🎄 NoĂ«l quand on vit avec l’angoisse, ce n’est pas “magique”.

Qui dit fĂȘtes, dit



 repas de famille.

Et quand on souffre d’angoisses ou de crises de panique, ce n’est pas juste un repas.
C’est souvent une Ă©preuve.

Les bons cÎtés sont là (les plats, les enfants excités, les cadeaux)

Mais il y a aussi ce que personne ne voit :

  • La boule au ventre avant d’arriver
  • Le cƓur qui s’emballe Ă  table
  • La peur de rougir, de trembler, de “perdre le contrĂŽle”
  • L’angoisse que ça recommence, devant tout le monde

Et parfois, en plus de ce que ton corps traverse, il y a les remarques :

“Pourquoi tu es si silencieuse ?”
“DĂ©tends-toi un peu.”
“Tu stresses pour rien.”

Comme si c’était un choix.

Si tu te reconnais lĂ -dedans, laisse-moi te dire une chose essentielle :
👉 Tu n’es pas faible. Ton systùme nerveux est en alerte. Et ça se travaille.

Pour t’aider Ă  traverser les repas de NoĂ«l avec moins de pression et moins de peur, je te partage 3 clĂ©s simples, adaptĂ©es quand on est anxieuse.


1ïžâƒŁ Reprendre un tout petit peu de contrĂŽle (sans te forcer)

Quand l’angoisse monte, on se sent souvent coincĂ©e, observĂ©e, impuissante.

Une chose trĂšs aidante :
👉 redevenir actrice, mĂȘme Ă  5%.

Par exemple, dùs que tu arrives ou que tu t’assois :

  • poser une question neutre Ă  quelqu’un
  • commenter un dĂ©tail (la dĂ©co, un plat, les enfants)

“Tiens, c’est toi qui as prĂ©parĂ© ça ?”
“J’adore cette nappe, elle vient d’oĂč ?”

Ce n’est pas pour faire la conversation parfaite.
C’est pour envoyer ce message à ton cerveau :

🧠 “Je ne suis pas en danger. Je participe. Je suis là.”

Et trĂšs souvent
 l’attention se dĂ©place.
Et ton corps commence Ă  se calmer.


2ïžâƒŁ PrĂ©voir une rĂ©ponse “sĂ©curitĂ©â€ (pour ne pas paniquer sur le moment)

Quand on est anxieuse, ce n’est pas le manque de rĂ©partie le problĂšme.
C’est que l’angoisse coupe l’accùs aux mots.

Si tu sais qu’un sujet te dĂ©clenche (santĂ©, fatigue, ton silence, ton stress
),
👉 prĂ©pare une phrase simple Ă  l’avance.

Pas pour ĂȘtre drĂŽle.
Pas pour te justifier.
Juste pour te protéger.

Par exemple :

  • “Je suis un peu fatiguĂ©e en ce moment, mais ça va.”
  • “J’écoute, je suis bien lĂ .”
  • “Je prends les choses doucement cette annĂ©e.”

Ce sont des phrases bouclier.
Elles t’évitent le vide, le regard des autres, la montĂ©e de panique.

Et rappelle-toi :
👉 tu n’as rien à expliquer de ce que tu traverses.


3ïžâƒŁ Ne pas laisser l’angoisse d’un instant gĂącher toute la soirĂ©e

AprĂšs un moment difficile, l’erreur la plus frĂ©quente c’est celle-ci :
👉 rejouer la scĂšne en boucle dans sa tĂȘte.

“J’ai rougi.”
“Ils l’ont vu.”
“Et si ça recommence ?”

Et pendant que ton corps est enfin redescendu

ton mental, lui, relance l’alerte.

Quand ça arrive, fais quelque chose de trÚs concret :

  • regarde autour de toi
  • nomme mentalement 3 choses que tu vois
  • pose une question simple Ă  la personne Ă  cĂŽtĂ© de toi

C’est une façon douce de dire à ton cerveau :
🧠 “C’est terminĂ©. Je suis ici. Maintenant.”

Oui, il y aura peut-ĂȘtre un ou deux moments inconfortables.
Mais ils ne définissent pas ta soirée.
Ils ne définissent pas qui tu es.


💛 Un dernier mot important

Si NoĂ«l te fait peur, ce n’est pas parce que tu es “trop sensible”.
C’est parce que ton corps a appris Ă  se protĂ©ger
 un peu trop fort.

Et la bonne nouvelle, c’est que
👉 ça se dĂ©sapprend
👉 ça se rĂ©gule
👉 ça se soigne, sans te forcer

Tu n’as pas à vivre comme ça toute ta vie.
Et tu n’as pas à traverser ça seule.

✹ Tu mĂ©rites de retrouver de la sĂ©curitĂ©. MĂȘme pendant les fĂȘtes.


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