Vous l’avez peut-être déjà senti.
Une maladie, aussi grave soit-elle, n’est pas un problème uniquement physique.
C’est surtout un problème de la personne toute entière.
Elle inclut non seulement le corps, mais aussi l’esprit, le mental, les émotions et l’affectivité.
Les états émotionnels et mentaux y jouent donc un rôle capital. Aussi bien dans la prédisposition de la maladie, y compris le cancer, que dans le retour à la guérison, c’est à dire dans le rétablissement de la bonne santé : la disparition de toutes les maladies.
Le cancer est souvent une indication d’autres problèmes dans la vie du malade.
Problèmes aggravés ou compliqués d’une série de stress, ayant eu lieu six mois à un an et demi avant l’apparition de cette maladie. Le cancéreux semble avoir réagi à ces problèmes ou stress avec un profond sentiment d’impuissance ou de « renoncement ».
Je crois que cette réponse émotionnelle sert de déclic à un ensemble de conséquences physiologiques qui suppriment les défenses naturelles du corps. Elles le prédisposent à produire des cellules anormales.
Vous le comprenez : un programme de traitement efficace tiendra compte de l’être humain tout entier.
S’il se focalise sur la seule maladie et ne comprend pas une psychothérapie, c’est à dire un travail sur soi, c’est comme naviguer sur un nouveau bateau, mais sans gouvernail.
Et vous, cher lecteur, pensez-vous qu’il faille traiter la maladie (les symptômes) ou le malade (la personne toute entière) ?
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