Vous devez le savoir. Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage. Même en diminuant petit à petit la dose.
Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.
Depuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.
Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.
Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.
Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.
Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.
Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.
« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »
Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.
Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.
De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.
En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.
Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…
Source : Associated Press, mon expérience professionnelle de thérapeute
.
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19 avril 2012 at 12 h 10 min
Très angoissée depuis l’âge de 32 ans (suite au décès d’un oncle) j’ai pris du TEMESTA pendant 23 ans. Ce traitement me réussissait bien sans effets secondaires. J’avais réussi à me sevrer une première fois. Mais au bout de quelques mois (un jour de grève de RER, serrée dans la foule dans un wagon arrêté sous le tunnel où il faisait très chaud) j’ai fait une crise d’angoisse et j’ai repris le TEMESTA ; je n’ai pas tenté pendant plusieurs années de l’arrêter en raison des événement difficiles de ma vie (hystérectomie, licenciement, chômage, harcèlement moral au travail, emploi pénible et stressant, divorce, maladie et décès de mes parents). Puis au cours d’une période plus facile j’ai retenté le sevrage (peut-être un peu trop rapidement), vers la fin du sevrage lorsque j’ai tenté de supprimer le comprimé du soir j’ai refait des crises d’angoisse. Mon médecin (qui avait déjà tenté à plusieurs reprises de me donner des A.D.que j’avais refusés) a profité de l’occasion pour refuser de me renouveler le TEMESTA et m’a prescrit contre ma volonté du SEROPLEX. J’en ai pris pendant six ans car mon médecin ne voulait pas me sevrer. Pendant cinq ans cela n’a pas trop mal marché (en dépit de nombreux effets secondaires de type nausée et agitation, sursauts la nuit à m’en déboîter une épaule, cauchemars, suées, manque d’équilibre quand je me levais la nuit ou même lorsque je me retournais brusquement dans la rue). Mais au bout de cinq ans j’éprouvais une agitation intense accompagnée d’insomnies, de transpiration intense, de tremblements et d’hypertension, suspectant une hyperthyroïdie j’ai demandé des examens à mon médecin. La TSH était correcte mais cinq nodules froids dont un de 2 cm ont été révélés par une échographie et ont fait l’objet d’une biopsie fort heureusement négative. Mon médecin a cru devoir, pour me calmer (je précise que l’angoisse liée à la biopsie avait aggravé mon état nerveux) augmenter la dose de SEROPLEX. Evidemment c’était une erreur, je devenais de plus en plus nerveuse surtout que dans l’hiver 2011 mon mari a été victime d’une agression à l’arme de poing sous mes yeux (heureusement cela s’est bien terminé mais imaginez le choc !!!!!!!). Mon état empirait, j’avais des crises d’angoisse et sursautais sans cesse la nuit, grattant les draps avec mes ongles de pieds au point de les déchirer, le donnais des coups de pieds à mon mari et me griffais pendant mon sommeil au cours de cauchemars affreux qui me réveillaient et me laissaient un pénible sentiment d’angoisse.
Je suppliais mon médecin de me sevrer et de me redonner du TEMESTA mais il refusait toujours, jusqu’au moment où le soir je fus victime d’une hallucination (j’avais vu un individu entrer par la fenêtre de la chambre, ce qui bien-sûr était faux). Mon médecin me dit alors de me sevrer d’un coup du jour au lendemain et de prendre un TEMESTA 1mg le soir à la place (me recommandant surtout d’éviter d’en prendre dans la journée) ainsi que 15 mg d’aténolol pour mes palpitations qui étaient devenues épouvantables. Quelques jours après nous partions en vacance en août en Italie : tout se passa très bien, j’étais mieux que je ne l’avais jamais été…. Mais ce fut de courte durée : en septembre, revenant dans la grisaille parisienne, je fus victime d’une crise d’angoisse dans un supermarché et d’autres angoisses suivirent ainsi que des crises de larmes, des suées. Je résistai tant bien que mal, souffrant énormément, et ne prenant le TEMESTA la journée qu’en cas de crise violente… Au bout de trois mois de ces souffrance je retournai voir mon médecin qui me represcrivit : du SEROPLEX !!!!!!!!!! Je l’ai pris 15 jours avec des malaises affreux puis décidai de changer de médecin qui me donna du TEMESTA et me dit de me sevrer très lentement (j’en étais même arrivée à diluer des 8ème de goutte. Je suis complètement sevrée depuis maintenant plus de deux mois, je prends le TEMESTA à raison de 0,50 mg le matin, 0,50 mg le midi et 1 mg le soir ainsi que des oligo-éléments. Je commençais juste à aller mieux et maintenant depuis quinze jours je souffre de troubles intestinaux (gaz, selles molles, borborygmes après les repas) je ne sais si c’est le prolongement du sevrage du SEROPLEX ou si c’est la colite spasmodique dont je souffrais qui reprend. Je précise que le seul point positif du traitement SEROPLEX avait été de me débarrasser de cette colite spasmodique : en dehors de cela je n’ai eu que des effets négatifs et le sevrage a été un enfer…. J’ai essayé la sophrologie, les cassettes relaxantes, l’hypnose, l’acupuncture ainsi qu’une psychothérapie à l’âge de 33ans. Tous ces traitements se sont avérés inefficaces, onéreux et, en ce qui concerne la psychothérapie, très frustrant car le psy me laissait parler sans jamais me répondre ce qui m’angoissait encore plus car ce que j’allais chercher, en fait, c’était des conseils….
