Ce livre nouveau livre a été écrit pour « picorer »…

Afin que vous puissiez y trouver l’inspiration, tester de nouvelles techniques, et sortir des sentiers battus…

Il ne s’agit pas, bien entendu, de rester chez vous pour le lire, alors que vous pourriez sortir pour faire des photos !

Mais en le feuilletant, vous découvrirez certaines des photos de l’auteur, et apprendrez comment il les a obtenues.

La plupart d’entre elles ont été prises en extérieur, à la lumière du jour.

Compte tenu de l’importance de la lumière en photographie, et de son impact sur le résultat, Kevin Meredith a indiqué pour chacune le moment de la journée où elle a été prise, ainsi que les conditions lumineuses. Et aussi l’appareil utilisé, la focale, l’ouverture ou encore la sensibilité.

Un astucieux système de pictogrammes permet d’identifier simplement les thématiques (d’ordre technique ou artistique) associées à chaque photo : couleur, silhouette, portrait, exposition…

En fin d’ouvrage, pour vous perfectionner, vous pourrez réviser ou approfondir quelques sujets fondamentaux tels que :

Hot Shots• la composition et la règle des tiers (pages 180 et 181)
• l’exposition, la vitesse d’obturation, l’ouverture du diaphragme et la profondeur de champ (pages 182 à 187)
• les différents types d’appareils photo (pages 188 à 195)
• le développement (pages 196 à 198).

Le livre comporte aussi une section sur l’essentiel des techniques de retouche avec Photoshop (pages 202 à 209), même si, à titre personnel, il utilise peu ce logiciel, hormis pour certaines retouches de base.

Vous réussissez vos photos en suivant les conseils et astuces…

Vous allez capturer l’instant, en misant davantage sur l’opportunité de la prise de vue que sur le matériel utilisé…

Surprenant, savoureux et terriblement inspirant, illustré par plus de 150 photos, ce petit livre est à découvrir maintenant !

Qui est l’auteur ?

Kevin Meredith est photographe professionnel, plusieurs fois primé. Ses travaux ont été publiés et exposés à différentes reprises à travers le monde.

Source: « Hot Shots, La petite boîte à idées photo », de Kevin Meredith, éditions Dunod

Dur dur de reprendre sa place dans la file du métro-boulot-dodo après des congés prolongés, n’est-ce pas ?

Les pieds traînent, entre nonchalance et résistance, et les mines hâlées font la moue…

Après cette trêve estivale, enfants comme adultes doivent faire leur rentrée. Chacun s’est défait du ronron du quotidien. Pas facile d’accepter de tourner le dos à ce grisant vent de liberté des congés d’été.

« La rentrée est souvent difficile », admet Patrick Amar, psychologue et directeur de la société de conseil en santé et performance au travail, Axis Mundi, et coauteur avec Silvia André de J’arrête de stresser (Eyrolles, 2013). Après un changement de repères et de rythmes, « c’est dans la suite des choses que ce retour à l’ordre réserve son lot de facteurs stressants et débouche sur une petite déprime passagère ». Mais, nulle crainte, « on s’en remet chaque année ! », relativise M. Amar.

Cet incontournable « sas de décompression » n’enlève en rien les bienfaits des vacances. « On a souvent une perception erronée, notamment sur le fait qu’on se sente fatigué en rentrant ; en général, on ressort reposé de ses vacances, aéré aussi, avec des apports de créativité et de perspectives nouvelles », observe M. Amar. Mais « certains, pour ne pas avoir à vivre le déplaisir d’une chose, ne la vivent pas », explique le psychologue et coach de dirigeants.

Le Chat, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingComme le workaholic, ce bourreau de travail, qui vit son retour de congés d’autant plus facilement qu’il n’est pas parti ou très peu, ou encore parce qu’il n’a pas faussé compagnie à son smartphone en prise directe, jour et nuit, avec son activité professionnelle. Ou l’hyperactif, déjà reparti vers de nouveaux défis…

D’autres – nombreux ! – planifient leurs prochaines vacances, à peine un pied au bureau. « On profite ainsi encore mieux de ses vacances parce qu’on vit dans l’anticipation et notamment des bonheurs à venir », observe M. Amar.

