Quand on vit avec un trouble anxieux, on finit souvent par se créer une grotte intérieure.
Un endroit oĂč l’on se sent enfin en sĂ©curitĂ©.
OĂč le monde extĂ©rieur ne peut plus nous atteindre.
OĂč l’on respire, oĂč l’on rĂ©cupĂšre, oĂč l’on se reconstruit.

Et c’est parfaitement normal.
Votre systÚme nerveux a appris, parfois depuis des années, à se protéger en se retirant.
Une grotte
 ce n’est pas une faiblesse.
C’est une adaptation intelligente.

đŸŸ« La “grotte”

C’est l’endroit oĂč vous vous retirez pour vous apaiser :

  • votre canapĂ©,
  • votre chambre,
  • votre rituel,
  • ou cet espace mental oĂč vous vous repliez quand le monde devient trop bruyant.

Elle vous offre un temps de pause.

🟩 La “caverne”

Elle, c’est autre chose.
C’est la grotte qui s’est agrandie au fil du temps,
au point de devenir un refuge
 mais aussi une frontiùre.

Dans la caverne, on se sent protégé, oui.
Mais on peut aussi s’y sentir coincĂ© :

  • Ă©viter trop souvent,
  • reculer,
  • ne plus oser revenir Ă  la surface.

🧠 Le message important

Avoir une grotte n’est pas un problùme.
C’est mĂȘme sain.
Le risque, c’est quand la grotte devient une caverne

et que l’on finit par croire que c’est le seul endroit oĂč l’on peut vivre en paix.

đŸŒ± La bonne nouvelle

On peut apprendre Ă  ressortir doucement,
à retrouver une sensation de sécurité hors de la grotte,
à réapprivoiser le monde,
sans forcer, sans violence, sans culpabilité.

Parce que votre cerveau n’est pas cassĂ©.
Il a juste appris à se protéger.

Et il peut aussi apprendre, pas à pas, à se sentir en sécurité dans la vie réelle.


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