En tous cas je pense que les ISRS et particulièrement le SEROPLEX sont des drogues immondes qui détruisent la personnalités plus qu’ils ne l’aident à se reconstruire. En tous cas je ne veux plus reprendre ce poison et je pense que les autorités sanitaires devraient se pencher sur le cas de ces médicaments que les médecins prescrivent à tort et à travers à des personnes qui ne souffrent même pas de dépression. L’autre jour à la pharmacie il y avait devant moi une jeune femme qui venait d’avoir un bébé et à qui son gynéco avait prescrit du SEROPLEX contre le baby blues !!!!!!!! J’ajoute que ma belle-soeur prend de l’EFFEXOR et qu’au bout de plusieurs années elle est devenue très violente avec son mari et son fils et que cela a abouti à un divorce car leur vie de famille était devenue impossible à cause de ce médicament
12 avril 2012 at 20 h 06 min
anonyme dit:
bonjour, j’ai pris du Prozac pendant 10années que j’avais arrêté.
Le sevrage a été progressif, mais sans graves difficultés.
Suite aux décès successifs de mes parents et de gros soucis cumulés et surcharge de travail j’ai fait une dépression d’épuisement.
Je n’ai pas dormi pendant un an, c’est à dire 3 à 4heures par nuit sans sommeil profond.
Le tout m’a amené à faire de la fibromyalgie.
J’étais dans un état lamentable.
Un médecin m’a prescrit de l’effexor qui m’augmentait les angoisses et n’améliorait en rien la fibromyalgie, ni les insomnies.
J’ai pu arrêter cet A.D seule et sans problème, car je n’en ai pas prislongtemps sans avis médical puisque c’était un dialogue de sourd avec le médecin qui ne pensait qu’à augmenter les doses sans voir autour.
Par la suite, mon médecin m’a prescrit du Seroplex.
Ce médicament est un poison à différents niveaux.
Actuellement je suis en sevrage et dans un état lamentable même si le sevrage se fait progressivement.
Bien que l’on ait beaucoup critiqué le Prozac, je peux dire que c’est du pipi de chat à côté des effets secondaires et nocifs du Seroplex .
Je déconseille de prendre ce médicament et ceux de la même génération.
Ces médicaments sont dangereux et ne devraient pas être vendus.
Ils enrichissent les labos et autres.
Actuellement je suis un zombie et j’espère que cela ne va pas durer car je m’inquiète au fil des jours quand je vois les effets rebonds et secondaires augmenter
Maintenant je tiendrai bon pour ne pas reprendre ce poison et ne jamais en reprendre.
Je tiens à préciser dans mon cas, qu’actuellement je suis en sevrage mais que mon état psychologique me le permet mon moral est très bon et bizarrement côté fibromyalgie je suis comme d’habitude sans aggravement.alors que les médecins ne veulent pas que j’arrête le Seroplex à cause de ce problème.
Le Seroplex ne soulage pas la fibromyalgie je peux vous le dire en toute sincérité.
Je ne sais pas si mon témoignage servira et si vous pouvez témoignez et avertir que ces médicaments sont très dangereux.
Bon courage à vous (une victime des A.D)
6 avril 2012 at 21 h 50 min
bonjour je suis sous anti dep depui 21 ans suite a une migraine depui mon enfance. le stress c mon poison. je prend les anti dep chaque 2 ans pendant 3 mois epuis j’arrete ilico e je reprend mon boulot normal et le sommeil trankil. mon neurologue me prescrit du zanor, immovan et de l’amytriptiline. sauf que je sui gonflee je grossi, mai pas d’effet secondaire. je peux arreter des ke la migraine se calme apre 3 mois et la migraine reprend apre 2 ans. Bon courage, A+. une mauricienne.
18 janvier 2012 at 0 h 35 min
depuis trois ansque je prends du deroxat suite à des attaques de paniques apres mon 1er accouchement,mais ma psy ne m’avait pas averti que le sevrage etait tres dure,elle m’a juste jetté dans la gueule du loup,sans suivi par la suite,j’ai essayé à mainte reprises de l’arreter et alors le cauchemars decharge electrics dans la tete ,agrophobie….et je reprends,en tembant enceinte du 2éme j’ai du arrete d’un coup,le vrai cauchemars,j’ai repris de l’Anafranil jusqu’à l’accouchement ,que j’ai arreté progressivement au bout de deux mois j’ai pensé meme au suicide tellement j’allais mal,l’envie de me jetter dans le vide,et rebelotte deroxat,a raison 1 par jour,puis 1/2,puis 1/2 tous les deux jours,demain j’ai rendez vous chez un psy pour qu’il m’aide à arreter,ce que je comprends pas c’est que mon probleme au depart n’etait si grave que ça ,j’avais des attaques de paniques des crises d’anxiété,mais aujourd’hui apres deroxat je dois gerer d’autres syndromes que je n’avaient pas avant,je veux arreter ce truc,qui m’empoisonne la vie,j’etais i une jeune maman quand j’ai commencé à le prendre,une libido,une vie,la j’ai l’impression de vivre superficiellement,plus de libido (des probleme avec mon mari à cause de ça car les rapports sont passés à un par mois),j’ai tjs une partie de moi qui est ailleurs,et pas vraiment satisfaite de ma vie alors qu’il ne me manque rien,est ce que tout ça va passer,est ce que tout va redevenir comme avant la prise de ce medoc,je n’ai que 33 ans ‘et j’ai l’impression d’en avoir 50;est ce qu’un medecin peut m’aider
2 mars 2012 at 16 h 44 min
Bonjour,
Je suis sous antidepresseurs depuis 8 mois suite au deces de mafille jeprenais seroplex. Suite à une nouvelle grossesse seroplex arrete et remplace par anafranil je prendsaussi alprazolam et seresta aujourd hui mon gyneco medemande de tout arreter lesevrage est compliqué vertiges tres grosse fatigue angoisses est ce que quelqu’un a deja vécu cette situation. Merci
17 janvier 2012 at 16 h 52 min
je lis en anonyme votre blog depuis quelque temps mais vos infos sur la depression et le sevrage sur les anti depresseurs m aident beaucoup dans la vie de tous les jours.
