
Je lui ai dit, à sa première séance en viséo :
« Votre crise d’angoisse est un bug de votre cerveau ! »
Je sais que cette phrase peut surprendre.
Mais après avoir accompagné des centaines de personnes anxieuses, phobiques ou sujettes aux crises de panique, c’est exactement comme ça que je décris ce troubles anxieux.
Votre cerveau croit qu’il y a un danger.
Alors qu’il n’y en a pas.
Et à partir de là, tout s’emballe.
Votren coeur accélère.
La respiration change.
Le ventre se contracte.
Les pensées deviennent catastrophiques.
Le corps entier se prépare à survivre.
Pourquoi ?
Parce que notre cerveau ne fait pas réellement la différence entre :
“Je vais mourir” et “Et si je mourais ?”
Il fusionne avec la pensée.
Puis vos amygdales cérébrales — vos détecteurs d’alerte — déclenchent un shoot d’adrénaline.
Le problème, c’est que l’adrénaline est faite pour l’action.
Courir.
Combattre.
Réagir.
Mais dans une crise d’angoisse… il n’y a souvent aucune action.
Alors l’adrénaline tourne dans le vide.
Et c’est là qu’apparaissent :
les palpitations,
les vertiges,
les nausées,
la sensation d’étouffer,
la peur de mourir,
la peur de devenir fou.
Rassurez-vous, votre corps fait simplement ce pour quoi il a été conçu. Mais… au mauvais moment.
C’est aussi pour ça que beaucoup de personnes restent bloquées pendant des années.
Elles cherchent uniquement “la cause”.
Bien sûr que les traumatismes, l’histoire personnelle, les blessures émotionnelles ou certains conditionnements jouent un rôle.
Je travaille moi-même dessus avec l’hypnose profonde somnambulique ou stuporeuse, dans mon accompagnement.
Mais comprendre pourquoi vous angoissez ne suffit pas toujours à arrêter les crises.
Parce qu’on ne peut pas empêcher un cerveau humain de produire des pensées.
Par contre, on peut lui apprendre à ne plus déclencher l’alarme à chaque supposition catastrophique.
C’est là toute la différence.
Dans mon travail, j’aide les personnes anxieuses à :
comprendre ce qu’il se passe réellement dans leur cerveau,
défusionner de leurs pensées,
calmer leur système nerveux,
réduire leur tension interne,
sortir de l’évitement,
et retrouver une sensation de sécurité intérieure.
Et contrairement à ce que vous pouvez croire :
le problème n’est pas la crise d’angoisse.
Le vrai problème…
c’est la peur d’avoir peur.
Parce que c’est elle qui enferme.
Qui isole.
Qui crée les phobies.
Qui pousse à éviter les lieux, les gens, les sensations, la vie.
La bonne nouvelle ?
Un cerveau anxieux peut se réentraîner, en défaisant ce qu’il a fait pendant des années.
Très souvent plus vite que mes nouveaux clients l’imaginent.
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