Firdaouss D., étudiante marocaine de 21 ans venue en France pour ses études, a également connu la douleur de la PACES (1ère année de médecine).

«Pas par choix», annonce-t-elle d’emblée. Brillante élève, ses parents l’ont orientée ainsi. «Ma mère a toujours voulu que je sois en médecine.» Sous la pression, elle s’installe alors à Lyon. Pourtant, la jeune femme rêvait d’ingénierie. «Ma mère me disait que la mécanique est plus adaptée aux hommes, que je serai mieux en médecine.»

Firdaouss prend sur elle et travaille énormément.

Elle refait même la PACES pour viser médecine générale. Mais, au fil des mois, son état psychologique se gâte.

Entre 15 et 25 ans, le cerveau connaît d’énormes remaniements. Certains neurones meurent, d’autres s’allongent, se développent… c’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale. C’est à la fois une période pendant laquelle les capacités d’adaptation sont énormes, mais aussi de fragilité en raison de ces remaniements. Durant cette période sensible, il faut donc éviter de s’exposer à des stress. C’est paradoxal, car beaucoup d’étudiants font face à des agressions de toutes sortes.

Le témoignage de Firdaouss le confirme : «Je faisais des crises d’angoisse tellement je ne supportais pas ce que je faisais

Des cris, des pleurs et des tremblements qui la mènent aux urgences à plusieurs reprises.

«J’ai perdu 15 kilos, je ne mangeais plus rien, je pouvais passer trois jours à ne boire que de l’eau et du thé.»

Arrive le confinement, qu’elle décide de passer au Maroc, auprès de sa famille. Épuisée physiquement et psychologiquement, l’étudiante n’est plus en mesure de poursuivre ses études. Le confinement devient alors un cocon dans lequel sa famille la dorlote. «Je me suis mise à danser, à écrire, au yoga, à la méditation.» Elle parle d’une «belle période». Firdaouss sort la tête de l’eau et reprend goût à la vie.

S’en sortir, c’est se mettre dans une dynamique positive. Le confinement a été une dynamique imposée, mais dans sa situation, il lui a permis d’évoluer.

En se reconnectant à elle-même, Firdaouss retrouve ce qui l’anime et s’inscrit tout naturellement dans des licences de physique, chimie et sciences de l’ingénieur et mathématiques-physique sur Parcoursup.

Avec, enfin, le soutien de ses parents. «Ils m’ont encouragée à faire ce que je voulais, que ce soit au Maroc ou en France, en disant qu’ils étaient là pour moi Également admise en CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles), elle opte pour la licence PCSI, plutôt que la prépa. «Je ne voulais pas me retrouver dans le même schéma qu’en PACES à ne pas avoir de vie. Ce choix, c’est celui de mon bien-être», confie-t-elle.

À la rentrée, Firdaouss se sent enfin dans son élément en découvrant les cours de maths, de thermodynamique ou encore de chimie. «Des matières que j’ai toujours rêvé d’avoir !»

Et les résultats suivent.

Première dans plusieurs matières et encouragée par ses professeurs, la jeune femme postule en écoles d’ingénieurs. Elle est admise directement en deuxième année au sein de l’INSA Toulouse.

Quelques semaines après la rentrée, elle est en accord avec elle-même, dans des études qu’elle a choisies et qui lui plaisent. «Je suis fière de la personne que je suis après toute la détresse que j’ai vécue. Et je suis fière d’être en ingénierie, un domaine qui me passionne depuis mon plus jeune âge.»

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Vaincre votre peur des piqûres, oui, c’est possible !

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignagpeur,prisesang,injectionPensez à la dernière fois où vous avez eu vraiment peur – je veux dire, où vous avez ressenti de la terreur : sueurs froides, tremblements, cœur qui bat à tout rompre.

Maintenant, pensez à ce que ce serait de vivre cela à la seule vue d’une aiguille ou simplement en entendant quelqu’un parler des vaccins contre le Covid-19.