De plus, connaissez un bon psychothérapeute sur l ile de la Réunion?
julien alias Giulio974
6 janvier 2012 at 17 h 30 min
Comment arrêté ? BONJOUR . 6 . 1 . 2012
A qui la faute ?
Pourquoi l ‘entourage , la famille ne voient pas , la dépendance de l’abus de médicaments ?
La famille doit _être informé des conséquences et de la durée du traitement .
La famille doit s ‘intéressé a la prise et a la composition des médicaments .
FACE a l ‘indifférence médicamenteuse des familles , que pouvons nous faire ?
Qui est responsable de cette intoxication médicamenteux ?
Comment les familles peuvent telle ce retourné pour accompagner le sevrage et la prise de conscience de la personne qui est toxicomane par les médicaments ?
Combien de temps peut-on considère que le sevrage se termine ?
Comment réagir face a la personne en sevrage ?
Les mots pour rassurés ?
Face a la souffrance et des manques physiques que le cerveau demande ?
Quel sont les dégâts cérébrale depuis le temps de la prise ?
QUELLE sont vraiment les effets secondaires et la durée ?
Vous remerciant de répondre a toutes ses questions .
Je vous prie de croire en ma considération . CHRISTA DE_SOUZA
25 décembre 2011 at 20 h 49 min
Bonsoir,
Je me reconnais dans tous ces témoignages …
J’ai également un long parcours dépressif.
J’ai commencé à déprimer et avoir une anxiété continue à partir de l’âge de 18ans.
J’ai subi pendant quelques années cela en prenant divers médicament notamment pour ouvrir l’appétit car au début je ne savais pas que je souffrais de dépression.
Mon généraliste de l’époque m’a alors conseillé de voir un psychiatre.
A l’age de 21 ans j’ai commencé alors à prendre des antidépresseurs.
C’était du séropram,
Crise de paniques aigües, anorexie, tremblement, ont été les premiers symptômes.
J’ai vécu l’enfer, est-ce que cela venait du traitement ou de l’appréhension que je m’en faisais je ne le sais toujours pas.
Les premiers symptômes ont cédé petit à petit la place à une humeur nettement meilleure.
En fait c’était le jour et la nuit.
J’ai finis ma scolarité sur les chapeaux de roues, je me sentais transcendé, serein, j’avais confiance en moi, entreprenant, je me trouvais même plus intelligent !
Au bout d’une année j’ai donc décidé d’arrêter le traitement car je me pensais guéri.
Le psychiatre qui me suivait me l’a déconseillé mais j’ai quand même décidé d’arrêter car je me trouvais assisté et je ne savais plus à quel mérite je devais tout cela, comme si j’étais dopé.
Au bout d’un mois d’arrêt, s’est suivi anxiété généralisée, diminution de l’appétit, puis petit à petit s’est installée une dégradation de l’humeur, tristesse,perte d’énergie, de volonté, angoisses, peur de l’avenir, peur de ne pas m’en sortir etc … bref rechute.
J’ai repris alors le traitement puis j’ai été de nouveau suivi mais la rémission a été plus longue, mais j’ai de nouveau rebondi grâce aux vertus de ma nouvelle psychothérapie ou de l’augmentation du traitement, je ne sais pas.
J’ai alors entendu parler pour la première fois de la part de ce nouveau psychiatre de timidité excessive, phobie sociale …
Au bout d’un an de thérapie cognitivo-comportementale et en accord avec mon nouveau psychiatre j’ai décidé de diminuer de nouveau le traitement.
S’en est suivi une longue et grave rechute de plus de 10 ans avec nombreuses hospitalisations, tentatives de suicides, sismothérapie …
J’ai passé en revue tout le vidal, toutes les urgences, hôpitaux et cliniques psychiatrique.
Mon état s’est amélioré depuis peu.
J’ai trouvé un emploi mais j’ai un statut de travailleur handicapé du fait de mon parcours.
En fait j’ai le sentiment d’accorder aucun mérite à ma personne mais de tout devoir à mes antidépresseurs.
Je suis aujourd’hui sous fluoxétine, couplé à de l’athymil.
Cela fait deux semaines maintenant que j’ai arrêté de prendre l’athymil car j’ai le sentiment d’être trop assisté par mon traitement, d’avoir pris trop de poids et d’être vite ensuqué.
Je me demande si je fais bien car je commence à avoir peur et à douter car une anxiété est de nouveau revenue et je suis en constante observation de tout symptômes qui pourrait m’indiquer une éventuelle rechute.
J’aimerais avoir des avis, des conseils de professionnel ou pas …
Merci pour tout vos témoignages.
Bon courage à tout le monde.
