serenite-vieillir-est-un-art-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreLes 10 clés pour vieillir en toute sérénité !

« Sérénité, l’art de vieillir », le dernier ouvrage du philosophe allemand Wilhelm Schmid, spécialisé dans « l’art de vivre ».

En une centaine de pages, l’auteur vous propose ses conseils (dix étapes) pour aborder le 3ème âge de la meilleure manière qui soit…

Cultiver le goût des plaisirs et du bonheur, s’en remettre à des habitudes qui facilitent l’existence, accepter parfois de vivre avec la souffrance et préparer sa fin, entretenir les liens étroits de l’amour et de l’amitié, atteindre la sérénité et la gaieté par le retour sur soi…

À l’ère du coaching et de l’accompagnement thérapeutique, ce petit livre de 96 pages (11,90 euros) au ton élégant et simple se propose d’aider chacun à s’engager d’un bon pied sur la voie de la vieillesse et à envisager ce temps, cette troisième mi-temps positivement, avec sagesse et humour.

Bref, il faut garder de ce best-seller le meilleur justement, à savoir cette idée que vieillir s’apprend, qu’avancer dans l’âge, ce n’est pas renoncer à certaines choses, c’est accepter ce qui relève de notre sort et ce sur quoi nous n’avons pas la main.

Qui est l’auteur ?

Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l’université d’Erfurt. C’est un spécialiste de la pensée antique et de Sénèque. Il est l’auteur d’une douzaine d’anti-manuels de philosophie pragmatique traduits dans une dizaine de langues. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, fut son premier livre traduit en français.

Source: « Sérénité, vieillir est un art« , de Wilhelm Schmid, éditions Piranha

Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifsL’approche de la mort et le deuil sont des questions souvent taboues dans notre société.

Le Dr Constance Yver-Elleaume nous propose son regard de médecin exerçant en soins palliatifs.

Dans ce témoignage, plus humain que médical, se dessine sa personnalité : son enfance, sa sensibilité particulière, ses difficultés à se positionner dans son propre parcours.

Avec le temps, ces dernières se dissipent et laissent apparaître sa vocation profonde de devenir médecin en soins palliatifs.

Après trente ans d’exercice auprès de personnes gravement malades et de leurs proches, elle offre au lecteur son regard apaisé sur la relation à la fin de vie et au deuil.

Voilà donc un livre très riche de vie au côtoiement de la mort.

L’auteur nous donne une vision profonde de l’étape ultime et du temps qui la précède. Un éclairage nouveau sur ce qu’apporte la fin de vie et qui permet de l’appréhender plus sereinement, voire de se réconcilier avec l’inévitable. « A l’image de la naissance, chaque passage est souvent source d’une grande peur, d’une grande appréhension », explique-t-elle page 80. Mais ces affirmations sont  toujours accompagnées de récits, d’illustrations ou de témoignages permettant d’incarner le chemin et les diverses étapes.

Au fil des pages, des histoires, des anecdotes, sont abordés de nombreux thèmes : la maladie, la vieillesse, la mort, les présences subtiles qui nous accompagnent…, mais surtout une vision sereine de ces différents aspects de la vie.

Ce nouvel ouvrage est une invitation à les accueillir dans toute leur diversité. Tout est suggéré et chacun, à des moments difficiles de son existence, pourra y trouver une aide, un soutien, une énergie nouvelle.

A travers la naissance d’une vocation tardive, le récit des signes précurseurs et la lente maturation, elle accompagne le lecteur sur un chemin escarpé et fait tomber les barrières de la « bien-pensance » pour poser un regard apaisé et déculpabilisé sur la fin de vie, la mort et le deuil.

Un très beau témoignage d’un être profondément humain, d’un médecin reconnaissant du contact avec chacun de ses patients et leur famille.
Assurément un livre à conseiller à tous ceux ayant dans leur entourage quelqu’un en fin de vie.

 

 

Sur www.soin-palliatif.org : consulter les dossiers d’informations, conseils pratiques et fiches « Vos droits ».

 

 

Source: « Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifs« , du Dr Yver-Elleaume, éditions Le Souffle d’Or

Vous, peut-être ?

Qui est susceptible de développer des problèmes de dos ?

La plupart des adultes souffrent d’une lombalgie à un moment ou à un autre dans leur vie.

Bien que n’importe qui puisse développer un mal de dos, indépendamment de sa santé ou de ses antécédents, les recherches ont constaté que certaines affections ou activités accroissent les risques d’avoir des problèmes de ce genre.

Les facteurs principaux comprennent ce qui suit :

Âge

La plupart des gens sont susceptibles d’avoir une lombalgie à un âge mûr.