Cette réalité concerne environ une personne sur dix. Elle n’est pas à négliger dans les campagnes de vaccination :

  1. Premièrement, lorsque quelque chose nous rend très anxieux, on a tendance à l’éviter ou à le retarder.
  2. Deuxièmement, éprouver une grande peur et une réaction au stress peut conduire à un comportement de fuite (qui fait qu’on s’éloigne ou qu’on agit de manière agressive), à vivre une grande détresse au moment de la procédure et à avoir des symptômes de réactions au stress de la vaccination, comme des étourdissements ou un évanouissement.
  3. Troisièmement, la peur de l’aiguille peut, à son tour, être accrue par le fait d’avoir déjà vécu une réaction au stress de la vaccination ou d’avoir entendu parler d’autres personnes qui l’ont vécue.

Ce qu’il faut savoir, c’est que ces réactions ne résultent pas d’un défaut du vaccin. En fait, elles peuvent survenir avant, pendant et après l’injection en raison du stress ressenti.

Un certain degré de crainte des aiguilles est courant et se manifeste chez la plupart des enfants, jusqu’à la moitié des adolescents et de 20 à 30% des personnes âgées de 20 à 40 ans.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe quatre techniques fondées sur des données scientifiques pour régler le problème.

1 – Premièrement, l’hypnose à mon cabinet en une ou deux séance.

Ensuite, ce qui suit.

2 – Le système « confort, aide, relaxation et distraction » (CARD) peut aider les parents, et vous-mêmes à rendre l’expérience de la vaccination aussi agréable que possible.

  • Que porterez-vous pour qu’il soit facile d’accéder à vos bras ?

  • Que ferez-vous en attendant à la clinique (lire, écouter de la musique, jouer à un jeu vidéo) ?

  • Devriez-vous acheter un anesthésique local pour engourdir votre peau au site d’injection ?

  • Comment voulez-vous que le clinicien signale qu’il commence, par exemple, en disant « Un, deux, trois, on y va »?

  • Décidez si vous voulez regarder ou non pendant l’injection, et dites au clinicien ce que vous voulez.

  • Pendant qu’on vous pique, voulez-vous parler d’autre chose, jouer sur votre téléphone ou écouter une imagerie guidée ?

  • Par la suite, comment allez-vous vous récompenser et vous souvenir de ce qui vous a aidé ? Vous pourriez filmer une courte vidéo où vous décrivez ce qui s’est bien passé pour vous aider la prochaine fois.

3 – La thérapie par exposition peut se faire en situation réelle, ou en imaginant la situation redoutée.

  • Tout d’abord, on demande à la personne de dresser une liste de toutes les situations et de tous les aspects de la piqûre qui lui font peur : est-ce le fait de voir du sang ? De sentir l’aiguille pénétrer dans son corps ? La douleur ? L’étourdissement ? Autre chose ?
  • Ensuite, la personne évalue sa peur pour chaque situation et crée une échelle de la peur qui commence par la situation la moins redoutée (par exemple, regarder des images d’aiguilles) et avance par petits paliers vers la plus redoutée (par exemple, l’injection d’un vaccin). Le patient répète chaque étape jusqu’à ce que sa peur diminue avant de passer à la suivante.
  • Certaines personnes se sentent étourdies ou s’évanouissent quand on leur fait des piqûres. Ce phénomène est plus fréquent chez les gens qui ont un niveau de peur élevé. Une technique appelée contraction musculaire, qui consiste à contracter et à relâcher les muscles, peut aider à éviter la chute soudaine de tension artérielle qui entraîne des étourdissements et des évanouissements.

Bonus : vous pouvez imaginer la motivation et le courage nécessaires pour affronter ses peurs, ce qui a une incidence sur l’acceptation du traitement.

4 – J’utilise aussi d’autres traitements prometteurs, comme l’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires (EMDR), à mon cabinet toulousain ou en visio.