11 décembre 2011 at 19 h 46 min
Bonjour je prenais du 2 comprimés de DEROXAT le soir depuis 2003 à cause d’une grave dépression 10 ans après suite au décès de mon mari en 1993. Me sentant super bien en 2008, j’ai décidé de commencer à diminuer le traitement tout doucement en enlevant 1/4 de comprimés tous les 6 mois. En Juin de cette année, je ne prenais plus de DEROXAT et là je ne me suis pas sentie bien, pas le moral, envie de rien, je n’arrive à rien, plus confiance en moi, stress au boulot, pleurs et peur de l’avenir. Ma psy m’a parlé d’un nouvel anti-dépresseur,le VALDOXAN qui est plus un stimulant, super efficace et qui marche mieux que le DEROXAT avec lequelle je me sentais tout le temps fatigué, je dormais des week end entiers mais au moins je ne pensais à rien. Mais au bout de 15 jours, j’ai eu la phobie de mourir, la peur d’être enfermée,peur de tout, obligée de dormir la porte ouverte de ma chambre. Ma psy m’a dit de persévérer du fait que le sevrage du DEROXAT n’était pas terminé et il fallait du temps. J’ai continué le VALDOXAN mais celà a continué et celà empirait. Ma psy m’a dit de prendre du Tranxène pour diminuer les angoisses mais je ne voulais pas retomber dans cette spirale que j’avais déjà connu il y avait 8 ans de celà donc je ne prenais pas de tranxène et j’ai essayé de me persuader moralement que j’allais y arriver sans. Mais cà n’allait pas alors j’ai décidé d’appeler ma psy pour lui demander si je pouvais arrêter le VALDOXAN et elle m’a dit oui. Quand j’ai arrêté je me suis sentie mieux mais depuis c’est très difficile. J’ai beau me dire que j’ai réussi à arrêter tout anti-dépresseur, tout est difficile et c’est un combat de tous les jours. Je me persuade que j’y arrive en me disant que je suis capable à chaque instant. Mais je ne vis pas, j’ai peur de l’avenir car j’ai du mal à trouver et à garder un homme du fait que je ne me sens pas bien. Je me rabaisse à chaque fois et je n’ai pas confiance en moi pour rien. Que faire, faut il reprendre le DEROXAT et vivre jusqu’à la fin de ses jours dans une bulle mais en étant mieux moralement ou faut il perséverer en espérant que ma psy dit vrai et qu’en Février 2012 soit 6 mois après l’arrêt de tout anti-dépresseur, le sevrage sera terminé et que j’irais mieux. S’il vous plait pouvez vous en être sure et me l’affirmer afin de me convaincre de poursuivre ce combat? J’aimerais tellement vivre une autre vie et être heureuse. Merci pour vos réponses
6 décembre 2011 at 15 h 01 min
bjr je suis sous anti depresseurs depuis 11ans suite au deces de mes grands parents j ai fais une premiere depression en 2000 .j ai mis 2 ans pour remonter la pente.je ne voulais pas voir de psy donc meme apres ma depression j ai continuer les antidepresseurs sans etre suivi. je n ai jamais penser a arreter;en 2007 deuxieme depression beaucoup plus importante que la premiere;la je suis sous effexor depuis 3ans;j ai commencer a diminuer le traitement depuis 10jours;me sens tres mal:grosses crises angoisse,insomnie,vertiges,nausses,crise de larmes.est ce que je doit continuer ce sevrage?combien de temps peuvent durer les symphtomes?j ai trop peur de replonger…merci pour vos conseils…..
22 octobre 2011 at 14 h 05 min
Bonjour,
Je tombe sur cet article suite à une recherche sur l’arrêt d’effexor. Je prends ce médicament depuis 8 mois à raison de deux par jour (un le matin et un le soir, le 75 mg LP). Depuis 3 mois je vais mieux, vraiment mieux dans le sens où j’ai changé certains aspects de mon comportement qui m’empoisonnaient la vie. L’effexor m’a sûrement aidé mais bien plus la psychothérapie que je suis depuis maintenant 2 ans.
Ayant pris 15 kg suite à la prise de cet antidépresseur, j’ai demandé à mon psychiatre il y a un mois de cela quand nous pourrions envisager l’arrêt du traitement. Il m’a dit que ce n’était pas possible que l’effexor soit à l’origine de ma prise de poids vu qu’au contraire, il est plutôt connu pour faire maigrir et que je dois mal m’alimenter. Il m’a dit qu’il fallait être très prudent, que des symptômes assez graves peuvent apparaître et que nous commencerons au mois de décembre à diminuer les doses.
Il y a 3 jours à mon rdv, j’ai à nouveau exposé mes problèmes de poids puisque bien que mangeant équilibré (j’insiste vraiment sur ce point), je continue de grossir. Mon psychiatre, je ne sais quel mouche l’a piqué, me dit alors « on arrête tout. d’un coup. » Étonnée, je lui rappelle ce qu’il m’avait dit un mois plutôt, ce à quoi il me répond : « L’effexor n’entraîne pas de syndrôme de sevrage. » Voilà donc que j’arrête tout traitement. Passer de 150 mg à plus rien du tout, du soir au matin…. deux jours après, hier donc, je crois que je viens de passer la pire journée de mon existence : une angoisse extrême, des pensées noires, vomissements, vertiges, douleurs musculaires insupportables et crises de larmes qui n’en finissent pas. J’appelle mon médecin qui apparemment avait tout oublié : « Ah bon, vous n’allez pas bien? Comment ça se fait, vous avez fait un mauvais rêve? » Non j’ai juste arrêté d’un coup, le traitement comme vous me l’avez indiqué. Il me dit donc de reprendre mes doses classiques et qu’on verra ça dans 3 semaines quand il rentrera de vacances.
Je vous raconte cela car aujourd’hui je ne vais pas bien, je ne sais plus ce que je dois faire. J’ai repris l’effexor mais seulement un, le matin. Je n’ai plus confiance en mon médecin alors que depuis deux ans, cette confiance m’a vraiment poussée à progresser dans la psychothérapie. J’attendais de lui qu’il m’accompagne dans cet arrêt et j’ai vraiment l’impression qu’il m’a envoyé au casse pipe. Je n’ai pas envie de finir obèse, pour la première fois de ma vie je suis en surpoids, plus aucune de mes fringues ne me va. Je veux arrêter l’effexor mais dans des conditions vivables car sincèrement, je ne pourrais pas revivre une seconde fois ce que j’ai vécu hier. Je ne sais vraiment plus quoi faire. Je ne veux plus être suivie par ce médecin. Pensez-vous qu’il est possible d’aller voir un autre psychiatre pour qu’il m’aide dans le sevrage? Excusez moi pour ce commentaire long mais en tombant sur votre article, j’ai eu une petite lueur d’espoir.
