Pour Elodie, 43 ans, c’est l’hypnose qui lui a permis de remonter la pente.

« Six mois après le début de ma procédure de divorce, mon médecin généraliste s’est s’alarmé de la dégradation de mon état et m’a orienté vers un psychopraticien spécialisé dans l’hypnose.

J’étais sous antidépresseurs depuis 4 mois. Je m’absentais de plus en plus souvent du travail, j’avais des idées noires, je me dépréciais, je m’excluais de toute activité sociale.

Mon mari disait qu’il valait mieux se séparer et laisser à chacun la possibilité de refaire sa vie, que de vivre en prison. Je n’ai pas protesté car au fond de moi je savais qu’il avait raison, même si cela a été un choc. Nos enfants étaient grands et autonomes. J’avais peur du vide du quotidien, je ne voyais plus le sens de ma vie, et ressentais aussi la honte du divorce. A cette époque, je me sentais lourde à déplacer, moche à regarder car toute vie m’avait quittée, sans aucune envie et inutile.

Sans trop savoir quoi en attendre j’ai accepté des tâches concrètes à réaliser entre les consultations et des séances de travail sous hypnose.

Je me suis vite sentie en sécurité, avec l’impression que quelque chose pouvait renaître avec ce travail.

Le thérapeute m’a fait explorer sous hypnose cette sensation de lourdeur et j’ai alors ressenti que ce poids était présent pour compenser un vide intérieur. J’ai compris qu’avec le divorce mon équilibre, qui me faisait me sentir utile, pleine et indispensable s’effondrait.

J’ai vécu sous hypnose la façon dont j’avais ressenti toutes ces années la présence de mon mari, pour moi puis à côté de moi, puis l’éloignement et le vide laissé, et enfin j’ai vécu un autre vide, comme un champ encore vierge mais d’où pouvait renaître la vie.

J’ai réalisé que j’étais toujours capable de la recevoir.

J’ai senti une amélioration entre la 3e et 4e séance d’hypnose. J’ai pu verbaliser tout cela à la 6e. Puis, de tous les 15 jours, on a espacé les séances à toutes les 3 à 4 semaines. Je revois mon psychothérapeute dans 3 mois et si je juge alors avoir suffisamment de ressources, je volerai de mes propres ailes.

Après 11 consultations au total je ne suis plus dépressive et je n’ai plus besoin des antidépresseurs. Peut-être que j’éprouverai le besoin de le revoir à l’approche de la date du divorce. »

 

Peut-être

la fatigue d’être soi ? 

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

Source: « Le Syndrome du jumeau perdu« , d’Alfred et Bettina Austermann, éditions Le Souffle d’Or

« Je ne peux pas venir sur le balcon, j’ai le vertige ».

Attention, la peur du vide est en fait de l’acrophobie, et le terme de « vertige » est impropre pour la désigner.

Ce qui ne signifie pas qu’elle est moins handicapante…

Le ‘vrai’ vertige correspond à une sensation de rotation ou de déplacement latéral du corps par rapport à l’espace environnant (ou vice-versa).

Il est dû à une atteinte de l’oreille interne, du nerf ou des centres vestibulaires et nécessite de consulter un ORL. Mais il peut tout à fait se produire quand on est allongé dans son lit ou en train de marcher dans la rue, et pas forcément quand on se trouve au sommet de la Tour Eiffel ou au bord d’un précipice !

Des sensations divergentes.
Une sensation de type ‘vertige’ peut aussi survenir quand les informations extérieures obtenues par la vision contredisent celles obtenues par l’oreille interne.

Si vous vous trouvez sur un support fixe en hauteur (au sommet d’une tour, ou simplement sur un escabeau), vos pieds signalent à votre cerveau que vous êtes sur la terre ferme, mais vos yeux regardant droit devant vous indiquent que vous êtes dans le vide.

D’où cette sensation de déséquilibre, qui ne survient pas quand vos pieds aussi sont dans le vide ou sur un support instable (en deltaplane ou en montgolfière par exemple).

Quelques astuces vous permettent souvent de dépasser ce sentiment de malaise :

  1. regardez loin devant vous la ligne fixe de l’horizon plutôt que le ‘rien’ à vos pieds
  2. concentrez-vous sur votre tâche (monter ce mur d’escalade)
  3. soyez bien alimenté (l’hypoglycémie peut faciliter cette impression de vertige).

N’hésitez pas non plus à consulter un ORL.

acrophobie, peur du videL’acrophobie
La peur du vide est, elle, une vraie phobie.

Elle peut se déclencher à simple pensée de se retrouver en hauteur.

Elle peut venir d’un traumatisme ancien (enfant, vous avez failli tomber dans le vide lors d’une balade en montagne) ou bien être liée à ce déséquilibre entre sensations provenant de la vue et de l’oreille interne.

En effet, si vous avez expérimenté plusieurs fois cette désagréable impression de vertige sur un escabeau, vous finirez par avoir peur de toutes les situations où vous vous trouverez en hauteur.

