phobie, thérapie, guérison, F.Duval-Levesque, Toulouse

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

 

Considéré comme le fondateur des thérapies brèves, précurseur délibérément en marge des courants institutionnels de la psychologie, Milton Erickson est surtout le créateur d’une technique d’hypnose, qu’il a mise au point en luttant toute sa vie contre sa propre souffrance.

Né dans une ferme du Connecticut, il était dyslexique, daltonien, éprouvait des difficultés à reconnaître les sons, et avait été atteint de poliomyélite à l’âge de 17 ans.

Dès 1923, il étudie l’hypnose « à l’ancienne « , qui consiste à plonger les patients dans un état de sommeil profond.

Puis il met au point une méthode d’hypnose « éveillée », fondée sur la relation patient/thérapeute et sur le respect absolu du sujet.

Jusqu’en 1948, Erickson mène une carrière universitaire et clinique de psychiatre.

En raison d’une nouvelle attaque de polio, il se consacre ensuite totalement à sa clientèle privée. En cinquante ans de pratique, il a traité près de 30 000 personnes.

Durant toute sa carrière, il n’a jamais écrit d’ouvrage théorique. Seules ses conférences ont été publiées.

« Vous ne contrôlez pas le comportement d’une quelconque autre personne.

Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l’utilisant, vous aidez les patients en le dirigeant de telle façon qu’il rencontre leurs besoins; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts.

Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être. »

 

____________
Milton Erickson

(1901-1980, psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique. Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre : il s’agit par conséquent d’utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles)

La psychanalyse française rue dans les brancards… avant de finir sa course au rayon des antiquités, comme en Allemagne et dans les pays du nord ?

Alors que la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, s’apprête à sortir des décrets d’application de l’article 52 de la loi concernant le titre de psychothérapeute, le milieu psychanalytique s’agite. Pourtant « il n’y a plus aucun contentieux depuis que Bernard Accoyer a renoncé à son premier texte qui se risquait à définir les diverses psychothérapies », affirme Jacques-Alain Miller, gendre de Jacques Lacan et directeur du département de psychanalyse de l’université Paris-VIII, dans Libération du 19 janvier.

Mais pour Jacques-Alain Miller, le combat est devenu permanent. La psychanalyse est menacée à terme de disparaitre et elle subit des pressions de plus en plus fortes notamment dans les milieux universitaires.

Des psychanalystes s’agitent donc dans les média en redoublant notamment de descriptions caricaturales des courants scientifiques qui leur sont opposés et en s’arrogeant un droit exclusif de se pencher sur la subjectivité humaine.

Ils font aussi preuve d’une ignorance des approches psychologiques scientifiques qu’ils critiquent et utilisant notamment comme cliché, efficace bien qu’erroné et manipulatoire, que les thérapies cognitives behaviorales ne traitent que les symptômes sans se soucier du psychisme de l’individu et sans recours au travail « de la parole ».(1)

Dans Le Monde du 18 janvier, Elisabeth Roudinesco s’exprimait ainsi:

« Ainsi s’opposent deux conceptions de l’homme. L’une, fréquente dans la philosophie anglophone, préconise que le sujet soit « naturalisé » pour rejoindre le monde de l’animalité : la fin de l’exception humaine. Et pour ce sujet-là, qui ne doit plus penser mais obéir, seuls sont retenus, s’il souffre, des traitements rapides évalués par des experts et agissant par dressage sur des comportements visibles. Foin de psychisme, le sujet naturalisé n’a droit qu’à des médicaments d’un côté et à des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) de l’autre. L’autre conception, issue de la tradition européenne continentale – phénoménologie et psychanalyse -, considère au contraire que pour traiter la souffrance de l’âme, des approches dites « dynamiques » ou « relationnelles », plus longues, sont nécessaires pour accompagner ou non les traitements chimiques, tant l’homme se sépare de l’animal par la parole. »

Et, de proclamer les psychanalystes comme seuls détenteurs d’une compétence d’accès à la subjectivité:

« Depuis quarante ans sont délivrés dans les départements de psychologie des formations cliniques qui se réclament de la psychanalyse et sont désormais menacées par des experts issus de la psychologie expérimentale ou cognitive. Une fois de plus, on demande à des spécialistes de donner un avis sur ce qu’ils ne connaissent pas : un boulanger juge un serrurier. D’où un conflit d’intérêts, puisque ces experts adhèrent à une conception de la subjectivité contraire à celle des cliniciens. »

On ne va pas s’en plaindre ! Depuis le début de l’introduction de la psychologie dans les universités françaises, la psychanalyse a pris très vite toute la place et a rejeté systématiquement toutes les nouvelles approches.