7 novembre 2011 at 10 h 49 min
bonjour,
je ne sais pas trop par quoi commencer, si ce n’est que votre témoignage ma beaucoup touchée.Moi aussi depuis que je prend des antidépresseurs mon poids a augmenté, mais je ne reviendrais pas deux ans en arrière, peut-être plus mince, mais au combien mal dans mon moi profond, (ce sentiment interieur et si profond,cette angoisse permanente).Depuis une semaine, je ne prend plus rien(après un sevrage de 3 mois),et je me regarde dans le miroir et je me trouve Grosse….(c,est pas si terrible, mais pour moi c’est énorme)alors j’ai décidée de faire de l’exercice, non seulement cela va m’aider a perdre du poids, mais aussi a gérer mon côté angoissé….
pour répondre a vos questions, je vous dirais de changer de psychiatre, c’est vraiment dommage, mais je pense que le votre n’ait plus compétent, voyons si on arrête les antidépresseurs, comme ca du jour au lendemain????, vraiment stupide!Vous pouvez bien vous sentir mal!On peut comparer ses médicaments a une « drogue », car quand on arrête dans prendre, notre corps et en « manque ».
Donc, moi, je commencerais a trouver une autre personne compétente(psy ou médecin de famille)et je lui expliquerais mon « probléme », vous déciderez ensemble du mieux pour vous!
Votre surplus de poids et une chose que vous êtes capable de perdre, une fois les médicaments arrêtés, mais prenez votre temps, car notre équilibre intérieur et bien plus important que le physique!Quand on est bien en dedans, on est belle en dehors!!!
Bonne chance, le chemin est parfois difficile, mais il vaut la peine d’être suivit!!!!!!
20 juin 2011 at 21 h 36 min
oui moi j ai pris pendant 26 ans des antidéprésseurs dont anafranil et aussi des anxiolitique comme des tranxénes au début sa été des piqures .du tranxenes 50 mg du 25mg du 10mg et du 5 mg.et je me suis dit stop j’ avais l’ impréssion de vivre comme un zombie .depuis aout 2010 j’ ai arreter mes tranxenes plus de d’ anxiolitiques .et depuis peu j’ ai baisseé et arreter mes antidépresseurs ce qui ma aidé c’est ma cure que j’ ai fais pendant 3 semaine. aujourd’ hui je vais bien .bon c’est vrai que je galére un peu car je suis en sevrage mais je sais que je m’ en sortirai je suis une battante croyais moi j’ y crois trés fort quand on veut peut.aussi avec de la relaxation trop génial pour dormir croyais moi sa marche bnne chance àtous
16 février 2010 at 9 h 33 min
bonjour!
je voudrais vous soumettre un problème:
quand on sent que rien ne va dans sa vie , que l’entourage ne fait rien pour nous soutenir , que faut -il faire :
1) tout envoyer valser , quitter mari , enfants , foyer et affronter tout les problèmes existenciels liés à une nouvelle vie sans garanties d’être heureux ?
2)commencer un traitement antidépressif pour faire face ? c’est ce que j’ai fait depuis 1991 !
mon entourage n’a jamais su que je prenais ce traitement , je commence à en parler maintenant , 19 ans aprés le début !
23 décembre 2010 at 14 h 40 min
bonjour,
vos témoignages sont tres forts, merci à vous de cette authenticité, en ses jours proche de Noël, je vous envoie mes meilleures pensées.
15 février 2010 at 10 h 38 min
help! je suis COMPLETEMENT intoxiquée par effexor , je ne peux même pas décaler la prise de 8 heures !
je suis addict !
j’avais essayé un sevrage de prozac , il y a 10 ans , cela avait pris 6 mois pour patager les doses en deux!
et 1 mois après l’arrêt complet , pleurs continuelles ,réveils en pleine nuit avec crise de larmes, fixation sur une tache à accomplir etc….
maintenant , impossible d’endiguer les crises d’angoisses dans des situations de joies ou de peines !
même un repas au restau ne se fait jamais sans prendre 2 ou 3 lysanxia , en plus d’effexor !
je suis un droguée et quand je parle à mon médecin de sevrage , j’ai l’impression qu’il a plus peur des effets secondaires du sevrage que des effets nocifs du traitements suivi !
je pensais entreprendre , seule , un sevrage très progressif à l’aide de millepertuis comme relais !
22 décembre 2010 at 17 h 34 min
Je prends de l’effexor depuis 15 ans, mari violent, alcoolique, trois enfants.
J’avais besoin d’un antidépresseur pour tenir le coup, surtout pour mes enfants.
Voici maintenant 11 ans que je suis divorcée mais le seul but de mon ex-mari était toujours de me détruire (tribunaux, malveillance…)
Cela fait 4 mois qu’il est décédé et j’ai décidé d’arrêter mes antidépresseurs suite à sa mort. Je me sentais libérée et avec mon médecin, nous avons mis en place un plan de sevrage.
C’est très dur, nausées, vomissements, pleurs incontrôlables, éclairs dans la tête, vertiges, insomnies, essoufflement, tremblements, maux de tête. l’horreur il faut le vivre pour le comprendre. On est mal, très mal malgré le fait que c’est moi qui ai décidé d’arrêter. Et à chaque fois, que mon médecin diminue le dosage et bien tous les symptomes reapparaissent. Maintenant, je les connais, c’est déjà ça et cela me permet de mieux les surmonter mais ils sont là.
Le sevrage sera certainement long, peut-être un an mais j’ai l’intention d’y arriver petit-à-petit. Ma seule raison de prendre les antidépresseurs était mon ex-mari. Cette raison n’est plus là donc je n’ai plus de raison de me détruire avec des médicaments. Lui seul m’a déjà assez détruite.
MAIS je dois reconnaître qu’à un moment donné, si je n’avais pas eu les antidépresseurs pour m’aider, je me serais certainement suicidée et ça il n’en valait vraiment pas la peine et mes enfants avaient besoin de moi.
Donc merci aux antidépresseurs car ils m’ont permis de vivre et de surmonter certaines situations pendant 15 ans.
Aujourd’hui, je pense pouvoir m’en passer.
7 février 2010 at 21 h 54 min
je tiens juste à rajouter que j’ai la chance d’avoir un entourage très compréhensif, ce qui visiblement n’est malheureusement pas le cas de tous.
