Les insectes volants peuvent-ils propager le coronavirus ?

Ils arrivent…

Les moustiques, les mouches et tous les insectes volants profitent des fenêtres ouvertes pour perturber le confinement… ou les douces soirées d’été.

Certains, poussés par la propagation de fakenews sur les réseaux sociaux craignent que ces animaux propagent le virus Sras-cov2 à l’origine de l’épidémie de Covid-19.

– « Si un insecte rentre et se pose sur une personne contaminée, puis sort pour aller chez un voisin qui n’est pas contaminé, peut-il le contaminer ? »

La mouche n’est pas une cible du Sras-cov2. Elles ne peuvent pas être contaminées.

– « Mais peuvent-elles transporter le virus d’un malade vers une personne saine ? »

Le Dr Daniel Camus, infectiologue à l’institut Pasteur de Lille se veut rassurant : déjà, ce qu’il faut savoir c’est que les mouches, et les insectes en général, ne vont pas spécifiquement sur les yeux, le nez où la bouche. Ils n’entrent pas en contact avec les muqueuses, le lieu de la contamination par le coronavirus.

Sur le transport du virus par ces insectes, là aussi pas inquiétude.

L’infection par le coronavirus dépend de la charge virale, le nombre de virus dans un volume donné, explique l’infectiologue.

Il ne suffit pas d’un seul virus pour être infecté. Dans le cas des insectes volants et des mouches cette charge virale est bien trop faible pour représenter un risque pour l’homme.

Connu comme vecteur des virus de la dengue ou du chikungunya, le moustique peut inquiéter alors que le virus du Covid-19 ne peut pas être absorbé par un moustique, rassure Fabrice Chandre, directeur de recherche à l’institut de recherche est développement de Montpellier et spécialiste des méthodes de lutte contre les moustiques.

Ce virus ne peut pas se développer dans les glandes salivaires du moustique. Il ne peut donc pas se transmettre de piqûres en piqûres.

Quant à une transmission par contact, le spécialiste n’est pas inquiet : le moustique ne se pose pas sur les muqueuses (le point d’entrée du coronavirus), parce qu’il se pose brièvement sur la peau.

 

Le Coronavirus est-il dangereux ?

Pour les gens jeunes et en bonne santé, en gros, ça va être une sorte de grosse grippe. C’est jamais agréable mais, normalement, vous allez survivre. Pour les vieux, les gens avec des maladies chroniques ou fragiles, oui, cela peut-être dangereux. Mais ça, c’est logique. Si tu roules une pelle en étant malade à ton cousin qui a la mucoviscidose, déjà, c’est que t’as pas bien compris le principe de la mucoviscidose (et aussi de la consanguinité, mais c’est une autre histoire)

🤝 💦 Comment se transmet le coronavirus ?

Par le contact et les gouttelettes. Aucun cas de transmission materno-foetale n’a été rapporté à ma connaissance. Du coup, on évite de serrer la main ou de faire la bise à quelqu’un de malade (GRANDE NOUVEAUTÉ), de lécher les barres de métro ou de s’essuyer les mains avec le T-Shirt de la voisine. De même, pas encore de transmission de l’animal (chien, chat) à l’homme donc vous pouvez toujours lécher la truffe de votre clébard ou l’inverse. Notez d’ailleurs que la fellation est moins contaminante que la poignée de main pour le coronavirus. Je vous raconte pas comment ça a changé les salutations à l’hosto ça.

Que faire si je crois avoir le coronavirus ?

Restez à la maison, appelez le 0 800 130 000 (Numéro spécial pour le Corono) pour instructions, ou au 15 (si et seulement si symptômes avérés avec fièvre et syndrome pseudo-grippal avec risque d’un contact avec une personne contaminé ou dans une zone à risque). Ne vous précipitez pas chez votre médecin traitant ou aux urgences pour contaminer tout le monde. Et puis, rappelez-vous bien une chose vous avez bien plus de chances de faire une grippe ou une bonne angine qu’un coronavirus. Sauf si vous êtes allés à Séoul avec escale à Venise en revenant, mais là, vous l’avez cherché !

😱 Va-t-on tous mourir ?

Non. Certains oui, parce qu’ils sont vieux et/ou fragiles. Mais ils peuvent aussi mourir, au hasard, de la grippe. Bonne nouvelle par contre, les gens qui meurent du coronavirus ne se relèvent pas pour bouffer les personnes les plus proches. Alors arrêtez de dévaliser le rayon pâtes de carrefour et les boites de conserve chez Auchan. D’abord parce que… c’est particulièrement ridicule, ensuite parce qu’il n’y a pas de pénurie donc vous engraissez juste les supermarchés et enfin parce que je ne sais pas bien ce que vous allez foutre de 27 boîtes de cassoulet et 46 paquets de coquillettes quand vous allez vous apercevoir que le monde est toujours là.

