors on souffre des mois sinon des années pour sévrer si bien sur on reussit .
Que Dieu soit avec vous
9 novembre 2012 at 20 h 35 min
bonjour !
ça fait une semaine que j’ai arrété la prise de Sertraline 50 mg 1 gélule par jour et j’avoue que ça commence à être dur ! si j’ai le malheur de bouger les yeux trop vite ou même parfois de tenter un ptit regard en coin, c’est tournez manège dans ma tête à moi !! je m’attendais a des symptômes de sevrage (et ma psychiatre m’avait averti il y a un an et quelques quand j’ai commencé à le prendre) et, oui, j’ai tout de même pris le risque de stopper net la prise de sertraline !
Ma psy, aussi efficace qu’elle a pu être dans l’accompagnement du traitement de ma dépression, m’a toujours conseillé de continuer à prendre ce traitement médicamenteux en disant qu’il existait un grand risque de rechute ! je suis tout à fait d’accord avec elle MAIS, alors que mon état psychologique s’est tout de même fortement améliorer (en gros j’ai envie de vivre et je communique avec les gens !), je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur d’être à nouveau dépendant d’un truc, un truc légal certes mais qui me dicte comment agir et qui, au vue des vertiges et étourdissements qui rythment mes journées en ce moment, a eu un impact énorme sur mon cerveau !
Je sais que les anti-dépresseurs (de type sertraline après les autres je ne connais pas !) sont utiles, voire indispensables dans certains cas. Mais n’y aurait-il pas, aux jours d’aujourd’hui, un moyen de trouver un substitut efficace et moins lourd pour le corps humain qui permettrait de soigner les différents types de dépression, sans rendre les gens accrocs !
car la dépendance est effrayante, peu importe sous qu’elle forme, et c’est quand même foutrement dommage de se sortir d’un tunnel pour en emprunter un autre !!
Moi en tout cas je vais m’accrocher !
Je remercie les laboratoires Biomachin d’avoir produit la sertraline et d’avoir convaincu ma psy de me la prescrire ! Ils m’ont bien aidé, je n’en doute vraiment pas !
Mais, bon ! je remercie surtout ma famille et mes amis de m’avoir soutenu, avant, pendant et encore pour longtemps j’espère !
Et merci à ceux qui ont laissé les précédents messages, ça aide toujours, et merci à ceux qui ont lu jusqu’au bout !!
23 octobre 2012 at 8 h 01 min
slt je sais k c trop difficile de sentir k’on est different k’on peut pas vivre normalement comme ts les autres et k c moments de vie simple ou de joie sont dues au medicaments mais sachez k tt arret de koikce soit est difficile alors tenez bon et mon conseil c de ne pas parler des syndromes de severage aux autres et de dire k’on est totalement guéri meme si on souffre à l’interieur c comme jouer de la comédie meme pr soi-meme votre cerveau va petit à petit y croire et faire avec et vs allez croyez moi sentir la différence c trop pénible mais c pas impossible.ayez la foi . amén
11 octobre 2012 at 12 h 34 min
bonjour
mois j en ai pris 11 mois dont 2 en periode de sevrage.La j ai arrete depuis 1.5mois et dur dur, pleurs,maux de ventre, nausee et le coeur qui bat vite(montee d angoisse) J en ai parle a mon doc qui m a dit de les reprendre….mais j essaie de resister
23 septembre 2012 at 15 h 43 min
Jje vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps de nous partager vos expériences. Je prenais EFFEXOR depuis 11 ans (anxiété) et après 3 ans de travail sur moi-même (avec professionnel) j’allais moralement,psychologiquement et mentalement TRÈS bien. Je me suis dit que EFFEXOR n’était plus utile……diminution en 6-8 mois avec docteur MAIS a l’arrêt total (il y a 21 jour)BANG j’ai beaucoup de difficulté mal aux ventre, cerveau au ralenti, concentration diminué, cauchemars, acnés extrême, mes émotions sont doublement ressenti, remise en question personnelle (quand tout dans ma tête était très clair avant d’arrêter les EFEXORS.