6 février 2010 at 18 h 32 min
Bonjour,
je prends effexor depuis 9 ans. Après une 1ère tentative d’arrêt, il y a eu une rechute, Actuellement je recommence mon sevrage (depuis 5 mois). Je ne prends que 18.7 mg tous les 2 jours. Pas loin de l’arrêt, mais ce n’est pas si simple. Même à ces doses-là, l’oubli d’un jour est quasiment insupportable.
De plus et depuis 4 mois et demi, je souffre de fortes douleurs aux membres inférieurs qui limitent ma mobilité en fin de journée. C’est le plus désagréable. Au niveau nervosité ou anxiété j’arrive à gérer , s’il n’y a pas d’ouble.
Question : qui a réussi son sevrage et comment? Comment de temps dure les symptòmes ?
Merci à toute personne qui apportera des éléments pour avancer.
3 mars 2010 at 4 h 11 min
j ai pris des antidepresseur pendant 15 ans pour trouble anxiete je prenais des anafranil et un bon matin ca cessez de faire effet le medecin ma essayer les antidepresseur d aujourdh ui le premier soir que je l ai pris je filais pas bien je me suis lever et j ai tomber dans les pommes le medecin m en a essayer un autre j avais mal dans les jambes comme si on me tordait les jambes il ma dit il en a d autre et avec un autre j avais des palpitation cardiaque et baisse de pression il ma dit on va retourner au anafranil des fois que sa marcherais je les ai pris 10 jours la nuit pas capable de dormir je m endormais le matin quand il avais fait 6 heures leur effet j étais endormis toute la journée je me suis dit c est assez je cesse ce medicament j ai tout jeter sa fait 5 semaines j ai toujours des nausée jour et nuit mal de tete des vertiges j ai froid j ai chaud je deviens tout en sueur mon odorat est au max je sens meme la poussiere et quelquun qui fume c est l enfer je dois sortir prendre l air pas capable de sentir la fumée j ai essayer gravol pour nausée rien a faire les nausée sont toujours la ………..
20 mars 2011 at 10 h 00 min
j’ai pris des antidepresseurs pendant 6 ans suite à une serie de décès là j’ai arrêté depuis 1 semaine.l’arret c’est fait progressivement sur plusieurs mois de 50mg a 25mg puis plus rapidement de 20mg à 10mg puis plus rien.étant préparatrice en pharmacie j’ai diminué tout doucement pour voir si les angoisses revenaient.
là gros symptomes de manque soit:naussées, vertiges, sensations de décharges dans le cerveau,froid intense par moment,difficulté à regarder la télé ou mouvement trop rapide et palpitations.
j’ai comme même consulté mon médecin pour vérifié ma tension ,rythme cardiaque…elle m’a dit que ça allait durer une bonne semaine.
là première semaine course à pied même avec les vertiges (j’ai un tapis de course mais avec quelqu’un près de moi en cas de chute ou de malaise car le sport à une action au niveau de la production de la sérotonine .bilan un mieux pendant plusieurs heures et je bois beauicoup pour éliminer.
c’est un gros message mais comme on trouve rien sur le sevrage et les symptômes je me dis que ça peux aider.
2 février 2010 at 15 h 22 min
Bonjour,
Je suis sous antidepresseur depuis mai 2008, suite à une depression. Je me sens mieux aujourd’hui, j’avais commencé mon sevrage en mai 2009 cela s’est tres mal passé et j’ai dû reprendre mon antidepresseur. Là, je viens d’entamer une nouvelle fois un severage depuis deux mois je ne prends que 37,5 une gellule tous les deux jours et ça se passe bien sauf que j’ai encore demunué je prends 3 gellules par semaine. J’avoue que je commence à sentir quelques mauvaises sensations (vertiges, diarhée)maintenant je comprends que ce sont des symptomes de sevrage mais je suis décidée à continuer pour arreter definitivement.
Je souhaite beaucoup de courage a tout le monde.
Siham
31 janvier 2010 at 20 h 44 min
Bonjour,
J’ai commencé à prendre du Deroxat début Janvier 2009.
En juin, j’ai diminué de moitié sans trop de problème.Seulement des grosses nausées et de la fatigue.
Depuis fin Janvier, je suis passée à 1/4.
C’est dure mais je pense être forte pour résister.
J’aimerai juste que quelqu’un me dise jusqu’à combien de temps dure l’effet de sevrage ? Je pense rester jusqu’au Printemps à 1/4. Pourriez-vous m’aider?
6 février 2010 at 21 h 44 min
bonjour , je prends également du déroxat depuis aout 2008 suite à de grosses crises d’angoisse et de troubles anxieux généralisés . J’aimerais pouvoir l’arrêter , je suis passée à 1 demi au lieu de 1 par jour depuis 1 semaine . Je me sens fatiguée , stressée et j’ai des troubles gastriques et des vertiges de temps en temps . du coup , ça m’angoisse , je pense que je vais reconsulté pour savoir si ces troubles vont s’estomper ,je ne trouve pas de témoignages non plus , de personnes ayant arrêté .
24 janvier 2010 at 15 h 39 min
je vie sous prozac depuis 15ans je ne peux hélas pas vivre sans . je ne me prends plus la tete bon ou mauvais je vais bien L’ .ESSENTIEL mon pere a pris ces drogues toute sa vie il a 80ans a mieux vieillit que d’autres certains marchent avec une canne d’autres ont besoin de géllules pour avancer mieux vaut vivre bien sous anti dép que vivoter en ne prenant rien ceux qui jugent ne connaissent pas les vrais sympthomes d’une dépression un cancer fais hélas souvent mourir une dépression empeche de vivre alors profitons de l’instant présent et pensons a ceux qui nous entourent notre vie sans ètre soigné est un enfer la leur aussi
7 février 2010 at 21 h 51 min
enfin quelqu’un qui ose dire que l’on peut vivre très bien avec du prozac…et qui ne culpabilise pas d’en prendre! j’en prends depuis une quinzaine d’années aussi, chaque fois que j’ai essayé d’arréter mes crises d’angoisses (INVIVABLES)sont revenues!j’ai décidé de vivre bien avec le prozac plutôt que vivre très mal sans le prozac! mes crises d’angoisses sont tellement violentes et tellement longues (parfois plusieurs semaines nuit et jour!!!) que je voudrais mourir juste pour que ça s’arrête.alors vive le prozac, vive la vie! ma seule question: pourrais je vraiment prendre ce médicament toute ma vie, ou bien est on obligé d’arrêter au bon d’un certain temps???