« Le danger, c’est que notre vie quotidienne devienne un mauvais moment à passer entre deux départs en vacances. Il faut garder à l’esprit qu’il y a de forts enjeux de développement, de croissance, de socialisation entre deux périodes de vacances ! Ne vivre qu’à travers les vacances est un signal d’alarme, signalant qu’il faut changer quelque chose dans sa vie. »

Pour échapper au blues, ou ne pas y succomber trop longtemps, il convient avant tout de puiser dans les solutions – personnelles – qui ont été éprouvées les années passées et qui ont fonctionné pour se remettre dans le rythme et recouvrer sa dynamique.

En règle générale, « il importe de s’inscrire dans l’action pour dissiper cette déprime », préconise le psychologue, car « la déprime prospère sur la procrastination ». Mais inutile de précipiter les choses.

« Il faut amorcer la pompe graduellement, très graduellement, et se fixer des objectifs très modestes le premier jour, voire la première semaine de travail, lorsque cela est possible. Ces petites avancées, simples, modestes et réalistes, ont une vertu essentielle, celle de réamorcer la pompe tout en donnant un sentiment d’accomplissement qui va venir dissiper ce blues de rentrée. »

Autre grand classique de la fin août : le retour des problèmes et autres interrogations que l’on avait mis de côté pendant les congés. « La rentrée s’accompagne, souvent avant la reprise, d’une anticipation anxieuse de ce qu’on va retrouver (ou devoir affronter) au travail ou dans sa vie personnelle. »

Comment éviter de céder à la panique ?

  • Il faut hiérarchiser les priorités et ne pas se laisser submerger par tout ce qu’il y a à faire en rentrant. Il faut aller puiser dans les bienfaits des retours de vacances, tels que celui de retrouver le confort de sa maison, ou le plaisir d’une pratique sportive.
  • Penser, aussi, à refaire le lien avec ses sources de soutien social (famille, amis, voisins, collègues).

Et surtout sortir de cette pensée dichotomique selon laquelle lorsque je travaille, je ne m’amuse pas :

  • pourquoi ne pas injecter du plaisir dans son quotidien en conservant à l’esprit des choses plaisantes que l’on a réalisées pendant ses vacances, ou encore pérenniser les résolutions et projets débutés en congés ? Ce moment de retour est propice pour introduire des changements à dose homéopathique.

Tenir une résolution et pas dix, c’est largement suffisant comme programme de rentrée !

 

Sources: lemonde.fr, expérience professionnelle

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révision bacÀ six semaines du bac 2016, voici des conseils pour bien démarrer les révisions.

À l’heure de commencer les révisions, six profils d’élèves se démarquent:

  1. Il y a celui qui se dit que tout est perdu, qu’« en huit semaines je ne l’aurai jamais ».
  2. Puis celui qui se force à penser, sans grande conviction, que « c’est possible », mais au rattrapage.
  3. Le troisième est vraiment prêt à s’engager dans les révisions, avec un peu plus d’espoir, même si les bons résultats n’étaient pas au rendez-vous au début de l’année.
  4. Le quatrième profil correspond à l’élève qui va s’entourer de monde, sa famille ou ses copains, pour se motiver.
  5. Puis vient celui qui est confiant dans sa capacité à l’obtenir.
  6. Et enfin il y a les élèves qui, confiants, visent les mentions les plus hautes, dans un projet d’études supérieures déjà bien abouti.

Six semaines avant le bac, c’est justement le moment d’être stratège. Quel conseil pour bien s’organiser ?

Effectivement, il est temps de mettre en place sa stratégie de révision.

La première étape que je propose, c’est de faire un tableau à plusieurs entrées.

La première colonne sert à lister les matières, en commençant par celles qui ont le plus fort coefficient pour l’examen. Pour chacune d’elle, l’élève va pouvoir rassembler les acquis, les facilités, les points forts qu’il a. Bref, tout ce qui est solide, ce sur quoi il peut compter à cette date. Cela permet à la fois de se rassurer, et en même temps de voir ce qu’il reste à travailler. Les points à réviser, puis ceux à apprendre, seront inscrits dans les deux colonnes suivantes. La dernière colonne du tableau sert à poser un objectif de résultat par matière, une note, crédible et réalisable, afin de se motiver.

Ce tableau permet de visualiser ses priorités et ses objectifs par matière afin de lancer son planning de révision, en commençant là aussi par les matières à fort coefficient.

Certains élèves ont tendance à vouloir « rentabiliser » à tout prix leurs vacances de printemps, est-ce une bonne chose ?

