• Avis et témoignage du 09 septembre 2016 : 

« Bonjour Fréderic,

Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.

Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Bien cdt,

Eric N.« 

  • Témoignage du 23 novembre 2015 : 

« Bonjour,

Nous venons de visualiser les articles de votre blog, nous tenons à vous remercier pour votre fidélité et les mises en avant que vous accordez à nos ouvrages ; merci aussi pour votre professionnalisme.

Bonne journée.

Courtoisement,

Fanny Garcia
Thierry Souccar Editions »

Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.

Mais le phénomène est mal comptabilisé.

Caché ce phénomène que je ne saurais voir…

Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.

À Toulouse comme ailleurs.

Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.

harcèlement sexuelleDe fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.

Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.

Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…

Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.

Mais sans doute loins du compte.

Sachez-le :

Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.

Source : ladepeche.fr

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En mars 2012, Arte diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013.

Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ?

Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûner pour guérir.

Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale…

Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

 

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