À ce sujet, Jacques-Alain Miller propose que l’université mette « d’un côté la psychanalyse, la psychologie clinique, et la psychopathologie. Et de l’autre, la psychologie expérimentale et cognitiviste. Chaque domaine avec ses compétences propres. Faute de quoi, la psychanalyse disparaîtra très vite de l’université. » (Libération, 19 janvier).

Le problème est que la psychologie clinique et la psychopathologie font partie des domaines de compétence de la psychologie cognitive…

(1) Alors que l’approche cognitive behaviorale (ou cognitivo-comportementale) consiste souvent, bien au contraire, à traiter des modes de réaction et de comportement, détats émotifs, de pensées et de fonctionnement, de valeurs, sans oublier les croyances qui se sont principalement élaborés à partir des expériences de l’enfance. Bien entendu, il s’agit d’un travail d’envergure qui se fait « par la parole », traitant aussi bien des symptômes que des causes.

Article rédigé en 2010, avant la publication du decret inique réglementant le titre de psychothérapeute aux seuls médecins et psychanalyses, n’ayant pourtant aucune formation en psychothérapie. Les antidépresseurs et anxiolitiques ont encore de beaux jours devant eux…

L’auteur de cet loi injuste, dépossédant les vrais psychothérapeutes de leur titre, est M.Accoyer, lui-même médecin spécialiste.

Sources: psychomédia, lemonde, libération

Les thérapies cognitivo-comportementales…

> Les TCC abordent les problèmes en se basant sur l’analyse des mécanismes d’acquisition et de maintien des comportements anormaux, sans en chercher pour autant les causes dans l’inconscient. Le but est de remplacer, grâce à un nouvel apprentissage, le comportement inadapté (une phobie, par exemple) par une conduite plus adéquate. Les TCC travaillent également sur les émotions (sensations physiques agréables ou désagréables reflétant des modifications physiologiques, en lien avec l’environnement), et sur leur transformation en affects (phénomènes mentaux tels que plaisir, anxiété, colère, tristesse…), celle-ci dépendant toujours de l’interprétation de la situation (et non de la situation elle-même). Cette interprétation peut faire l’objet de distorsions de la part du patient, et générer des affects négatifs inappropriés. Je travaille aussi sur les valeurs et croyances de mon client, toujours avec son accord.

> Les objectifs du traitement sont définis conjointement par le patient et le thérapeute. Les TCC sont limitées dans le temps (de six mois à un an). Les techniques mises en oeuvre au cours des TCC sont très nombreuses. Elles peuvent être comportementales (désensibilisation systématique, exposition, apprentissage par imitation (coping), entraînement aux habiletés sociales, résolution de problème, jeux de rôle…) ou cognitives (restructuration cognitive, discussion socratique, flèche descendante, colonnes de Beck…). « De nouvelles techniques se développent actuellement, dont on pense qu’elles vont rapidement trouver leur place dans l’éventail thérapeutique psychogériatrique. Citons la thérapie de “pleine conscience”, durant laquelle le patient apprend à méditer et à se détacher des contenus de pensées négatifs et des ruminations négatives, lesquels se réactivent automatiquement chez le sujet dépressif. »

> Les TCC peuvent être utilisées chez le sujet âgé comme chez l’adulte jeune, l’enfant ou l’adolescent. En psychogériatrie, les indications sont les troubles anxieux, avec des résultats qui se maintiennent dans le temps ; la dépression, en travaillant sur le renforcement de l’image de soi et sur le sentiment d’efficacité personnelle ; les troubles du sommeil, l’intervention cognitivo-comportementale pouvant alors être associée au sevrage en benzodiazépines. Les TCC font également l’objet d’études au cours des troubles démentiels (maîtrise des comportements excessifs ou violents).

> « Comme souvent avec les personnes âgées, il est nécessaire de tenir compte dans le choix des techniques des modifications physiques et cognitives induites par le vieillissement et d’adapter le cadre des TCC. En fixant, par exemple, des objectifs plus orientés vers le vécu familial que professionnel. Ou encore en travaillant sur les croyances dépressogènes propres aux sujets âgés. »


Source : Arthus M. Thérapie comportementale et cognitive appliquée aux personnes âgées. Conférence n° 8, présentée au 23e Congrès international de la Société de psychogériatrie de langue française, Limoges, septembre 2007.