 

 

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Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, « L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique » de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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Les idées-forces :

  • L’attaque de panique est plus fréquente chez les femmes, et avant quarante ans. Elle est exceptionnelle après 65 ans. C’est une sensation de peur intense accompagnée de symptômes physiques, psychiques et comportementaux. Elle dure quelques minutes, devient maximale en moins de 10 minutes et dépasse rarement une heure.
  • Symptômes physiques les plus fréquents : palpitations, oppression thoracique, troubles vasomoteurs de la face et des extrémités, sensation d’étouffement, polypnée (respiration rapide), céphalées, vertiges, sensation d’évanouissement / paresthésies, tremblements, secousses musculaires, sueurs, nausées, et parfois diarrhée ou troubles urinaires.
  • Symptômes psychologiques les plus fréquents : malaise intense et mal défini, impression d’anéantissement ou  de catastrophe imminente, perte de contrôle de soi, peur de mourir, de devenir fou, de s’évanouir, ou même de commettre un acte dangereux. Répétition d’idées douloureuses. Ces troubles psychologiques sont aggravés par l’incapacité d’évaluer la gravité des symptômes physiques ressentis. Par exemple, la tachycardie augmente l’anxiété.
  • Il n’y a pas de « théâtralisation » comme dans l’hystérie ; les patients cherchent, au contraire, à dissimuler leur trouble le plus longtemps possible.
  • Il peut y avoir également des manifestations psychosensorielles telles que : sensations de déjà vu, accélérations de la pensée, perception modifiée du réel, instabilité de la marche.
  • C’est l’association des deux types de manifestations, psychologiques et somatiques, qui permet de diagnostiquer l’attaque de panique.
  • Tous ces symptômes entraînent des modifications de comportement : éructations, modifications de la voix, bégaiement, battements des paupières, agitation, demande d’aide, fuite vers des « lieux plus sûrs » ou, au contraire, prostration.
  • Très souvent, il n’y a pas de facteur déclenchant, ou il est impossible de le trouver.
  • D’autres patients ont, au contraire, toujours le même facteur déclenchant (ex : agoraphobie).
  • Dans d’autres cas, on retrouve des facteurs favorisants.
  • Certaines attaques sont déclenchées par des toxiques (alcool, cannabis, cocaïne, LSD, amphétamines, solvants, théophylline, phencyclidine, anticholinergiques, dérivés nitrés, extraits thyroïdiens, corticoïdes, oxyde et dioxyde de carbone).
  • L’attaque de panique peut survenir dans toutes les maladies psychiatriques (dépressions, psychoses), mais elle survient surtout en cas de névrose anxieuse ou phobique. L’agoraphobie est la cause la plus connue et la mieux identifiée des attaques de panique. L’agoraphobie est aussi la première cause de trouble panique (attaques répétées). Cependant, le trouble panique peut être indépendant d’une agoraphobie. C’est pourquoi on parle souvent de « trouble panique avec ou sans agoraphobie ».
  • Pour confirmer le diagnostic, on estime qu’il faut qu’au moins 4 des 10 symptômes suivants soient apparus de façon intense en moins dix minutes:
    • Palpitations ( accélération du rythme cardiaque).
    • Transpiration.
    • Tremblements ou secousses musculaires.
    • Sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement.
    • Sensation d’étranglement.
    • Douleur ou gêne thoracique.
    • Nausée ou gêne abdominale.
    • Sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement.
    • Déréalisation « sentiment d’irréalité », ou dépersonnalisation « être détaché de soi ».
    • Peur de perdre le contrôle ou de devenir fou.
    • Peur de mourir.
    • Paresthésies « sensations d’engourdissement ou de picotements ».
    • Frissons ou bouffées de chaleur.

 

La suite demain… !

 

Sources: lucperino.com, actualités Claude Bernard de la faculté de médecine de Lyon

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Combattre les idées reçues :

  • Le terme de spasmophilie a longtemps été utilisé dans le passé, presque exclusivement en France, pour désigner l’attaque de panique. Ce n’est pas une autre pathologie.
  • La tétanie est une contracture musculaire due à l’hypocalcémie dans l’insuffisance parathyroïdienne. Cette pathologie est rarissime. Ce terme a été parfois abusivement utilisé comme synonyme de spasmophilie. Ce terme doit être définitivement banni en psychiatrie.
  • Il est normal d’être anxieux dans certaines situations de la vie. Il est également normal d’avoir des manifestations physiques de cette anxiété, telles que tachycardie, frissons, sueurs ou tremblements.
  • Ce qui est anormal, c’est l’apparition de cette angoisse sans raison identifiable, et l’impossibilité de la contrôler.

La suite demain… !

 

Sources: lucperino.com, actualités Claude Bernard de la faculté de médecine de Lyon

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