💧 Faut-il du Gel Hydro-Alcoolique ?

Bof, pourquoi pas. Mais euh, sinon, Dieu (ou Allah, je sais plus), a un jour inventé le savon. C’est une remarquable invention qui marche aussi vachement bien et que beaucoup de français semblent découvrir. C’est certainement ça d’ailleurs qui me terrifie le plus : se laver les mains, c’est pas une nouveauté ! Ni éternuer ou tousser dans son coude ou dans un mouchoir pour éviter d’inonder le mec d’en face.

Le gouvernement a-t-il raison d’annuler les événements ?

Oui, c’est une réponse graduée pour tenter de diminuer la contamination car, si vous êtes bons en maths, plus y’aura de cas, plus y’aura de morts. Donc, on va éviter quand même de favoriser la dispersion même si, à un moment donné, on sera en épidémie et puis voilà. Il faut quand même tenter. Arrêtez de chouiner quand ils ne font rien ou quand ils font quelque chose, faudrait savoir.

👽 Le Coronavirus a-t-il été inventé par le Mossad/les chinois/ma belle-sœur ?

Non, c’est un virus qui s’est transmis du Pangolin (vraisemblablement) à l’homme (ou de la chauve-souris à l’homme, l’un des deux en gros). Ce qui est une belle revanche de cette pauvre bête braconnée dans tous les sens contre nous, crétins d’êtres humains. Il est aussi possible que ce virus soit en réalité le produit de gens qui veulent sauver la culture musicale française puisque cela a permis l’annulation des spectacles de Maître Gims ou encore Matt Pokora.

💊 Les masques et le le gel hydro-alcoolique, fait-il s’en procurer ?

Non. Et ceux qui volent dans les hôpitaux, privant ainsi des malades qui ont besoin de ça pour qu’on les soigne (genre des gens sans défense immunitaire), vous êtes la lie de l’humanité. Vraiment.

🔥 Aurons-nous droit à l’Apocalypse ?

Malheureusement, non. C’est dommage car moi aussi je l’attendais dans mon bunker avec Pumba, mon chihuahua d’attaque, prêt à former mon clan à l’aide d’un couteau à beurre et d’un ruban adhésive autour de la tête.

😨 Y’a-t-il une psychose ?

NOOOOON. C’est vrai que lorsque j’ai toussé dans le train, une vieille a fait une syncope, deux mômes m’ont aspergé de gel hydro-alcoolique et un mec a tiré sur le signal d’arrêt d’urgence, mais non. Merci d’ailleurs aux journalistes qui nous offrent un décompte au jour le jour du nombre de cas comme si c’était le nombre de médailles aux J.O. Faut vraiment vous faire soigner. On attend toujours le décompte des victimes de la grippe saisonnière, du VIH et de la pauvreté, SINON.

🙄 Bref, arrêtez de psychoter, appliquez les mesures de bases de précaution, soyez propres avec les autres (et avec vous-mêmes) et tout va bien se passer.

Pas de bisous, mais un grand coucou !😁👋

P.S : Coté astuce-bon-plan-voyage, on me dit que le ticket pour Venise, Séoul, Téhéran et Pékin, c’est pas mal en ce moment…

 

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Source : To be or not Toubib

Apprendre à regarder dans la bonne direction, sortir de sa zone de confort, sentir enthousiasme et dynamisme dans sa vie, avoir une vie où chaque domaine s’équilibre, c’est possible.

« C’est parce que pendant longtemps je n’ai pas cru à mes rêves, parce que je regardais dans la direction opposée et que l’insatisfaction allait grandissante qu’aujourd’hui j’écris ce livre, une sorte de manuel du Savoir Vivre. »

Vous pouvez apprendre à utiliser votre potentiel, à penser correctement, à danser avec l’Univers et votre vie changera.

Rassurez-vous, il n’y a rien de difficile. Il vous faut juste comprendre certaines choses, et repositionner votre manière de voir et de penser.

Beaucoup de personnes sont dans la vie, mais elles ne sont pas « vivantes ».

« Je voudrais vous poser une question : si nous cessions tous de claquer la porte au nez de notre vie, qu’arriverait-il ? Et si vous cessiez, vous ?»

Sommaire

Longtemps moi aussi … 

Où est passé votre rêve ? Qu’est qu’un rêve ? La réalité vient du rêve . Tout est énergie, tout est vibrations. Nul autre que vous n’est responsable de votre bonheur. La joie et l’enthousiasme doivent être votre guide. Nourrir l’égo ou nourrir l’être Vous êtes la personne la plus importante. Deux lois puissantes à connaître : la loi de l’attraction et la synchronicité. Prendre conscience de la relation passé-futur.