19 avril 2011 at 10 h 47 min
Comme je te comprends! J’essaie d’arrêter l’Effexor que je prenais depuis 3 ans.Jusqu’à 37,5, 1 jour sur 2 tt allait bien.Et puis ensuite de très légers troubles de l’humeur m’alertent. J’en suis à 1 ts les 5 jours et de nouveau de grosses crises d’angoisse et aussi cette envie de mourir car se battre toute sa vie c’est épuisant. Et pourtant, selon la formule consacrée j’ai vraiment tt pour être heureuse.Lu
15 octobre 2009 at 14 h 50 min
bonjour,
cela fait 6 ans que je prends des anti-dépresseurs. j’ai 26 ans ! j’ai arrêté en mars 2009 pour en reprendre en juillet 2009. Je suis actuellement une TCC pour phobie sociale. Je travaille quand même dans une administration. J’ai juste très peur de parler en public. J’ai donc repris les AD en juillet et consciente que maintenant trop, c’est trop (d’AD), cela fait quelques semaines que je diminue ma dose (intialement à 1 X 10mg/J), je prends un comprimé de 10 mg mais tous les 2 jours. J’ai appelé mon psy pour lui avouer que j’avais diminué et que je me senatis tendue, il m’a littéralement enguirlandé au telephone et m’a dit de reprendre le seroplex normalement. pensez vous qu’on puisse se libérer un jour de cette cochonnerie ? de plus, j’aimerais avoir un bébé mais jamais de la vie avec des AD.
25 juillet 2009 at 22 h 48 min
j’ai fait une grosse dépression en 2002, précédée de crises d’angoisse terribles. j’ai pris plusieurs antidépresseurs qui m’ont rendu malade, jusqu’au seroplex qui m’a aidé, même si je souffre tjs d’anxiété.
je prends egalement 1/2 lysanxia le soir.
ap avis de mon psy, j’ai diminué l’antidepresseur jusqu’à l’arrêter dep 8jours.
depuis ça ne va pas, je n’ai plus d’entrain, des pertes d’équilibre, des angoisses, des pleurs, plus d’envie,l’impression que je ne pourrais jamais mepasser de ces cochonneries.
je suis désespérée, est ce que le sevrage peut provoquer tt ça? ou est ce que je suis encore malade malgré ts les progrès que j’ai fait ?
je suis déses
14 juin 2009 at 17 h 50 min
bjr a vous tous je viens de lire vos commentaires, je suis aussi sous thérapie anti-dépressive(pour trouble panique sous déroxat) depuis plus de trois ans, jaimerai bien arreter mais a chak fois que j’en décide mes symptomes s’averent plus forts que ma volonté,je ne sais paq koi faire mon entourage ne prend pas très au sérieux mes plaintes donx je suis amenée a garder tt pr moi, j’aimerais recevoir des témoignages. surtt qu’a chaque fois je me décide j’aui toujours cette peur que mon troiuble resurgit et me pourri encore l’existence
27 Mai 2009 at 21 h 04 min
Bonjour à tous. Je viens de lire vos témoignages et me rends compte de la difficulté de chacun. Moi personnellement je prends du déanxit depuis 7 mois pour crises d’angoisse et petite déprime à raison de 1 comprimé le matin. Je le diminue depuis 3 semaines 3/4 de comprimé le matin et depuis 2 jours suis passée à 1/2. depuis quelque temps je me sens très fatiguée, mes angoisses reprennent le dessus, j’ai très dur à me lever le matin, pas envie de faire grand chose, bref j’en ai marre ne sais plus quoi faire. Est ce que je dois reprendre mon comprimé ou prendre patience et continuer progressivement l’arrêt et me dire que ces effets vont partir dans quelques temps et que je me sentirai mieux? Merci de vos réponses et bon courage à tous.
22 Mai 2009 at 15 h 05 min
je prends des antidépresseurs depuis 19 ans suite à une grosse dépression. j’ai fait une thérapie qui m’a beaucoup aidé et permis d’avancer après bien des déboires. là cela fait 2 ans 1/2 que j’ai entamé un sevrage progressif de Floxyfral dosé à 300 mg par jour. depuis un mois et 1/2 je ne prends plus rien mais horreur, je me sens très abattue et extrêmement irritable. c’est l’horreur. la 1ère période de sevrage c’était surtout traduit par des douleurs musculaires voire dentaires mais maintenant c’est le cerveau qui coince. je pleure plus facilement et pique d’effroyables colères. je viens de me tourner vers l’homéopathie en espérant que ce ne seront quelques mauvaises semaines à passer. je veux vraiment me débarrasser de ces antidépresseurs qui me rendaient apathiques et amorphes. j’étais sans cesse en baisse de tension.
25 Mai 2009 at 10 h 43 min
J’ai répondu à Mlle Tsarkoie en mail privé avec tous les renseignements nécessaires.
Je vous souhaite bon courage !