Avec vos message je vais garder ESPOIR même si j’ai le gout de pleurer en n’en plus finir de penser que ça peut être si long, Mais je n’abandonnerais pas comme vous tous qui n’avez pas abandonner tout ce travail que j’ai fait sur moi m’aide beaucoup a rester calme mais la peur de rester comme ça toute ma vie me fait ‘”paniquer”. Alors je m’accroche a votre réussite et je garde espoir. MERCI, MERCI et MERCI!
25 septembre 2012 at 15 h 13 min
essayez de tenir bon , j’ai descendu le zoloft sur 8 mois ,je l’ai arreté complètement depuis 4 mois ,j’ai encore surtout des vertiges des nausées et ..pour les nausées l’He de citron m’aide . …j’essaie d épargner le plus possible ma famille …Il m’avait été donné pour lutter contre la sclérose en plaques ,je sais aujourd’hui ,que c’est ce medicament qui m’a pris toutes mes forces pendant toutes ces années,pas la maladie ,je refais des choses que je n’avais plus fais pendant des années comme juste manger avec les miens tenez le coup ça va aller!
28 août 2012 at 22 h 27 min
Bonjour,
Je voudrais vous dire que je prends de l’Effexor depuis près de 10 ans et j’ai tenté à plusieurs reprises de l’arrêter . Je prenais des anxiolytiques également et les symptômes de sevrage de l’effexor étaient invivables… jusqu’au jour où c’est mon généraliste qui m’a conseillé d’arrêter les anxiolytiques d’abord, très lentement, et j’y suis arrivée.
Pour l’Efexor, c’est plus difficile mais j’ai une nouvelle méthode qui marche beaucoup mieux que les autres : arrivée à une gélule par jour, j’ai ouvert la gélule qui compte environ 120 granules. Je diminue progressivement le nombre de granules, dès que je me sens stabilisée. Le plus dur est de déterminer si les symptômes proviennent d’une diminution trop rapide de l’Effexor ou d’une dose encore trop forte qui peut aggraver les symptômes de sevrage des anxiolytiques.
Quoiqu’il en soit, même si ces médicaments m’ont bien dépannée à une époque, je pense qu’il est totalement irresponsable de mettre sur le marché des produits dont on ne peut pas se séparer sans une grande souffrance, ou sans même suggérer une méthode supportable pour s’en défaire. Je suis certaine que ma dépression a disparu, en tout cas celle qui m’a fait prendre ces médicaments, et que les effets du sevrage sont seuls responsables du fait que je ne suis pas arrivée à les arrêter.
Je ne peux pas m’empêcher de penser que cela arrange bien les laboratoires pharmaceutiques.
Je serai plus forte qu’eux! Je veux y arriver et croire que cette fois, ma nouvelle méthode va fonctionner, même si elle n’est pas très confortable.
Je pense que rien ne vaut mieux qu’un bon thérapeute, quand on a du mal, et que ces médicaments devraient être prescrits sous haute surveillance!!!
10 août 2012 at 5 h 16 min
Comment faire pour arreter le paxil ?
J’ai commencé par cause de dépression et on m’a donné du serzone que j’ai pris pendant 5-6 ans mais puisque j’avais des troubles anxieux, on m’a suggéré de prendre du paxil et ce depuis 10 ans… J’ai lu les commentaires des gens et je me vois en eux (choc électrique, étourdissement jusqu’à penser que j’allais tomber, difficulté à jouir (ce qui me rend anxieux car ma copine croit que je ne la désire pas), pensée suicidaire).
J’aimerais savoir si il existe qq’un qui peut m’aider à stopper ce traitement sans que je devienne maboule. J’ai un travail, des enfants, une vie quoi et je ne peux me permettre d’arrêter de travailler pendant le sevrage…
A l’aide !