À la quarantaine ou à la cinquantaine, même en l’absence de toutes lésions, les os et les articulations du bas du dos (le rachis lombaire) commencent à changer. Les disques intervertébraux (les structures qui servent de coussinets entre les os) ont tendance à s’user et peuvent même se fragmenter. Ces altérations structurelles peuvent parfois causer des douleurs.

Alors que les problèmes de dos seraient plus courants chez les personnes d’âge mûr ; ce sont chez les personnes âgées, que les crises douloureuses sont plus sérieuses et durent plus longtemps.

Sexe

Les études nous informent que le mal de dos concerne autant les hommes que les femmes.

Toutefois, dans les sociétés occidentales industrialisées, les hommes sont plus enclins à avoir des problèmes discaux, et ils ont plus de probabilités d’y remédier par la chirurgie. Ces différences reflètent, très probablement, le fait qu’un nombre plus important d’hommes que de femmes travaille dans des domaines qui impliquent de lever, de pousser et de tirer de lourdes charges, et que les hommes qui occupent ce genre d’emploi éprouvent le besoin de reprendre le plus vite possible, après une absence pour mal de dos.

En revanche, l’ostéoporose (perte de densité et de résistance osseuse) se produit beaucoup plus fréquemment chez la femme que chez l’homme.

Ce trouble peut occasionner un affaiblissement sévère des vertèbres et peut finir par provoquer des fractures. Les fractures des vertèbres peuvent provoquer une perte de poids et une cyphose dorsale (dos voûté). Elles peuvent également s’avérer très douloureuses.

Les femmes sont tout particulièrement susceptibles de développer une arthrite dégénérative des vertèbres lombaires (une pathologie qui implique généralement les articulations vertébrales). Elles ont aussi plus de risques de développer un spondylolisthésis (glissement anormal en avant d’une vertèbre par rapport à la vertèbre sous-jacente).

Charles Maurice de Talleyrand-Périgord

« Quand je me regarde, je me désole,

quand je me compare, je me console « 

Talleyrand (1754–1838)

La minceur durable. Pour vivre centenaire et en bonne santé…

Sur l’île d’Okinawa au Japon, les habitant détiennent le record mondial de longévité en bonne santé, trois fois plus qu’en France pourtant 2e pays au monde pour l’espérance de vie. Et ces vénérables centenaires sont bien portants !

Une meilleure santé

Les hormones anti-âge, naturellement sécrétées par le corps (DHEA, œstrogènes) restent à un niveau très élevé chez les séniors d’Okinawa, alors que le taux s’effondre chez nous. Les maladies cardiaques y frappent environ 80% moins que dans les pays occidentaux, les attaques cérébrales y sont moins fréquentes aussi, la tension artérielle est inférieure à celle observée chez nous, et le taux de cholestérol hyper bas. De même les Okinawans souffrent rarement de maladies inflammatoires invalidantes, et sont fort peu touchés par les cancers du côlon, du sein, de l’utérus et de la prostate. Leur squelette est solide en dépit du fait qu’ils ne consomment pas de laitages, le surpoids est rarissime et le diabète n’est qu’une curiosité. Quel est donc leur secret ?

Le bon sens !

Le « régime » Okinawa ne dépend pas de l’état de santé ou financier, ni de l’âge ou de la profession, il est fondé sur l’alimentation, et les habitudes de vie aussi. Pas de fast-food et de l’activité même « vieux » et c’est sûr qu’habiter dans la nature, vivre au calme et avoir une météo clémente facilitent les choses. Mais déjà si j’adopte leur comportement, je prolonge ma vie de quelques années.

10 règles de vie

Adopter une alimentation frugale, car plus on mange, plus le corps doit brûler de calories, et cette combustion accélère notre vieillissement.

Donc consommer de petites portions, de tout un peu, fin et délicat, à mastiquer longtemps.
Faire « hara achi bu », autrement dit ne manger qu’à 80 % de sa faim, ne pas arriver au « ventre plein ».
Raisonner végétal, forcer sur les fruits et légumes (7/j. au lieu des 5 préconisés en France), les céréales, les légumes secs, le riz et le tofu, sources de protéines afin de limiter les produits animaux.
Consommer peu de viande au profit des œufs, du poulet (quand même) et du poisson.
Limiter la cuisson des aliments. Faire cuire rapidement et légèrement, au wok, en grillades (yakitori, teriyaki), éventuellement en friture légère (tempura), poché au bouillon, et manger au maximum cru (sushi, sashimi).
Se déshabituer du sucre, à réserver pour les occasions particulières. Préférer les fruits.
Respecter l’aliment, le choisir exclusivement sain, simple, nature, de saison, et l’apprécier au calme, à la table bien dressée, bien habillé, tout un cérémonial (pas le machin gras avalé à la va-vite dans le métro).
Respecter les saisons de la terre, à Okinawa « seul le vivant peut nourrir le vivant », il faut travailler le sol sans l’abîmer (out les pesticides) et consommer de saison, rapidement pour que l’aliment soit encore frais, gorgé de vitamines ( fruits et légumes).
S’inspirer des principes de la cuisine zen. Couper chaque aliment et préparer ses petits plats soi-même plutôt que « d’ouvrir une boîte ». Regarder la bouchée avant de l’enfourner et l’apprécier en bouche pour en ressentir toutes les nuances aromatiques, plutôt que de se baffrer. Plaisir en vue…