FDL
19 Mai 2009 at 19 h 31 min
moi bea je prend des medicaments pour les nerfs depuis 26 ans je ve arreter aider moi urgence j ent et marre merci
19 Mai 2009 at 19 h 32 min
salut bat toi et tu tant sortiras
30 septembre 2009 at 20 h 35 min
moi christina sa fait 2 mois que je baisse mes effexor.au lieu d’ en prendre deux 75 mg j’ en prend qu un
car il faut baisser progréssivement .je suis suivi par
un généraliste et homéopathe acunpunteur.car entre deux prends des doses.moi ca faisait 25ans,et je suis
obligé se baisser probléme de santé.
c’est pas simple mais faut avoir de la volonte et ceux dire c’est pour notre
bien .il faut aller voir un homeopathe
et vous faire aider battez vous vous y
arrivez bon courage et bonne chance
23 Mai 2010 at 16 h 12 min
il ne faut jamai arrete brukement les medocs . tu diminue ptit a pti.tu coupe ton medoc en 2 ensiute chaque jour idem . bonne chance
22 février 2009 at 17 h 57 min
Bonjour,
Mon médecin m’a prescrit Effexor après le suicide de ma petite soeur. Après 1.5 ans de prendre l’AD j’ai eu un remplacement totale de la hanche gauche (total hip replacement). Étant donnée que j’était en congé maladie à la maison, j’ai pris la decision de diminuer ma dose de 150 à 75 (pendant un mois) et de 75 à 37.5. Je n’ai pas eu de symptôme de sevrage pendant la première étape (150 à 75) mais de 75 à 37.5 fut l’enfer. Après une semaine j’avais de la difficulté à dormir, les vertiges, les vomisements, derragements intestinuax, de buzzzz dans mon cerveau, et surtout, une faiblesse musculaire accompagné de doulours de ma jambe (la bonne). Je suis toute en larmes et très fragile. Alors, j’ai décidée après avoir discuté avec mon mari, de tout arrêter, de 75 à 0 après cette semaine d’enfer. Aussi, j’ai parlé avec mon Directeur et collègues de travail, afin de les advertir de … petits changements de caractère. Oui, c’est pas facile, surtout vers la fin de la journée où je vais divorcer et m’isoler pour pleurer. J’endure le sevrage depuis deux semaine, et ça va mieux. Je sais pourquoi je suis comme ça et: je bois beaucoup d’eau, celà m’aide à paser mes journées et rester focus. Vers la fin de la journée, je tricote et essaie de penser que le pire et bien derrière moi. Soyez constants et buvez de l’eau.
Ma troisième semaine… bientôt je serai libéré aussi bien de la drogue que des symptôme du sevrage.
Une amie,
1 février 2009 at 11 h 06 min
bonjour
depuis des années je prend des medicaments antidepresseurs je suis prete a tout arreter je veux vivre normalement et j y arriverais
1 mars 2012 at 21 h 07 min
oui hochart tu peux y arriver, j’ai arrèté les antidépresseurs il y a 1 mois et demi, ça été difficile au début car j’avais des vertiges toute la journée pendant au moins 2 semaines et ça va. j’ai des paasages à vide certains jours mais je refuse de reprendre ces poisons. Je vois une psychologue toutes les semaines et ça aide beaucoup. Bon courage et tiens bon
20 novembre 2008 at 23 h 10 min
Bonjour
Je trouve étrange que des médicaments dont on dit depuis quelques temps qu’ils n’ont qu’un effet placebo entrainent des symptômes de sevrage aussi importants. Et je dis ça parce que je l’ai vécu… Je suis assez perplexe. N’est-ce pas contradictoire ? Un placebo ne devrait pas avoir d’effet secondaire, non ?
9 novembre 2008 at 19 h 10 min
Bonjour!
Donc pour donner un petit avis! Ma mère est sous anti dépresseur depuis plus de dix ans.
Elle prend aussi un anti psychotique, et le sevrage est très long aussi, la dépendance médicamenteuse s’inscrit bien dans le corps et l’esprit.
Juste pour vous dire que les anti dépresseur sont d’une efficacités tellement varié d’une personne à l’autre tout comme la pilule contraceptive!!
Nous ne sommes pas égaux fasse à cela. Je n’ai jamais oser prendre un anti dépresseur.
Je reproche beaucoup à la médecine moderne de prescrire ces médicaments aussi facilement.
Une vrai dépression ce traite au départ avec des médicaments, mais après le psychiatre avec une thérapie peut aider la personne à travailler sur la vrais sources du mal pour donner les clefs d’un apprentissage. L’apprentissage qui peut aider sur une longue ou courte période la personne à devenir ce qu’elle est. Et non pas à subir son mal être et à rester dépendante des médicaments.
La dépendance psychologique peut etre grave et le problème reste toujours là.
Apprendre sur soi même et grandir encore quelque soit notre âge c’est peut etre enrichissnt!
En tout cas ça fait plaisir de voir que des personnes essayent de diminuer leur traitement.
Je trouve ça encourageant.
Laetitia
8 novembre 2008 at 17 h 33 min
Bonjour,
J’ai répondu à Wiesy par mail privé ce jour.
Cordialement,
FDL
8 novembre 2008 at 17 h 05 min
Bpnjour,
Suivie par un Psy depuis un an, j’ai pris effexor 75.5 pendant 6 mois, dû au décès de ma mère.
Aujourd’hui je suis en plein sevrage, depuis 6 semaines je ne prend plus que 35.5 (1 gélule) une journée sur deux.
Les tensions musculaires dans mes jambes ont beaucoup augmenté, j’ai du mal à marcher, instabilité et je fatigue très vite. Pour le reste des inconvénients j’arrive à gérer.
J’ai lu que l’Effexor est un des anti-D les plus dur à sevrer.
Malgré ces difficultés, je reste déterminée à m’en débarraser. Comme « self help » je fait des sophrologies et cours de yoga.
Moi, qui aimait marcher, je ne peux pratiquement plus ni faire du vélo.
Mon Psy semble vouloir, arrêter l’Effexor complètement.
Je le revois la semaine prochaine.
Votre avis sur mon cas
J’ai 67 ans et envie de vivre!!
Bien cordialement.