Il faut en effet rentabiliser les vacances, entre autres en faisant ce travail de planification des révisions. Mais surtout en se gardant du temps pour le repos, le sport, la vie sociale…

Car attention : les élèves qui bachotent à fond pendant ces dernières vacances avant le bac reviennent en cours fatigués à la rentrée. Or les programmes ne sont pas encore tout à fait terminés, il faut donc se reposer aussi. Et surtout, ne pas tomber dans le piège de prendre des remontants, etc.

Fiches de révisions ou cartes mentales : y-a-t-il une méthode à privilégier ?

Les deux démarches peuvent se compléter.

Le premier travail est donc de s’assurer que toutes les fiches de révision sont faites. Si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard pour les terminer, on apprend d’ailleurs aussi en faisant ses fiches.

Ensuite, on peut penser à la carte mentale. Sur une feuille A4 prise horizontalement, on écrit au centre le titre du chapitre, puis on s’en éloigne progressivement en inscrivant les sous-titres, puis les sous-sous parties, etc. en se rapprochant du bord de la feuille. Ce « dessin », qui illustre la structure et l’organisation de la problématique, fait appel à la mémoire photographique. Devant sa copie, ces éléments reviendront alors facilement. Mais encore faut-il avoir bien appris les chapitres avant.

Révisions en solitaire ou en groupe, faut-il déjà préférer l’un ou l’autre ?

Je propose de travailler en groupe le plus tôt possible. Ou plus exactement, en alternant régulièrement le travail solitaire et le travail à plusieurs.

Cela permet de confronter ses méthodes et ses connaissances à celles des autres. Ces échanges sont d’ailleurs aussi possibles par Internet.

Pour cette génération d’élèves, le pire ennemi c’est la solitude, et le pire endroit pour réviser, la chambre.

C’est ce qui explique leur nombre de plus en plus important dans les bibliothèques municipales avant le bac. Cela donne un cadre symbolique au temps de révisions.

  1. La charge de travail est la première cause de votre malaise
  2. Les hommes dénoncent les relations avec leur hiérarchie
  3. Les femmes regrettent les difficultés à tenir les delais.

À peine rentré, êtes-vous déjà stressés ?

Les cadres français n’ont pas le moral.

Ils n’arrivent même pas à repartir avec enthousiasme au bureau après leurs vacances !

Selon une étude réalisée par Cadreo auprès de 636 cadres français actuellement en poste ou en recherche d’emploi publiée lundi 25 août, 94% d’entre eux affirment être stressés par leur travail. Un tiers avouent l’être en permanence.

La charge de travail est la principale raison de leurs angoisses qu’ils soient des hommes ou des femmes.

Mais la seconde raison varie selon le sexe. Les hommes expliquent qu’ils sont minés par les relations avec leur hiérarchie alors que les femmes dénoncent la difficulté à tenir les délais.

Cette étude conforte d’autres sondages.

Selon le Baro-Eco HEC, Viavoice, Le Figaro et France Inter, les cadres français sont inquiets depuis plusieurs mois, pour des raisons macro-économiques et personnelles : ils ne voient pas de signe de reprise économique. Ils constatent que la croissance ne sera pas au rendez-vous cette année et redoutent une aggravation du chômage dans les mois qui viennent.

Ils regrettent que leur situation financière ne s’améliore pas. Les entreprises hésitent à recruter. Elles limitent les augmentations. Elles font la chasse aux coûts . Les grands groupes préférent investir en Chine, en Asie ou en Amérique du Sud plutôt qu’en Europe, qui a du mal à retrouver la croissance.

 

Sources: lefigaro.fr/vie-bureau, mon expérience de coach

 

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On mange suffisamment à table

Ne pas manger assez à table, c’est le meilleur moyen pour déclencher des fringales entre les repas. Mais on ne doit pas non plus sortir « lourde » de table, attention ! Si on a tendance à avoir un bon coup de fourchette, on adopte les shiratakis, des vermicelles à base de konjac, qui apportent environ 8 calories aux 100 g. De quoi apaiser son appétit sans compromettre sa ligne.

On élimine les toxines pour gagner une taille

Tisanes de piloselle, de queues de cerise ou d’orthosiphon… Ces plantes drainantes aident à éliminer l’eau en trop dans les tissus, et ça se voit !

Version sticks à emporter partout avec soi, on opte pour une formule associant cétones de framboises, queues de cerise, hibiscus, guarana, pissenlit et artichaut.

