Le Maître Japonais et la Tasse de thé…

Nan-in un maître japonais du XIXème siècle reçut un jour la visite d’un professeur d’université française qui désirait s’informer à propos du Zen.

Pendant que NAN-In, silencieusement préparait du thé, le professeur étalait à loisir ses propres vues philosophiques.

Lorsque le thé fut prêt, Nan-In se mit à verser le breuvage brûlant dans la tasse du visiteur, tout doucement.

L’homme parlait toujours.

Et Nan-In continua de verser le thé, jusqu’à ce que la tasse déborde.

Alarmé à la vue du thé qui se répandait sur la table, ruinant la cérémonie du thé, le professeur s’exclama:

« Mais la tasse est pleine! … Elle n’en contiendra pas plus ! »

Tranquillement, Nan-In répondit:

« Vous êtes comme cette tasse, déjà plein de croyances et d’idées préconçues.

Comment pourrais-je vous parler du Zen ? Pour pouvoir apprendre, commencer par vider votre tasse ! »

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, brin d'herbe

« Rien ne sert de tirer sur un brin d’herbe

pour le faire grandir »

 
Citation zen

On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux.

Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?»

« Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »

« Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »

gouttes

« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,

alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »

Maître zen Shunryu Suzuki

et il ajouta :

« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »

« Crystal in motion », avec Miki Tajima

Création chorégraphique centrée sur la maîtrise et le « lâcher prise » dune balle de cristal. Une recherche esthétique qui allie fluidité des gestes, énergie et densité silencieuse.

Fasciné et emporté par la forme parfaite de la sphère, la richesse physique et émotionnelle de cet art encore peu exploré, et surtout l’amour qu’il éprouve dans le lâcher prise de sa pratique, Miki Tajima y retrouve tout ce qui l’anime :

– la recherche corporelle de la danse, le contrôle de l’énergie du kendo, la finesse du pianiste, l’esthétique d’un peintre et la sagesse ou philosophie du zen.

Savourez !

« Ayant pratiqué divers arts depuis mon enfance, piano(classique), peinture, kendo, danse, c’ est dans la manipulation d’une sphère transparente (issue de la discipline dite « jonglage contact ») que j’ ai réellement découvert la possibilité et le désir de m’exprimer et partager à travers des créations. Je pratique « la danse de la sphère » depuis 6 ans, et j’ai très vite commencé à avoir une approche chorégraphique vis-à-vis de cette discipline.

J’ai travaillé l’improvisation et la chorégraphie en duo entre 2007 et 2009 avec un danseur de butoh Ippei Hosaka puis eu de nombreuses tentatives de créations solos, en petit et moyen formats.

C’est en 2010 lors du festival « Rencontre des jonglages » promouvant la « différence des jonglages » que j’ai eu mon expérience la plus engagée artistiquement.
En effet, grâce au titre « différence des jonglages » j’ai pu oser faire une création (petit format de 10 minutes) « les haïkus de la mer » avec un parti pris bien plus radical que d’ habitude, assumant pleinement l’idée d’un jonglage minimaliste pour ne garder que les valeurs que je considère comme fondamentales.
Cela m’apporta une certaine satisfaction d’avoir pu exprimer et partager avec un public ma démarche et ma vision de cette pratique.
Fort de cette expérience, je me rends compte que je désire aujourd’hui aller vers la création de spectacles solos de une heure afin d’ approfondir et d’affirmer cette pratique.

Je suis pour ma part convaincu que la richesse de cet art permettra son émancipation afin de créer une oeuvre de long format.
Pour y parvenir j’observe tout d’abord l’action de jongler qui est pour moi la base de ma pratique. Dès lors, je me rends compte que la main manipulant la sphère est forcément mise en action et engendre une danse dans un rapport organique avec la balle. Il apparaît alors un premier dialogue entre cette sphère et « l’être vivant » qu’est la main, ambigüe en ce sens où ces deux choses pourtant séparées ne peuvent exister l’une sans l’autre.

Ainsi, je tiens compte de la danse existant déjà dans le simple fait de manipuler l’ objet sans la « rajouter »; je peux alors commencer à écrire et développer le jeu.
Ce dialogue s’ étend peu à peu pour communiquer et jouer avec les autres éléments en action tels que la respiration, les bras, épaules, tête, jambes etc…
Je pense en effet que la danse existe en toute chose, en tout acte; et le rôle du chorégraphe est d’après moi de la percevoir et de la rendre visible.
J’ observe également que dans la notion de « figure » il y a quelque chose de figé, c’est l’exécution d’un mouvement précis.

Dans le jonglage cette notion de figure est une base et c’est une des raisons pour lesquelles on ne parle pas en termes de chorégraphie mais de « routine », d’ « enchaînement de figures ».

Dans ce projet je prends ces figures et je porte l’attention sur la poésie et la danse qui en émanent. Ainsi, j’explore les figures une par une pour trouver une couleur, un thème, une poésie, une danse propre à chacune; et les 20 figures constituant une « routine » de 5 minutes pour le jongleur, représentent pour moi 20 petits « haïkus » en rapport les uns avec les autres et de plus ou moins 5 minutes chacune. »

 

http://www.mikitajima.com

« Jamais », c’est un bien grand mot !

Je dirai « presque jamais », ou encore « jamais vraiment », car c’est souvent une mésentente cachée. Tout le problème d’ailleurs pour s’en rendre compte !

Pourquoi ? Mais enfin, c’est l’éternelle rivalité féminine ! Une solution existe…

Règle fondamentale numéro 1 :

Ne laissez jamais votre mère critiquer votre petite amie.

Règle fondamentale numéro 2 :

Ne laissez jamais votre petite amie critiquer votre mère.

Si vous les laissez faire, elles sont capables de déclencher une guerre. Envisagez alors la position de repli masculine typique.

Vous êtes prévenu !