🍃 Dire non Ă  l’alcool
 pour se dire oui Ă  la libertĂ©

Andrée Lapierre a 35 ans.
Et depuis deux ans, ses verres ne contiennent plus une goutte d’alcool.

Comme beaucoup, tout a commencé « normalement ».
Un verre au lycĂ©e. Puis deux. Puis des soirĂ©es oĂč l’alcool n’accompagnait plus la fĂȘte

👉 il Ă©tait la fĂȘte.

« On ne se retrouvait plus pour ĂȘtre ensemble, mais pour avoir un prĂ©texte pour boire. »

À l’époque, AndrĂ©e ne se disait pas “addicte”.
Elle se disait fatiguée. Anxieuse. En décalage.
Elle sentait surtout que quelque chose clochait.

Car chez elle, l’alcool ne crĂ©ait ni euphorie ni lĂącher-prise.
DĂšs le deuxiĂšme verre, c’était le brouillard mental.
La perte de clarté.
L’impossibilitĂ© de savourer une conversation, une idĂ©e, un moment.

👉 Ce qu’elle voulait profondĂ©ment : ĂȘtre prĂ©sente Ă  sa propre vie.
👉 Ce qu’elle craignait : passer pour “diffĂ©rente”, “rigide”, “ennuyeuse”.
👉 Ce qu’elle ressentait : une anxiĂ©tĂ© diffuse, chronique, silencieuse.

ArrĂȘter l’alcool n’a jamais Ă©tĂ© une fuite.
Ça a Ă©tĂ© un pas de cĂŽtĂ©.
Un refus poli mais ferme d’une convention sociale.
Un choix conscient.

Aujourd’hui, AndrĂ©e a repris le pouvoir sur ce qu’elle ingĂšre —
et surtout sur ce qu’elle tolùre.

✹ Les bĂ©nĂ©fices de sa guĂ©rison vont bien au-delĂ  de l’absence d’alcool :

  • une clartĂ© mentale retrouvĂ©e
  • des Ă©changes plus riches, plus vrais
  • une anxiĂ©tĂ© apaisĂ©e, non masquĂ©e
  • une relation plus douce Ă  son corps
  • une estime de soi renforcĂ©e
  • et surtout
 une sensation de libertĂ© intĂ©rieure

« Dire non Ă  l’alcool, c’est aussi me dire oui.
Oui au contrĂŽle.
Oui à la liberté. »

Ce genre de transformation ne se voit pas toujours de l’extĂ©rieur.
Mais Ă  l’intĂ©rieur, elle change tout.

Et c’est exactement pour ça que j’accompagne.
Pas pour enlever quelque chose.
Mais pour rendre aux personnes ce qu’elles avaient perdu : elles-mĂȘmes.


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