Hier, j’ai coché toutes les cases de la “mauvaise journée”.

→ Réveil tardif
→ Fatigue intense (sommeil haché, mauvaise literie – je suis en déplacement)
→ Discours intérieur ultra dur :
“Il va falloir te forcer.”
“Faire bonne figure.”
“Tenir malgré tout.”

Bref, le genre de matin où l’anxiété aime s’inviter.

Avant, ce type de début de journée aurait tout contaminé.
Mon énergie. Mon humeur. Mes relations.
Et j’aurais passé la journée à lutter contre moi-même.

Mais aujourd’hui, j’ai autre chose que la lutte.
J’ai des outils de régulation.

Au lieu de croire tout ce que mon mental racontait, j’ai fait trois choses simples :

1️⃣ J’ai accueilli ce que je ressentais, sans chercher à le faire disparaître
2️⃣ J’ai arrêté de prendre mes pensées automatiques pour des vérités
3️⃣ J’ai utilisé le mouvement pour apaiser mon système nerveux (pas pour performer, juste pour réguler)

Résultat ?
La journée ne s’est pas “miraculeusement améliorée”.
Mais elle ne s’est pas effondrée non plus.

Et surtout :
Je l’ai terminée avec des discussions profondes, du rire, de la présence.

C’est exactement ce que j’enseigne à mes clients.

👉 Accueillir leurs émotions au lieu d’en avoir peur
👉 Ne plus laisser un moment difficile décider de toute une journée… ou d’une semaine

Parce que quand on entreprend, quand on dirige, quand on porte des responsabilités, il y aura toujours :

→ des mauvaises nouvelles
→ des ascenseurs émotionnels
→ du stress, de la fatigue, des doutes
→ un corps qui parfois dit stop

La vraie question n’est pas :
“Comment ne plus jamais ressentir ça ?”

La vraie question, c’est :
“Comment je fais quand ça arrive… sans me perdre ni me battre contre moi ?”

Merci pour les roses.
Merci aussi pour les épines.
Les deux font partie du chemin. ❤️


En savoir plus sur Libérez-Vous de vos Angoisses, Addictions, et Burnout

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.