Version gélules, on mise sur un cocktail de buchu, busserole, genévrier.

On se masse pour drainer

Consacrer quelques minutes à ses jambes chaque jour, ce n’est pas énorme mais ça peut rapporter gros, si c’est fait régulièrement. A base d’huiles de coton, de son de riz et de sésame, et d’huiles essentielles de pamplemousse, criste marine, cèdre, géranium, citron et genévrier, certaines huiles de massage favorisent le drainage et aide à effacer la peau d’orange.

On fait attention au sel

Manger salé, c’est la clé pour faire de la rétention d’eau et se sentir boudinée des pieds à la tête (ou presque). On sale au minimum ce qui doit l’être (eau de cuisson des pâtes ou du riz par exemple) et on oublie la salière le reste du temps.

On évite aussi les charcuteries, fromages, chips, olives, gâteaux apéritifs, conserves, aliments industriels, sauce soja, pain, moutarde… qui sont très riches en sel caché.

 

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On réduit son appétit

On adopte une fibre à la mode, le glucomannane, qu’on trouve dans le konjac, une plante d’origine asiatique. Dotée d’une capacité d’absorption colossale, elle se gonfle dans l’estomac au contact de l’eau et réduit naturellement l’appétit.

On ne saute pas de repas

C’est le meilleur moyen d’avoir faim très vite et donc, de grignoter n’importe quoi.

Et si on tient jusqu’au repas suivant sans craquer, il est fort probable qu’on mangera plus vite, en plus grandes quantités… Si on n’a vraiment pas le temps de manger, on se rabat sur un fruit à croquer et un substitut de repas, en barres par exemple, de façon à avoir son quota de protéines (environ 15 g). Et bien équilibrer son menu (légumes verts + viande ou poisson + féculents + laitage) lors de l’autre repas de la journée.

On cuisine « croquant et coloré »

Assiettes monochromes, ou pauvres en textures et en saveurs ?

Vous risquez d’avoir envie d’un « petit quelque chose d’autre » pour finir le repas.

Plutôt qu’une assiette de poisson/légumes vapeur par exemple, on accompagne le poisson d’une sauce vierge light (dés de tomates fraîches avec des herbes fraîches finement ciselées) et on fait rapidement sauter ses légumes au wok (pour conserver leur croquant) avec un peu d’ail ou de la ciboulette.

On varie les couleurs : poivrons rouges et jaunes, haricots verts, fleurettes de chou-fleur… Et on ajoute des épices ou des herbes, un trait de jus de citron…

 

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Pour optimiser ses efforts lors d’un régime, éviter la faim ou les craquages, ces petites astuces toutes simples sont terriblement efficaces !

On mange avec des baguettes

Il faut vingt minutes avant que la sensation de satiété intervienne. On le sait, mais en pratique, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes. Pour ralentir le rythme et laisser au cerveau le temps d’analyser ce qu’on est en train de manger, on remplace la fourchette par des baguettes. Si, si, y compris pour la salade verte !

On en profite pour bien mâcher, action qui permet à l’organisme de produire de l’histamine, une substance impliquée dans le processus de satiété.

On se débarrasse des tentations

On vide les placards des biscuits salés et sucrés qui s’y trouvent, on laisse les enfants terminer les glaces dans le congélateur (on n’en rachète pas) et on sécurise les autres tentations (bonbons, chocolats…) dans un endroit difficile d’accès (par exemple dans une boîte au-dessus des meubles hauts dans la cuisine).


On calme ses pulsions de grignotage

On va craquer, on a envie de manger «quelque chose de bon», de grignoter ? « On commence par se demander si on a vraiment faim, pourquoi on a envie de manger », conseille Céline Dai, diététicienne au centre de thalasso Thalazur à Cabourg.

Si l’envie ne passe pas, si la pulsion est trop forte, on va se laver les dents avec un dentifrice bien mentholé, on se prépare une infusion à la menthe ou bien un verre d’eau parfumé avec quelques gouttes d’Antésite (concentré de réglisse à diluer, sans sucre ni édulcorant, en grandes surfaces. A cause de la présence de réglisse, on évite en cas d’hypertension).

Imparable pour faire oublier aux papilles cette envie de chocolat ou de fromage…

 

 

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Des Français bloqués dans les aéroports à cause de leur carte d’identité…

Les cartes d’identité déjà éditées sont désormais utilisables quinze ans au lieu de dix, depuis une  réforme intervenue ce 1er janvier 2014.