Les 20 meilleurs aliments Okinawa

À toujours avoir dans le frigo et le placard : ail, algues, champignons, chou, citron, courgettes, gingembre, haricots rouges, huiles de colza, de soja et de sésame, nouilles de sarrazin et de blé, œuf, riz, sardine, graines de sésame, sauce soja, saumon, sushi, thé vert généralement aux fleurs de jasmin, tofu à gogo, et vinaigre de riz.

M’y mettre dare dare

Je retrouve toutes ces infos, préparatifs et recettes dans « 100 recettes express Okinawa » par Anne Dufour (5,90 €, Leduc.s Éditions).
Ainsi que tous l’aspect santé-nutrition lié à Okinawa auprès du Dr Jean-Paul Curtay qui travaille avec les Thermes d’Allevard sur des protocoles surpoids, vitalité-longévité, fibromyalgie, nutrithérapie et rhumatologie, nutrithérapie et voies respiratoires… Lire La minceur zen Okinawa.
Je trouve tous les ingrédients et accessoires de préparation à la boutique Kiria et sur le site Okinawa Trésors de Longévité fondé par Jean-Christophe Loric, selon le programme global du Dr Curtay.

Lire également Ma recette Okinawa.

Source : http://www.jemesensbien.fr (très bon site, vivant et éclectique, vous apprendrez beaucoup de choses en lisant les articles de Véronique)

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Les comportements qui expliquent la différence de longévité entre hommes et femmes ?
Le tabagisme est la principale raison de la différence d’espérance de vie entre les femmes et les hommes en Europe, suivi par la consommation d’alcool, selon une étude britannique publiée dans la revue Tobacco Control (du groupe British Medical Journal). Il expliquerait 40% à 60% de cette différence. La consommation d’alcool expliquerait un autre 20%.

Certains experts ont avancé que la différence était attribuable à la biologie ou le fait que les femmes sont plus susceptibles de consulter médicalement mais les résultats de cette grande étude suggèrent que le principal responsable de l’écart de longévité est bel et bien le tabagisme.

Gerry McCartney et ses collègues des universités de Glasgow et London College ont analysé les bases de données nationales de 30 pays européens sur l’année la plus proche de 2005.

L’excès de mortalité, de toutes causes confondues, des hommes par rapport aux femmes varie considérablement à travers l’Europe, allant de 188 par 100 000 par an en Islande à 942 par 100 000 en Ukraine.

Les décès liés au tabagisme représentent environ 40% à 60% de l’écart entre les sexes, sauf au Dannemark, au Portugal et en France où ils représentent une plus faible proportion et à Malte où ils représentent une plus grande proportion (74%).

Quant aux décès liés à l’alcool, ils représentent 20% à 30% de l’excès de mortalité en Europe orientale et 10% à 20% ailleurs en Europe.

Sources : psychomedia.qc.ca, BBC, Irish Independent

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Il était une fois un vieil homme, assis à l’entrée d’une ville d’Orient.

attentifUn jeune homme s’approcha et lui dit :« je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? » Le vieil homme lui répondit par une question : « Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »

« Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir », dit le jeune homme. Le vieillard répondit : « Et bien, tu trouveras les mêmes personnes ici. »

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question. « Je viens d’arriver dans la région . Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? » Le vieille homme répondit de même : « Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »

« Ils étaient bons et accueillants, honnêtes. J’y avais de bons amis. J’ai eu beaucoup de mal à la quitter », répondit le jeune homme.

« Et bien, tu trouveras les mêmes personnes ici », répondit le vieil homme.

Un marchand, qui faisait boire ses chameaux (deux bosses) non loin de là, avait entendu les deux conversations.

Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : « Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? »

« Rien n’est bon, rien n’est mauvais en soi : c’est comment qu’on pense qui fait toute la différence. Et celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres », répondit le vieillard.

 

Et pour vous, cher lecteur, que vous inspire cette histoire ?