Comme toutes les phobies, la peur du vide entraîne des comportements d’évitement, qui peuvent sérieusement compliquer la vie : pas de visite de monuments en hauteur, pas de randonnée en altitude, pas de ski, de deltaplane, de parachute, pas de discussion avec les amis sur la terrasse au 6ème étage, pas de possibilité de changer une ampoule (car il faut monter sur un tabouret)…

Les psychothérapies, et surtout les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), permettent d’obtenir de bons résultats sur les phobies en général et l’acrophobie en particulier.

A mon cabinet toulousain, j’utilise beaucoup l’hypnose éricksonienne, avec succès.

Sources : « Dictionnaire Larousse médical – Comment se libérer du vertige », mon expérience professionnelle.

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La retraite représente un des grands changements de la vie.

Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.

Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.

Se préparer pour éviter les écueils

Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.

Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite

Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.

S’organiser pour mieux rebondir

La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.

Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite

Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.

De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.

 

Sources: Christine Vigneresse, etre-bien-au-travail.fr

Ne plus travailler, être libre comme l’air… et déprimer.

Voilà à quoi ressemblent les premiers mois de la retraite, plus souvent qu’on ne le dit.

Eden tant attendu, récompense finale d’une vie de labeur, la retraite constitue aussi un bouleversement majeur qui doit se préparer, sous peine de déconvenues.

Depuis peu, l’offre de stages de préparation à la retraite s’ouvre à la dimension psychologique. L’association L’Ecole des parents, comme le grand groupe de retraites complémentaires Reunica, qui tous deux offrent depuis belle lurette des formations à la retraite, sont beaucoup plus sollicités qu’autrefois. La même chose à mon cabinet, où de jeunes retraités toulousains viennent me confier leur blues.

Signe des temps, des spécialistes du coaching investissent ce marché prometteur. Sous l’effet du « papy-boom », 5,5 millions de personnes sont partis en retraite entre 2006 et 2012 (chez les seuls salariés du régime général).

Pour les entreprises qui proposent ces formations à leurs salariés, il s’agit de faciliter les départs en douceur, même lorsqu’ils sont largement anticipés.

D’ailleurs, je vois que les jeunes retraités se montrent moins réticents que leurs aînés à l’idée de se faire aider.

Raymond Gazeaux, 58 ans, cadre dans une filiale de L’Oréal, n’a guère hésité quand son entreprise lui a proposé de suivre un stage de l’Ecole des parents. Dans quelques semaines (« le 18 septembre, un jeudi »), il plongera dans l’inactivité :

« J’appréhende un peu la retraite, avoue-t-il. Dans mon entourage proche, un retraité a fait une dépression. Du jour au lendemain, il s’est retrouvé cloîtré chez lui, sans repères. En trois mois, il a dégringolé… »

Il n’est pas rare, en effet, que l’euphorie des premiers mois cède la place à un grand vide.

Surtout si, dans le couple, l’un s’arrête avant l’autre. Surtout si c’est l’homme, moins habitué que la femme à vivre avec des champs d’implication divers.

Face à cette angoisse du « je ne suis plus rien », certains nient l’évidence, d’autres se réfugient dans l’hyperactivité, comme « une fuite en avant pour repousser la problématique, qui a pourtant toutes les chances de revenir ».

 

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« […] Lorsque nous nous concen­trons sur un ob­jet ma­té­riel, où qu’il se trouve, le seul fait d’y prê­ter at­ten­tion peut nous ame­ner à nous en­fon­cer in­vo­lon­tai­re­ment dans son his­toire.

Les néo­phytes doivent ap­prendre à glis­ser au ras de la ma­tière s’ils veulent qu’elle reste au ni­veau pré­cis du mo­ment.

Tran­pa­rence des choses, à tra­vers les­quelles brille le passé !
Il est par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile de ne pas cre­ver la sur­face des ob­jets don­nés par la na­ture ou fa­bri­qués par l’homme, ob­jets inertes par es­sence, mais que la vie, in­sou­ciante, use beau­coup.

Les néo­phytes s’en­foncent en fre­don­nant joyeu­se­ment et bien­tôt se dé­lectent avec ra­vis­se­ment pué­ril de l’his­toire de cette pierre-ci, de cette bruyère-là.

Je m ’ex­plique : un mince ver­nis de réa­lité im­mé­diate re­couvre la ma­tière, na­tu­relle ou fa­bri­quée, et qui­conque dé­sire de­meu­rer dans le pré­sent, avec le pré­sent, sur le pré­sent, doit prendre garde de n’en pas bri­ser la ten­sion su­per­fi­cielle.

Au­tre­ment, le fai­seur de mi­racles in­ex­pé­ri­menté cesse de mar­cher sur les eaux pour des­cendre de­bout parmi les pois­sons éba­his.[…] »

Ex­trait de La trans­pa­rence des choses de Vla­di­mir Na­bo­kov