Pour toute information concernant une aide, un soutien psychologique, ou une thérapie de guérison, cliquez ici.

Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

La dépression est une maladie ‘biopsychosociale’. Mis à part les facteurs psychologiques et biologiques, l’environnement social offre également un terrain propice au développement de la maladie. Tenter de comprendre votre relation avec votre environnement est une étape décisive. Que vous ne devez pas franchir seul ! Et mon expérience m’a appris que je devais aussi chercher dans le passé de mon client, pas uniquement dans le présent.

Votre médecin de famille ou votre psychothérapeute sont vos alliés car ils vous aident à analyser les moments difficiles de votre vie, souvent à la source de votre mal-être.

Certains ouvrages ou sites internet sérieux sont également des outils précieux. Parfois à même d’apporter des éléments de réponses bien salutaires.

Discutez avec vos amis, votre famille, votre conjoint ou un collègue de travail. Vous prendrez plus facilement conscience de la réalité des difficultés que vous rencontrez, qu’elles soient d’ordre professionnel, scolaire, financier, relationnel ou privé. Et si vous êtes confronté à des problèmes juridiques ou sociaux, consultez un avocat, un juriste ou un assistant social sans plus attendre.

Ne sous-estimez jamais l’avis d’une personne extérieure. Son impartialité aidant, les petits tracas de la vie auront vite fait de prendre une nouvelle tournure.

Et si votre dépression vous incite malgré tout à interrompre certaines activités, peut-être s’agit-il d’un moyen comme un autre de vous dégager d’un problème.

Ne sombrez toutefois pas dans le cercle infernal de la dépression. Continuez les activités qui vous tiennent à coeur et programmez des moments agréables. Ils sont vitaux !

Sachez aussi qu’apprendre à gérer son stress n’est pas incompatible avec la vie professionnelle. Un travail sur soi aide à accroître ses capacités à solutionner problèmes et situations difficiles.

Comment trouver de l’aide ?

La psychothérapie offre avant tout un soutien psychologique à la personne atteinte de dépression.

Grâce à un travail sur la douleur morale et les sentiments de détresse qui la tenaillent, elle favorise la reconstruction du patient et l’aide à se dégager des pensées négatives, des faux espoirs et de l’auto-dévalorisation.

Grâce à la thérapie, on apprend à distinguer les vrais problèmes des faux, à se fixer des objectifs positifs. A gérer son stress et ses contacts sociaux, aussi.

La réussite de la psychothérapie dépend en grande partie de la qualité du thérapeute et des méthodes cognitivo-comportementale, (émotionnelle, croyance, identité aussi) qu’il utilise, dans le passé et le présent du client. Ces thérapies remportent les meilleurs résultats.

Qu’est ce que la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) en pratique ?

Les consultations dans mon cabinet toulousain

La TCC est composée de consultations individuelles ou en groupe.

Lors des séances individuelles:

  • vous me rencontrerez  pour 5 à 20 séances, tous les 10 jours. Chaque séance dure entre 45 et 60 minutes,
  • j’utilise les premières 2, 3 séances pour sentir si vous êtes confortable avec cette forme de thérapie et si vous en tirerez les bénéfices,
  • je vous poserai des questions sur votre passé et votre vie courante. Il est vrai que la TCC met l’accent sur le présent, mais il est important pour moi de connaître votre passé (les causes de la dépression y sont) pour pouvoir mieux comprendre l’impact des symptômes sur votre vie,
  • vous déciderez des priorités à court, moyen et long terme,
  • En général vous commencerez vos séances par une discussion avec moi sur votre vécu des 10 derniers jours, puis sur le contenu de la séance. A chaque séance vous présenterez votre progrès depuis la dernière séance.

Vous déciderez du rythme à suivre et du niveau qui vous convient. Un avantage de la TCC est que la pratique et le développement des techniques n’est pas limités aux séances. Cela rend le traitement plus efficace à long terme.

Qu’elle est l’efficacité de la TCC ?

C’est l’un des traitements les plus efficaces pour les conditions comme la dépression et les troubles anxieux quand ils sont un problème majeur. C’est le traitement psychologique le plus efficace pour les dépressions d’ordre modéré et sévère. Elle est aussi efficace que les antidépresseurs pour plusieurs types de dépressions. On traite les comportements, le cognitif (d’où son nom), et AUSSI les émotions, les valeurs, les croyances, l’identité du client. Et tout cela, dans le présent, mais AUSSI dans le passé ! En fait, l’acronyme de TCC est assez réducteur, car je fais beaucoup plus que cela pour que mes clients se sentent mieux, soient autonomes et vivent leur vie sans mon aide.