Se libérer du passé pour faire entrer pleinement votre rêve dans votre vie. Pour tous ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent.Serez-vous étonné(e), si je vous dis que vous avez la vie dont vous rêviez ? Votre rêve doit vous habiter. Vers où regardez-vous ? Posez-vous la bonne question.

Qu’est-ce que la réussite ? Comment au quotidien voulez-vous vivre votre rêve ? Quel style de vie voulez-vous ? Où se trouvre votre richesse ? Le lien de vous à Vous. Apprenez à vous aligner. L’intuition.

Ouvrez vos fenêtres intérieures pour parvenir à la pleine conscience, ressentir la joie et l’énergie de la vie. Retrouvez le flux d’énergie. Réalisez votre vie à partir de vos rêves, pas avec votre égo.Arrêtez de marcher sur la pointe des pieds, prenez place dans l’univers. Car il n’est jamais trop tard pour investir totalement sa vie.

Qui est l’auteur ?

Laurence Luyé-Tanet (coach, thérapeute psychocorporelle), accompagne depuis plus de 30ans les personnes sur leur chemin d’accomplissement personnel. Auteur d’une dizaine d’ouvrages de développement personnel et de bien-être émotionnel, elle est passionnée par la transmission de ce qui permet de retrouver son intériorité et de réussir sa vie en dépassant ses freins.

Son site: laurenceluye-tanet.com

Source: « Ne crains pas que ta vie prenne fin en un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé« , de Laurence Luyé-Tanet, éditions Dunod

Gravement malades, ils écrivent leur vie pour affronter la mort…

Au CH de Chartres, Valeria Milewski, écrivain, mène une expérience aussi profonde qu’originale : elle écrit la biographie des personnes en fin de vie, pour les aider à affronter par le récit l’ultime échéance.

Huguette a 76 ans.

Avec son vernis rose et son sourire, elle ne ressemble pas aux clichés catastrophistes des mourants que véhiculent les documentaires.

D’une voix calme et lente, elle raconte sa vie d’infirmière à Valéria qui prend des notes.

Elles en sont à la deuxième séance. Huguette s’est lancée, dit-elle, parce qu’elle a toujours regretté que ses parents n’aient pas pu lui transmettre leur propre histoire. «Ils sont partis sans que je sache grand-chose d’eux». Elle s’arrête souvent, cherche ses mots. «J’ai eu une belle vie. Ce qui m’effraie le plus, c’est la déchéance, de devenir complètement dépendante», confie-t-elle. «J’ai l’impression d’avoir bien conduit ma vie, j’aimerais bien conduire ma mort», affirme celle qui se sait condamnée. «Ici, c’est pas la science pour la science, il y a un lien de confiance».

Valéria Milewski hoche la tête. Depuis huit ans, dans son petit bureau du service oncologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, elle écrit la biographie des personnes en fin de vie.

Avec sa robe multicolore, sa taille menue et ses éclats de rire, elle ne passe pas inaperçue dans les couloirs austères du CH.

«J’ai eu cette intuition: se raconter, se déposer, se ressaisir par l’écriture pouvait alléger les derniers moments, et permettre aux personnes de ne pas perdre le fil de leur humanité» explique celle qui écrivait déjà pour le théâtre avant d’avoir l’idée en 2004, de faire de la biographie hospitalière. En 2007, elle intègre le service cancérologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, pour écrire les récits des «personnes gravement malades». Elle préfère cette expression à celle de «fin de vie». «On est tous en fin de vie, je peux sortir dehors et me faire écraser !», lance-t-elle dans un sourire.

Comment la personne en fin de vie peut donner de l'unité, du sens et de la cohérence à sa vie« Qu’ai-je fait de ma vie ?» se demande souvent la personne au seuil de la mort.

La maladie grave disloque, déchire, explose la personne dans sa chair et dans son esprit.

Par son récit, la personne malade peut donner de l’unité, du sens et de la cohérence à sa vie, explique Valéria. Séance après séance (elle a vu un de ses patients pendant trois ans, une cinquantaine de fois, mais parfois la biographie se résumera à un simple entretien), l’écrivain les aide, patiemment, à recoudre les pièces d’un puzzle éparpillé.

«On se relit comme on se relie» résume-t-elle en une formule. C’est à la fois un bilan, une tentative d’explication, et une volonté de transmission. La tâche n’est pas facile. Il faut arriver à ne pas mettre ses mots, se mettre en retrait, trouver une écriture qui «rende la personne».