Mais leur nouvelle validité n’étant pas inscrite sur le document, de nombreux aéroports les refusent.

L’extension de validité de dix à quinze ans pour les cartes d’identité peut mettre certains voyageurs dans l’embarras quand elle n’est pas reconnue à l’aéroport, a prévenu jeudi une association européenne de défense des consommateurs qui enregistre de nombreuses plaintes.

Le Centre européen de consommation (CEC-ZEV), une association basée à Kehl (Allemagne) près de Strasbourg, a indiqué dans un communiqué recevoir «de plus en plus de réclamations de Français refusés» au moment de l’embarquement dans les aéroports à l’étranger.

Les cartes concernées sont celles délivrées avant une réforme intervenue le 1er janvier 2014, qui proroge de dix à quinze ans la validité des cartes existantes. Quand les titulaires veulent faire renouveler une carte vieille de dix ans, de nombreuses mairies refusent en arguant qu’elles sont en réalité valables encore cinq ans de plus.

«Cette réforme se transforme (…) en véritable cauchemar pour les voyageurs», note l’association. Car aux yeux de nombreux aéroports étrangers, «seule la date figurant au dos de la carte d’identité fait foi».

Selon le CEC, le problème risque de perdurer «encore plusieurs années. Tous les Français dont la carte d’identité arrivera à échéance avant 2024 étant concernés». Le CEC évoque une «situation ubuesque qui restreint la liberté de circulation des Français au sein de l’Union européenne et dans tous les pays qui acceptent la carte d’identité comme document de voyage».

L’association a annoncé avoir saisi le Défenseur des droits et le ministère de l’Intérieur pour évoquer «les incohérences de cette réforme et le préjudice qu’elle cause aux consommateurs», demandant aux autorités françaises de présenter des solutions.

 

NB : Il n’y a pas que dans les aéroports que cela va poser problème.

Faites-vous contrôler à l’étranger, et expliquez au policier du coin que la date d’expiration portée sur votre carte d’identité n’est pas la bonne. Que la validité est prolongée de cinq ans.

Je suis certain qu’il va se faire un plaisir de vous croire, mais pas avant de vous avoir embarqué au commissariat pour vérifier…

 

Sources: AFP, libération.fr


Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

ON DÉFINIT SES ATTENTES

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. « Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre », explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…« Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple » prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances ! ».

ON DÉCROCHE

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. « Le syndrome « loin du bureau » est l’une des causes principales de dispute en vacances« , explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
« Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant… »

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

ON SE PARLE

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : « Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’ »

Le piège à éviter :« La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer ! » remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : « Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’ » *Sondage Trivago

ON RESTE POSITIF

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… « Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif« , analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : « On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques ». Et l’on s’unit dans l’adversité. « Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez » préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. « Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’« , recommande Jane Turner.

ON RESPIRE

Prendre du temps pour soiL’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le « choc du quotidien » : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

ON SE SÉDUIT

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : « Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum ».

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : « L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes ». Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Source: auféminin.com

 

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Quand on a une phobie, certains discours sont insupportables à écouter. Oui, il y a plein d’arguments pour prouver que l’avion est un moyen de transport sûr. Mais ce n’est pas pour ça que la peur s’estompe ! Florilège des phrases qu’un phobique de l’avion n’en peut plus d’entendre…

1. « Tu sais que statistiquement l’avion est le moyen de transport le plus sûr au monde ? »

Tu oublies le train, qui d’après les statistiques est encore plus sûr. Et quand le conducteur arrive en gare, personne ne l’applaudit…

2. « C’est fou ce que la technologie s’est améliorée… Faire voler un avion qui dépasse les 300 tonnes ! »
Oui c’est « fou », c’est le mot. C’est un peu comme si on faisait voler 60 éléphants ou 150 voitures, sans que personne ne s’en étonne…

3. « PNC aux portes, parés pour le décollage »
Trop tard, impossible de revenir en arrière, je suis bloqué dans l’avion…

4. « Ne t’inquiète pas, si jamais y’a un problème, t’as ton gilet de sauvetage sous ton siège »
Sauf que le gilet de sauvetage, c’est pas le meilleur accessoire pour voler…

5. « Nous traversons actuellement une zone de turbulences… Rejoignez votre siège et veuillez attacher vos ceintures »
Ça fait 6 heures que je suis dans cette configuration, pas la peine de préciser…

6. « Tu sais que si les quatre moteurs ne fonctionnent plus, l’avion réussit quand même à planer… C’est drôle non ? »
Je ne suis pas sûr que le mot  » drôle  » soit le bon adjectif pour qualifier la situation…

7. « T’imagines que t’es en train de boire ton soda à plus de douze milles mètres d’altitude ? »
J’aurais dû prendre du vin…

8. « Ah tu pars avec cette compagnie ? J’ai entendu dire qu’elle n’était pas top… »
Dénigrer une compagnie aérienne sans fondement n’est pas le meilleur moyen pour rassurer un phobique de l’avion !