12 octobre 2012 at 4 h 02 min
Bonjour Kevin! Avant tout , saches que je sympathise avec toi et que je suis avec toi de tout coeur! J`ai écris un commentaire en Juin 2012, tu l`as peut-être lu. Tu ne dois pas te décourager! Je sais que tu vis un cauchemar mais, comme je le disais, ces périodes seront de plus en plus courtes et de moins en moins intenses. J`avais un calendrier sur lequel je notais mes états et l`intensité de mes symptômes. Ainsi, je pouvais constater qu`il y avait améliorations et cela m`encourageais. Dans les bouts très difficiles je m`aidais avec des rivotrils pour couper l`anxiété. Eh non,
je n`ai pas développé de dépendances à ces derniers. Aussi, j`ai entrepris durant cette période d`apprendre à jouer d`un instrument de musique. Occuper mon esprit. Ça m`a aidé. Je pense à toi ….Francexx
31 juillet 2012 at 8 h 01 min
Bonjour,
quant à moi je commence à descendre le seropram pour un arrêt complet d’ici quelques mois j’espère.
Je n’étais pas correctement suivie avant et j’ai réussi à descendre seule de 20 à 10mg/jour. Aujourd’hui j’ai trouvé un bon médecin qui me suit correctement, avec une approche psychothérapeutique et j’ai descendu à 10mg 1 jour sur 2. Cependant cela fait un peu plus de deux semaines et je ressens des symptômes, dont je n’arrive pas à savoir si ils sont réellement causés par la diminution de la dose ou si c’est uniquement psychologique.
J’ai très peur de ne pas y arriver après plusieurs tentatives d’arrêt infructueuses… J’ai des petits vertiges, associés à de l’hypoglycémie que je faisais déjà avant, le plus gros est la fatigue quasi permanente, ainsi que des lourdeurs d’estomac, état nerveux (muscles tendus, etc).
Qu’en pensez-vous? Réels symptômes physiques ou psychologiques?
Je tiens bon cette fois pas question de laisser tomber!
Bon courage à tous
30 juin 2012 at 21 h 24 min
Bonjour à tous. J`aimerais aujourd`hui vous faire part de mon expérience personnelle car je crois qu`elle pourra peut-être vous aidez dans vos vies. Je le souhaite sincèrement. Comme plusieurs personnes ici , j`ai pris des antidépresseurs (paxyl) et ce , durant 17 années. On m`avait prescrit cela à cause d`une dépression majeure. Comme j`étais beaucoup plus à l`aise côté sociale avec cette médication, le médecin m`avait proposé de les prendre sur une base permanente. Il m`avait assuré que je n`aurais aucune difficulté à arrêter si je le désirais. Environ 45 livres plus loin, et avec de plus en plus mal au dos, je décide donc d`arrêter. Mon estime de soi en avait pris un coup, j`avais toutes sortes de symptômes physiques (éruptions cutanées, syndrômes des jambes sans repos, digestion perturbée: je faisais souvent des crises de foie), je décide donc d`arrêter. J`en parle à mon médecin; beaucoup d`hésitation de sa part, il ne voit pas pourquoi…. Je tiens mon bout et il me change de médicament pour le (célexa)… Diarrhées maux de ventre.. Je l`appelle et il me dit que ça n`est pas cela la cause…Pourtant le pharmacien me dit que c`est un des effets secondaires rapporté le plus souvent…! Quoi qu`il en soit , je tiens le coup 1 an et, je retourne voir le médecin. Il me les fait cesser sur une période de 2 semaines. Je ne prends plus rien. On est en avril 2011. Je n`en croyais pas mes yeux. Mon cauchemar commençait. Envies suicidaires , tristesse , problèmes à continuer ma routine de travail… Lorsque je disais cela à mon médecin, il me disait que c`était mon état d`avant qui revenait et, il voulait toujours me redonner des antidépresseurs. Je ne le croyais pas. Je m`aidais avec des rivotrils coupées en quartiers lorsque que je n`en pouvais plus. Mes amis , je ne sais pas comment j`ai fait mais croyez le ou non , j`ai réussi à m`en sortir. J`ai eu de l`aide de mes proches, j`ai consulté durant 8 mois une travailleus sociale au CLSC qui m`a ensuite dirigé vers une psychologhe. J`ai cru milles fois que je ne passerais pas à travers…Non, ça n`est pas votre état d`avant qui revient,, c`est l`ARRÊT qui cause vos maux! Je ne sais pas quoi vous dire pour vous encourager à continuer…Nous sommes aujourd`hui le 30 Juin 2012 et je considère que j`en suis sortie. J`ai bien sûr , quelques petits soubresauts parfois mais je suis remise à 90 pourcent…Comment vous dire….Je suis avec vous de tout coeur, je vous aimexxxx France
28 août 2012 at 22 h 36 min
Merci pour ce témoignage qui est vraiment encourageant.
