« Je suis toujours sur mes gardes. Je n’arrive jamais à me détendre. »

C’est une phrase que j’entends très souvent.

Pourtant, le problème n’est pas toujours l’anxiété. Très souvent, c’est l’hypervigilance émotionnelle : cet état où votre cerveau ne s’arrête jamais.

Vous analysez chaque regard, chaque silence, chaque message sans réponse, chaque changement de ton. Même lorsque tout semble aller bien, une partie de vous continue de chercher ce qui pourrait mal tourner. Même la nuit, vous vous réveillez pour le moindre brtuit !

Vous appelez cela de la prudence.

En réalité, c’est un état d’alerte permanent.

Le plus difficile, c’est que beaucoup de personnes pensent que c’est simplement leur personnalité.

« Je suis hypersensible. »

« Je réfléchis trop. »

« C’est plus fort que moi. »

Alors elles cherchent des solutions.

Elles lisent des livres, regardent des vidéos, pratiquent la respiration, la méditation ou essaient de penser plus positivement.

D’autres entreprennent une psychothérapie centrée principalement sur l’analyse de leur histoire et la parole.

Ces démarches peuvent apporter un soulagement ou permettre de mieux comprendre ce que l’on a vécu.

Mais comprendre ne suffit pas toujours à faire disparaître les troubles anxieux, les crises d’angoisse ou cette sensation permanente d’être en danger.

Sinon, vous seriez probablement déjà libéré, n’est-ce pas ?

Car beaucoup de personnes que j’accompagne connaissent parfaitement leur histoire. Elles savent pourquoi elles fonctionnent ainsi. Pourtant, leur cerveau continue de déclencher l’alarme. Pourquoi ?

Parce que le problème n’est pas un manque de volonté.

Le problème est qu’une partie de votre système nerveux agit encore comme si le danger était toujours présent. Il cherche à vous protéger, même lorsqu’il n’y a plus rien à craindre.

C’est pourquoi vous avez l’impression de tourner en rond. Vous essayez de calmer les symptômes…

Pourtant, c’est rarement sur ce mécanisme que se concentre le travail.

Plus vous essayez de contrôler vos pensées, plus votre cerveau comprend qu’il doit rester vigilant. C’est un cercle vicieux. C’est aussi pour cela que j’entends souvent cette phrase :

« Je comprends parfaitement pourquoi je fonctionne comme ça… mais ça ne change rien. »

Et ces personnes ont raison.

Comprendre intellectuellement un mécanisme ne suffit pas toujours à le transformer.

Il faut permettre au système nerveux de vivre une nouvelle expérience de sécurité, jusqu’à ce qu’il cesse progressivement de fonctionner en mode survie.

C’est précisément ce que nous faisons dans mes accompagnements personnalisés de trois mois.

Je suis installée en cabinet libéral depuis 1988.

Depuis 38 ans, j’ai accompagné des milliers de personnes souffrant d’anxiété, d’hypervigilance ou de crises d’angoisse, d’addictions et de burnout.

Mon travail ne consiste pas simplement à vous apprendre à gérer votre anxiété.

Il consiste à comprendre pourquoi votre cerveau reste bloqué en mode protection, puis à vous accompagner pour modifier durablement ces automatismes, grâce à votre inconscient.

Sans culpabiliser.

Sans vous demander de penser positif.

Sans vous demander de devenir quelqu’un d’autre.

Mon objectif est que vous retrouviez enfin cette sensation devenue étrangère à beaucoup de personnes anxieuses : respirer profondément, vous détendre, arrêter d’anticiper le pire, retrouver de l’énergie et vivre sans avoir l’impression que votre cerveau surveille tout, tout le temps.

Parce qu’au fond, le problème n’est pas que vous êtes trop sensible.

Le problème est que votre système nerveux continue d’agir comme s’il vivait encore dans un environnement où il devait constamment se protéger.

Et cela… Cela se travaille. En hypnose profonde. Votre psy le fait ?

Vous n’avez peut-être pas besoin de faire plus d’efforts.

Vous avez peut-être simplement besoin d’une approche différente.

Si vous vous êtes reconnu dans ce post, écrivez simplement « HYPER » en commentaire ou envoyez-moi un message privé.

Nous regarderons ensemble si ce que vous vivez relève réellement de l’hypervigilance émotionnelle… ou s’il existe un autre mécanisme qui entretient votre anxiété.

Dans tous les cas, vous repartirez avec une compréhension plus claire de ce qui vous maintient aujourd’hui dans cet état d’alerte permanent.

PS : Une vache écossaie en hypervigilance.


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