9. « C’est marrant ce bruit, tout à l’heure on ne l’entendait pas ! »
L’absence de bruits, tout comme la présence d’un bruit, c’est toujours douteux dans un avion…

10. Bonus track : vous écoutez la musique en mode aléatoire et le baladeur a la très bonne idée de choisir « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture…

 

Source: linternaute.com

 

 

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À bord d’un avion, assistez à l’atterrissage de nuit à l’aéroport LAX International Airport de Los Angeles.

Un film magnifique pour rêver tout éveillé.

Los Angeles, au même titre que New York, est une des villes les plus mythiques des États-Unis, et fait rêver plus d’un cinéaste.

De nuit, la ville se pare d’ailleurs de ses plus beaux habits pour étinceler et éblouir encore plus ses admirateurs.

C’est ce que révèle ce beau film, filmé avec un compact Canon S95 , fixé sur le cockpit (avec du velcro !) d’un avion atterrissant de nuit à l’aéroport LAX International Airpor.

Et le spectacle est pour le moins magnifique !

Dans cette vidéo, vous avez  l’occasion de survoler avec l’avion la baie de Los Angeles et ses environs, comme Malibu Beach, la côte Pacifique, Santa Monica, ou encore Downtown L.A.

Une promenade aérienne et en accélérée au-dessus de la ville des Anges que l’on découvre sous un jour nouveau…

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Alors que les températures devraient encore se situer autour de 33 et 34 degrés Celsius (température ressentie autour de 40 degrés) aujourd’hui et demain dans plusieurs régions de France, les responsables de la santé publique réitèrent les recommandations d’usage : boire beaucoup d’eau (les personnes âgées en particulier ne doivent pas attendre d’avoir soif), réduire les activités physiques et chercher des endroits climatisés. Les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaire ou respiratoire sont à risque, particulièrement celles qui sont seules et sans aide et celles qui ont des handicaps physiques ou mentaux.

La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) rappelle de son côté la nécessité de prendre des mesures pour prévenir le coup de chaleur. Ce dernier est parfois précédé par l’épuisement lié à la chaleur. Il peut aussi se développer soudainement et sans avertissement. Il se produit lorsque le corps ne réussit pas à se refroidir adéquatement. La personne ressent des étourdissements, des vertiges ou une grande fatigue. Elle peut tenir des propos incohérents, perdre l’équilibre ou perdre connaissance. Le coup de chaleur peut causer des dommages irréversibles aux organes vitaux et éventuellement la mort. Dès qu’une personne éprouve de tels symptômes, il est recommandé d’alerter les secours d’urgence.

Les victimes doivent être transportées à l’ombre ou dans un endroit frais, déshabillées, aspergées d’eau et soumises à de la ventilation. Si elle est consciente et lucide, lui donner de l’eau fraîche en petites quantités.

Quant à l’insolation elle est liée à l’effet direct du soleil sur la tête et est aussi favorisée par la chaleur. Les enfants y sont plus sensibles. Elle se manifeste par des maux de tête violents, un état de somnolence, des nausées, éventuellement une perte de connaissance, une fièvre élevée. Il faut mettre la personne à l’ombre et la refroidir en l’aspergeant d’eau froide et en l’éventant ou en lui donnant une douche froide ou un bain frais. En cas de trouble de la conscience et chez le jeune enfant, il est conseillé d’appeler les secours d’urgence.

Insolation, coup de chaleur, épuisement, crampes musculaires, aggravation des maladies chroniques, voyez quels peuvent être les symptômes et problèmes de santé liés à la chaleur.