Je suis sûre également qu’il ne faut pas confondre dépression et symptômes de sevrage!
Je tiens le bon bout! mais c’est difficile de ne pas savoir combien de temps dure le sevrage.
En tout cas merci encore de cet encouragement et de votre compassion.
29 août 2012 at 2 h 06 min
Bonjour! J`ai lu sur un site (mais je ne me rappelle plus lequel; j`en ai tellement consulté!) que les symptômes de sevrage pouvaient se manifester jusqu`à 24 mois après l`arrêt…J`aurais tendance à le croire car j`ai encore des épisodes « dépressives » après 17 mois bientôt. Elles sont moins intenses et moins fréquentes cependant. Et durent moins longtemps. Bonne chance à tous!
3 septembre 2012 at 10 h 27 min
bonjour, depuis 16 ans sous cette merde ! avec mon médecin on a décidé , de diminuer les doses ! ce que j ai fais 1 sur deux , sachant que j étais dejas passé a la molécule la moins forte depuis 1 an, sa , allait et puis la , depuis 3 semaines , le cauchemar , moi qui suit 1 hyper active j ‘ai mal dans la nuque , vertige permanent (comme si j allais tomber dans le vide) fatiguée, mal dans mes yeux , au dos , triste a m en dévaloriser,, sommeil , par étape , et dans mon entourage !! personne ne me comprend ! parfois je voudrais être hospitalisée , je me bats pour continuer ma vie !!! sport boulot !!! mais chaque jour !!! est 1 bataille !!! merci de me lire .
7 décembre 2012 at 15 h 53 min
je me retrouve tellement dans ton témoignage… cette fatigue si intense, cette impression que rien ne va, d’être moche, que personne ne comprend… je ne retiens que le négatif, le positif est devenu transparant . Je veux être plus forte que cette Merde mais je ne suis pas sure de tenir…
1 juin 2012 at 13 h 32 min
bonjour à tous,j’ai été sous deroxat puis zoloft depuis 17 ans pour supporter mieux ,au dire des médecins , des douleurs intenses et ininterompues depuis 23 ans .La ponction lombaire qui à mis en lumière chez moi une sclérose en plaques ,m’a amenée de gros problèmes veineux dans le cerveau ,d’où des maux de têtes incessants .J’ai essayé d’arrêter le deroxat il y a 7 ans ,avec l’aide du neurologue ,cela c’est fait très simplement il me l’a fait arrêter d’un coup Cela a ete 2 mois d’horreurs …Il m’a dit que j’étais vraiment pénible à soigner et qu’il n’avait jamais vu cela .Il m’a mise sous ZOLFot .DEPUIS si je suis toujours accablée de maux de têtes et de doses de morphine importantes ,la magnétothérapie et la bio-accu-pression m’aident énormément .Cette fois -ci je gère ceci en perçant mes gélules ,j’ai arrêté la première en quatre mois ,la deuxième en deux mois .je ne le prend plus depuis 1 semaine .Pour l’instant j’ai beaucoup de nausées ,j’espère pas trop longtemps . DEPUIS je suis trois fois moins fatiguée .J,ai vu que c’était le zoloft qui m’avait privée de mes orgasmes ,pas de plaisir juste de la jouissance finale…alors bon courage à tous ..PS:.POUR CEUX QUI ONT DES DOULEURS PHYSIQUES ,essayez les aimants néodymes , ils aident énormément à apaiser les douleurs….
