L‘anorexie mentale est une impossibilité de se nourrir et de pouvoir maintenir son poids à un niveau normal.

C’est une maladie grave qui se caractérise par une perte de poids liée à une restriction alimentaire volontaire.

Certains femmes commencent par exclure de leur régime les aliments qu’elles pensent riches en calories. La plupart finissent par adopter un régime extrêmement restrictif, qui se limite parfois à quelques aliments.

L’appétit est conservé, du moins au début : la patiente lutte contre la faim. Mais si elle se dirige vers un jeûne partiel, prenant alors de très petites quantités de nourriture, l’appétit peut disparaitre au bout de quelques jours. Un gros effort est alors nécessaire pour s’alimenter, même pour manger une pomme.

L’anorexie est niée par la patiente car il y a distorsion de l’image de son corps. C’est ce déni qui est fondamental pour le diagnostic.

Certaines se sentent globalement trop grosses. D’autres ont conscience d’être minces mais continuent de se préoccuper de certaines parties de leur corps, particulièrement le ventre, les fesses et les cuisses qui leur paraissent encore « trop grosses ».

Quels sont les rapports avec l’alimentation ?

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L’aliment est vu comme une salissure de l’intérieur du corps. Les repas normaux sont interdits, mais la pensée est constamment tourné vers la nourriture.

L’estomac vide et réduit, la personne anorexique reste longtemps extraordinairement active et dynamique. C’est pourquoi elle peut maigrir sans que son entourage ne s’inquiète. Cette hyperactivité constitue aussi un bon élément de diagnostic car elle n’est pas habituelle dans la dénutrition.

Ce qui doit vous alerter aussi, c’est l’arrêt des règles qui se produit généralement avant la perte de poids. Cet arrêt peut provoquer, à long terme, des problèmes de croissance osseuses ainsi qu’une ostéoporose précoce.

Quelles en sont les autres conséquences ?

Les carences nutritionnelles, évanouissements, pertes d’équilibre et hypoglycémie sont courants.

Egalement : déshydratation de la peau, cheveux et ongles fragiles et cassants, sensibilité aux températures ambiantes relativement froides, pilosité excessive se développant sur les membres ou le visage. La fonte des muscles engendre aussi un rétrécissement de tous les organes constitués du tissu musculaire (coeur etc…).

« Je maitrise mon corps, ou est le problème ? » m’a t-on encore dit aujourd’hui.

Une jeune femme anorexique, bien que sa vie soit souvent en danger, est rarement en demande de psychothérapie. Elle peut néanmoins consulter son médecin généraliste pour les troubles liés aux conséquences de la sous-nutrition. Poussées par sa famille, ses parents, son mari, elle finit par accepter un soutien psychologique qui se couple parfois d’une thérapie familiale : elle finit par accepter de se remettre en question. Elle ne peut pas tout contrôler et n’est donc pas parfaite.

Les hommes anorexiques sont rares, environ 8 %. Ils sont plutôt dans un état mixte, alternant boulimie et régimes. Dans ce dernier cas, je soupçonne qu’ils sont deux à trois fois plus nombreux.

Enfin, la plupart des anorexiques et des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, avez-vous vraiment déjeuné équilibré à midi ou s’agissait-il plutôt d’un apéritif ?

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