Sources : Radio-Canada, psychomedia

La dépression saisonnière, c’est en hiver.
Sauf que certains la font à l’envers et se mettent à déprimer à l’arrivée de l’été. Et cette dépression a des explications…
Voilà l’été, voilà le soleil, les vacances, la plage et le farniente. Alors, heureux ? En fait non, pas du tout, même presque au bord de la dépression. Pourquoi certains d’entre nous ont-ils le moral en berne au retour des beaux jours ?

Parce qu’il fait trop chaud

Plus le thermomètre grimpe, plus votre moral baisse. Quand la plupart des estivants se réjouissent d’aller se faire rôtir au soleil, d’autres fuient ces températures caniculaires en s’enfermant dans leurs appartements avec, au mieux, la clim. Conséquence : ils passent l’été enfermés et réduisent de fait leur niveau d’activité physique. Une sédentarité forcée qui peut favoriser les dépressions…
Parce que les journées sont trop longues

Le 21 juin, jour le plus long de l’année, le soleil se lève avant 6 heures et vous tiendra compagnie jusqu’à presque 22 heures. 16 heures d’exposition à la lumière du jour. Si cette dernière est indispensable au moral, certaines personnes voient leur rythme veille/sommeil perturbé par cet excès de lumière. Conséquence : les nuits se font plus courtes et la fatigue qui s’ensuit fait le lit de la dépression…
Parce que votre organisation habituelle est chamboulée

Pour vous, rien de tel que l’organisation pour cadrer votre vie. Aller chercher les enfants à l’école, le cours de danse du lundi et le yoga le jeudi, le rôti du samedi et la visite à la belle-famille le dimanche. Oui mais voilà, en été toute cette belle organisation se retrouve sans-dessus-dessous. Plus d’école, plus d’activité, plus d’horaires de bureau… Cette perte de repère peut être mal vécue par certaines personnes qui voient ce chamboulement comme une source de stress intense, facteur particulièrement propice à la dépression.
Parce que le travail vous manque

Si, si, vous avez bien lu. Pourtant vous attendiez ça depuis des mois : les vacances ! Et voilà que des les premiers jours de farniente vous vous trouvez complètement désœuvré, sans trop savoir comment vous occuper. Vous vous sentez patraque et êtes plus à risque d’attraper rhume, grippe et autres petites infections. C’est d’ailleurs scientifiquement prouvé par des chercheurs américains qui ont montré que certaines personnes avaient besoin du stress du travail pour se sentir bien. Explication : pendant les périodes de stress, les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline qui stimule l’immunité, mais aussi du cortisol, une hormone anti-inflammatoire. Ceux qui se définissaient comme bourreaux de travail ou perfectionnistes sont d’ailleurs les plus nombreux à se plaindre d’être moins en forme en vacances.
Parce que vous n’aimez pas votre corps

Ca y’est, tout le monde a troqué les jeans et cols roulés contre des mini-jupes et des débardeurs. Et si vous n’aimez pas montrer vos genoux que vous trouvez cagneux ou vos bras que vous trouvez trop potelés, nul doute que l’été n’est pas une période particulièrement agréable. Sans compte qu’il va falloir aller à la plage et exhiber vos bourrelets et votre cellulite et que cette seule idée vous déprime. Exposer son corps peut-être un acte douloureux quand on n’aime pas son physique. Pour certains, ça peut même virer à la torture. Un facteur de stress supplémentaire qui peut contribuer à alimenter la dépression estivale.

Parce que votre compte en banque fait grise mine

300 euros par-ci pour la colonie des enfants, 200 euros par là pour la semaine en camping, sans compter les immanquables glaces que vont réclamer les enfants, les petits extras dont tout le monde a envie pendant les vacances… le budget peut vite exploser. Pour peu que vos finances soient un peu dans le rouge les vacances peuvent vite devenir un calvaire budgétaire. Et un facteur de stress supplémentaire. Et qui trop de stress dit risque de dépression en perspective !
Parce que tout le monde est content

Et oui tout le monde est content : après tout c’est les vacances. Et s’il y a quelque chose de pire que d’avoir le moral à zéro, c’est bien d’avoir le moral à zéro quand tout le monde affiche un bonheur parfait. Pire : quand tout le monde attend de vous que vous vous réjouissiez à l’unisson du retour des beaux jours. C’est justement ce qui fait toute la difficulté de sortir d’une dépression estivale, cette dépression « à l’envers » est parfois difficile à faire accepter à son entourage. Ce sentiment d’être incompris peut parfois aggraver votre mal-être et faire sombre un peu plus votre moral.
Source : lanutrition.fr

 

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