Être à l’écoute. Retranscrire sans trahir. Reformuler sans devancer. Conduire sans influencer.

Parfois, les personnes n’ont pas le temps de relire leur livre avant leur mort. Elle se trouve alors avec l’immense responsabilité de transmettre une parole posthume. Une fois le livre remis aux proches, après la mort, elle efface scrupuleusement les dossiers de son ordinateur. Elle ne fait «que passer», dit-elle. Honnêteté et humilité.

Valéria a effectué plus de 100 accompagnements en huit ans.

Elle se souvient. De ce jeune père de famille atteint d’un cancer généralisé, qui roulait à 130 à l’heure pour être ponctuel aux rendez-vous. De sa petite fille de 6 ans qui a découvert les mots «je vous aime» de ce papa taiseux, dans le livre de sa vie. De cette dame, qui lui a dit dans un défi «Valéria, je ne mourrai jamais ! Mais non, il y a mon livre !».

Une fois, Valéria a failli tout arrêter. Un monsieur, condamné, se rendait aux urgences avec son livre, déprimé. Sa vie était finie. «J’avais mis un point final à son histoire» se rappelle-t-elle, visiblement émue. «J’ai eu envie de tout arrêter. Finalement, on a décidé de rajouter des pages blanches à la fin du livre. La vie continue, ce n’est pas à nous de dire quand elle s’arrête.»

La biographie n’aide pas seulement les malades, mais aussi les proches. C’est un aspect de la fin de vie dont on parle peu: ceux qui restent.

Cédric a perdu sa mère Marie-France, il y a deux ans et demi. Ces pages blanches l’ont laissé frustré. Et puis il a compris:  «Et la suite ? La suite, c’est nous», lâche-t-il dans un sourire. Sur le livre relié, qu’il tient entre ses mains, on peut lire ces mots «Je crois qu’il y a un Dieu, mais qu’est-ce qu’il va se faire engueuler, quand je vais arriver !». C’était elle, son phrasé, sa voix, qu’il retrouve. À l’époque de la tarification à l’activité, de la médecine froide, institutionnalisée, technoscientifique, la parole humaine peut avoir un pouvoir de guérison: «Le patient n’est plus un numéro, une maladie, mais redevient une personne.», résume-t-il.

Avec son association «Passeurs de mots», Valéria forme également d’autres biographes, donne des conférences aux quatre coins du monde pour répandre la méthode Milewski.

Elle est désormais rémunérée en partie par l’administration, même si elle se doit de trouver d’autres financements pour pouvoir continuer.

Pour Frédéric Duriez, médecin dans le même service que Valéria, sa démarche constitue un «soin thérapeutique» à part entière. «Le propre du cancer, c’est que non seulement il tue, mais il donne envie de mourir. Nous sommes là aussi pour guérir cette envie de mourir» confie-t-il. «Le champ médical est impuissant à répondre à la question de l’«à quoi bon» qu’on se pose en fin de vie».

Il raconte l’histoire de cette dame, condamnée, qui attendait la mort sur son lit d’hôpital depuis un an. Un an sans aucune visite, sans aucun courrier. La seule lettre qu’elle a reçue, c’est les vœux du maire de son village, dactylographiés et anonymes. Elle a accroché cette lettre au-dessus de son lit. Témoignage infernal d’une solitude absolue. «Quand elle me demande: «Est-ce que ça ne pourrait pas aller un peu plus vite? Qu’est-ce que je peux lui répondre?» dit-il, impuissant. «On se pose la question de savoir si oui ou non il faut répondre au désir de mourir. Sans jamais se demander pourquoi les gens ont ce désir. Qu’est-ce qui fait que la société laisse des gens avoir cette envie-là? La morphine ne soigne pas le sentiment d’abandon.»

Beaucoup de personnes, qui souhaitaient en finir, renoncent à l’euthanasie après avoir commencé le travail de biographie avec Valéria. «Je crois à la mort apaisée, mais je ne crois pas à la belle mort. Les gens qui meurent comme des chandelles, ça existe, mais c’est rare. La mort fait violence et sera toujours une épreuve.» affirme celle qui la côtoie tous les jours. «On est en construction jusqu’au bout, jusqu’au dernier moment. Qui sommes-nous pour couper les gens de cette ultime compréhension d’eux-mêmes, de leur vie, à l’approche de la mort? Si on les endort, ils n’auront pas le temps de cheminer», ose-t-elle.

«On contient sa mort comme le fruit son noyau»: l’écrivain cite volontiers ces mots de Rilke pour expliquer la philosophie de sa démarche. Et de conclure: «La mort, chez nous, ce n’est pas obscène.».

 

Sources : lefigaro.fr, association «Passeurs de mots»