22 Mai 2012 at 21 h 03 min
alors ma question est celle ci ; est il possible de se sevrer???
parce qu’au final tout le monde raconte sa propre histoire mais qu’en est il de ceux qui sen sont sortis veritablement ???
23 Mai 2012 at 21 h 41 min
J’ai finalement réussi à me sevrer du cymbalta après plusieurs semaines de troubles vraiment perturbants (voir article 31). Les dernières semaines de traitement à dose plus faible (avec prise tous les 2 ou 3 jours) ont été difficiles. Impression de changer de personnalité (« pétages de plombs » !), de sortir de son corps… Je voulais tellement mettre un terme à tout cela que j’ai décidé d’ arrêter le médicament quelles que soient les effets, en sachant que j’allais en baver. 2 semaines très pénibles. Aujourd’hui je me sens sevrée !!!! Plus de courant électrique dans la tête, plus de vertiges bizarres… La douleur articulaire et musculaire est bien là elle ! Mais je préfère encore ce genre de symptômes qui me permettent de ne pas oublier que je dois combattre un hôte indésirable (Lyme) plutôt que de les cacher et de risquer de ne jamais avoir la chance de guérir. Bon courage à tous ceux qui en passe par là !!!
4 Mai 2012 at 23 h 52 min
Nous sommes très nombreux à vivre les même symptômes de sevrage… Pour c’est Cymbalta prescrit pour réduire les douleurs fibromyalgiques. Pris pendant 3 ans à 60mg. Il m’est arrivé de l’oublier en partant travailler; résultat : décharges dans le cerveau, vertiges, nausées, larmes… En arrêt maladie, j’ai décidé de me sevrer de cette saloperie. Passage à 30mg; effets de sevrage très handicapants. 3 semaines de vertiges, picotements dans le cerveau, épuisement et malaises proches de la sensation d’évanouissement. Une loi devrait obliger les labos, ces marchands de mort, à prévoir un protocole de sevrage avec conseil de molécules naturelles susceptibles d’atténuer ses effets. Je me demande si je ne vais pas porter plainte ! Pour le moment, je tente gelsémium + griffonia; prescription totalement personnelle en automédication.
3 juillet 2012 at 0 h 55 min
depuis 18 ans je prends des antidepresseurs et depuis 6 ans en continu avec prozac; je me suis retrouvé a l étranger sans prozac pdt 1 semaine et c est affreux picotements, boules ds la gorge et decharge dans la tete. cest affreux d’arrêter
9 novembre 2012 at 16 h 31 min
Bonjour à tous, je suis sous effexor depuis 5 mois maintenant associé à 2 autres antidepresseurs(seroplex et athymil) pour burn out sévère et trouble panique qui m a conduite à une hospitalisation de 2 mois. Depuis 3 mois je suis en diminution d effexor et suis sévère du xanax. Je ressens une fatigue extrême à la limite de la somnolence
9 novembre 2012 at 16 h 37 min
Bonjour à tous, je suis sous effexor depuis 5 mois maintenant associé à 2 autres antidepresseurs(seroplex et athymil) pour burn out sévère et trouble panique qui m a conduite à une hospitalisation de 2 mois. Depuis 3 mois je suis en diminution d effexor et suis sévère du xanax. Je ressens une fatigue extrême à la limite de la somnolence. Je voulais savoir si qqn a vécu la même chose pour une durée si courte sous effexor et combien de temps la fatigue met à disparaître. J ai peur de ne jamais retrouver ma pêche d avant, de ne jamais m en sortir, alors que j ai vu une nette diminution des angoisses et attaques de panique. Merci à tous pour vos témoignages.