Quels sont les traitements alternatifs et qu’elle est leur efficacité ?

La TCC est utilisée pour plusieurs conditions. Il n’est pas possible de les énumérer tous. Voici quelques conseils sur les problèmes les plus courants, comme les troubles anxieux et la dépression.

  • La TCC n’est pas pour tout le monde et une autre psychothérapie pourrait mieux vous convenir.
  • La TCC est aussi efficace que les antidépresseurs pour plusieurs types de dépression. Il se peut qu’elle soit même relativement plus efficace pour les troubles anxieux.
  • Pour les dépressions sévères, la TCC doit être utilisée en conjonction avec les médicaments. Les médicaments devraient vous aider à atteindre un état mental qui vous permette de recevoir la thérapie.
  • Les tranquillisants ne doivent généralement pas être utilisés au long terme pour les troubles anxieux. La TCC est préférable.

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

 

Objectif affiché du prochain plan autisme, annoncé par le gouvernement le 16 mai :

– diversifier les prises en charge et « prendre du recul par rapport à l’approche psychiatrique et psychanalytique » de l’autisme.

Ce programme d’action devrait notamment inciter les directions départementales d’action sanitaire et sociale (Ddass) à financer l’ouverture de structures plus clairement éducatives : « Jusqu’ici, on avait une prise en charge qui n’était quasiment inspirée que par la psychiatrie, affirme Mme Létard (secrétaire d’Etat à la solidarité). Nous souhaitons aujourd’hui qu’il y ait une plus grande diversité de l’offre dans l’intérêt des personnes autistes et de leurs familles. »

Alors que les querelles de chapelle sont toujours vives dans le monde de l’autisme, le gouvernement a réuni, entre novembre et mars 2008, un comité national de suivi, avec toutes les sensibilités, des plus anciennes aux méthodes éducatives plus comportementalistes. Ces nouvelles thérapies ont fait leurs preuves aux USA, Canada et en Europe.

autisme, bulle

« On était arrivé à un point de blocage, il fallait que chacun prenne conscience qu’il faut maintenant avancer », explique Mme Létard. A l’issue de ces réunions, le gouvernement a clairement pris l’option de favoriser l’expérimentation de structures éducatives : « Il n’y a pas de méthodes supérieures à d’autres et chaque expérience sera évaluée », affirme toutefois Mme Létard, qui souhaite parvenir « à un consensus sur un socle commun de connaissances et de bonnes pratiques ».

En matière de capacité d’accueil, le gouvernement fera un effort « au moins aussi important » que pour le premier plan autisme (2005-2007), avec la création de 2 800 places. Le fonctionnement des vingt-cinq centres de ressource autisme, créés au niveau régional, sera amélioré : une consultation spécifique d’annonce du diagnostic avec présentation d’un parcours d’aide des familles sera rendue obligatoire. C’est la moindre des choses !

Rappelons qu’en décembre dernier, le comité consultatif national d’éthique (CCNE), qui avait été saisi en juillet 2005 par plusieurs associations de familles, a rendu un rapport selon lequel « la France connaît, par rapport à de nombreux pays, en particulier anglosaxons et d’Europe du Nord, un déficit majeur« .

Les autistes et leurs familles « sont aujourd’hui encore victimes en France d’une errance diagnostique, conduisant à un diagnostic souvent tardif, de grandes difficultés d’accès à un accompagnement éducatif précoce et adapté, d’un manque de place dans des structures d’accueil adaptées, de l’impossibilité pour les familles de choisir les modalités de prise en charge des enfants, de la carence de soutien aux familles, et de la carence d’accompagnement, de soins, et d’insertion sociale des personnes adultes et âgées atteintes de ce handicap », affirmait le rapport.

Ce dernier s’attardait notamment sur le tort causé (et qui continue d’être causé) par l’approche psychanalytique de l’autisme et sur « la demande pressante, de la part des associations de familles d’un accès aux approches éducatives et thérapeutiques développées au niveau international ».

 

Et quid de l’accompagnement des parents ? Qui les aidera à mieux supporter leur anxiété, la culpabilité infondée, l’angoisse face à l’avenir de leurs enfants ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici