Comment se passent les thérapies de couple ?

La thérapie de couple est-elle une solution pour régler ses problèmes ? Comment se déroule-t-elle ?

Souvent, les gens hésitent à consulter un thérapeute de couple, parce qu’ils craignent l’implosion de leur union.

Mais ils sous-estiment aussi leur désir profond de la voir survivre. Est-ce vote cas ?

1 – Pourquoi une thérapie de couple ?

La thérapie de couple, tout comme la thérapie individuelle, est une démarche répondant au désir de quitter une souffrance.

Tout comme une personne en difficulté, en détresse, peut demander de l’aide avec un espoir légitime d’être secourue, un couple peut effectuer une telle démarche. Tel est le sens général d’une thérapie de couple.

Et, bien évidemment, le thérapeute de couple n’est ni un avocat ni un magistrat, et donc il ne fait pas d’arbitrage, et aucun jugement.

Les outils de la thérapie comportementale peuvent venir en aide au thérapeute qui choisit de les employer, parmi d’autres outils, tels par exemple que ceux de la PNL, de l’hypnose, et du coaching.

2 – Comment se déroule une thérapie de couple ?

Les façons de faire et les techniques qu’emploient les thérapeutes de couple sont très variées.

Personnellement, je souhaite que les deux membres du couple soient présents à la première séance. Puis la séance suivante avec un des deux partenaires, puis la troisième séance, l’autre partenaire, et la quatrième séance ensemble, etc. Une séance chaque semaine environ, en fonction des besoins exprimés par le couple. La façon d’organiser la parole dans les séances varie selon les besoins et objectifs du couple, et aussi du choix des techniques en fonction des demandes.

Je ne prends jamais, vraiment jamais,

parti pour l’un contre l’autre !

Le thérapeute évite le rôle d’arbitre ou de juge. Ce type de fonction est mieux assumé par les avocats que par les thérapeutes.

Il est intéressant, par exemple, de chercher comment un conflit comme les disputes exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux :

  • elles permettent à chacun de garder quelques distances sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • offrent un temps de réflexion sur soi
  • permettent de retrouver une distance plus confortable après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

On peut dire, en résumé, que le thérapeute de couple est au service du projet du couple, que les deux partenaires auraient idéalement défini avant d’aller le voir.

3 – Peut-on suivre une thérapie individuelle en même temps qu’une thérapie de couple ?

Tout dépend des thérapeutes, et des problèmes qu’il faut traiter.

Certains thérapeutes exigeront que l’on se consacre exclusivement à l’accomplissement d’une seule thérapie à la fois. D’autres estimeront au contraire qu’une thérapie individuelle pour l’un ou l’autre des membres du couple complète très bien le travail de la thérapie du couple.

Il est donc essentiel de poser la question directement au thérapeute, qui possède les informations, l’expérience et les compétences nécessaires à une réponse adaptée pour votre cas.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

L‘heure des vacances sur le littoral approche avec son lot de fantaisies et de fantasmes. Figaro Nautisme a demandé à des sexologues s’il était possible de s’adonner à tous les plaisirs dans l’eau.

«Sea, Sex and Sun. Toi petite, Tu es de la dynamite».

Tout le monde connait la chanson de Serge Gainsbourg mais plus rares sont ceux qui ont essayé l’amour océanique.

Selon les experts interrogés par Figaro Nautisme, cette pratique ne présente absolument aucun risque. Il faut néanmoins prendre certaines précautions car l’environnement peut gâcher le moment de plaisir.

Il faut en effet savoir que la lubrification est réduite par l’eau salée et il faut donc prévoir, dans l’idéal, des préservatifs adaptés. Entre la friction, le sel et le sable, la peau intime des femmes peut également s’irriter et être désagréable pendant quelques jours, en plus de certaines infections génitales touchant les amoureux les plus malchanceux.

Le Dr Philippe Brenot, psychiatre et thérapeute de couple, rappelle qu’il faut également faire attention lorsque l’on fait l’amour sans avoir pied: ceux qui décideront de sauter du bateau pour une expérience sexuelle en pleine mer devront prendre garde de ne pas se laisser déstabiliser ou emporter par le courant.

Ils devront également faire attention à la topologie des lieux pour ne pas risquer une rencontre douloureuse avec des animaux aquatiques ou avec des bouts de corail.

Enfin, il faut rappeler que la discrétion doit être de mise: s’adonner au plaisir maritime dans un lieu public peut coûter cher selon l’article 222-32 du Code Pénal. Se faire prendre en flagrant délit entraîne une amende allant jusqu’à 15.000 euros.

Excitation de la transgression !
Hormis ces précautions, les experts affirment unanimement que le plus important est de se laisser aller au plaisir que la sensualité de l’eau et de la plage peuvent offrir.

Un plaisir d’ailleurs reconnu depuis la nuit des temps: la mythologie grecque raconte qu’Aphrodite, déesse de l’amour et des plaisirs, est née de l’écume de la mer, fécondée par le sexe du dieu Ouranos.

Il est également connu que la vie sexuelle des dauphins est la plus épanouie du royaume animal: l’extrême sensibilité de leur épiderme fait de leurs caresses un moment d’extase total.

Pour Philippe Brenot*, la pratique du sexe en milieu marin est intéressante dans sa dimension érotique car elle traduit la libération du corps.

A la sensualité aquatique des corps entrainés par le mouvement des vagues s’ajoute l’excitation de la transgression, plaisir sexuel qui n’est véritablement né que dans les années 70. «La société s’interdisait de faire l’amour dans l’eau avant 68, explique-t-il. Avec le mouvement de libération sexuelle dans les années 70, il y a eu pour certains un élan de retour à la nature, dont la nudité et le sexe font partie. La plage et la mer étaient des lieux qui alimentaient le mythe du naturel».

Faire l’amour sous l’eau avec des bouteilles !
A cette époque, le sexe était un tabou et faire l’amour dans la mer était un acte d’extraordinaire provocation, rudement sanctionné par la société.

Aujourd’hui, la pratique est moins courante mais l’idée de transgression continue néanmoins à enflammer les corps: «C’est le rapport entretenu avec les autres et la loi qui donne lieu à l’excitation, explique Philippe Brenot. La particularité de la mer, c’est le mouvement continu des vagues qui accompagne le coup de rein des hommes et rend l’acte plus sensuel».

L’eau protège de l’exhibitionnisme, des regards extérieurs: il est plus difficile de distinguer un couple qui s’embrasse tendrement d’un couple qui a des relations sexuelles aquatiques.

Et pour les amateurs des profondeurs, pas de contre-indication non plus: des plongeurs, souhaitant garder l’anonymat, ont raconté au Figaro Nautisme avoir fait l’expérience d’un rapport à 5 mètres de profondeur, avec des bouteilles, en Méditerranée et que l’expérience fût inoubliable.

Et vous, Cher Lecteur, vous essayez quand ?

*Philippe Brenot est également auteur de « Les femmes, le sexe et l’amour, 3000 femmes témoignent », Editions Les Arènes.

Références: nautisme.lefigaro.fr, divers