Le confinement : pas évident pour les personnes touchées par des troubles alimentaires. Vous, peut-être ?

On remarque dans les médias que pas mal de gens dévalisent les épiceries pour se faire des réserves face à la pandémie et aux confinements.

Ce comportement est lié au stress social ambiant, et à la peur de manquer de ressources dans notre système de surconsommation. Dans la réalité, il n’y a pas de pénurie alimentaire.

Imaginez-vous donc ce que cela peut être pour une personne touchée par un trouble du comportement alimentaire…

Les troubles alimentaires se présentent sous diverses formes : anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie, etc.

Pour certaines personnes, il s’agit de privation constante, pour d’autres de privation avec des alternances de grande ingestion de nourriture.

Il y a aussi des compulsions, des comportements pour se purger de la nourriture : vomissements, purgatifs etc.

Et puis, il peut aussi y avoir un contrôle extrême sur la qualité des aliments, obsession du contrôle qui devient central chaque jour.

La relation avec la nourriture n’est pas évidente : elle peut devenir une grande source de détresse psychologique pour les personnes dépendantes.

Avec le confinement, la plupart semble déjà avoir une relation troublée avec l’alimentation, avec ce besoin de remplir les armoires et le frigidaire.

La différence pour celles et ceux qui ont des troubles du comportement alimentaire, c’est le côté invasif de leurs pensées, qui les isolent davantage.

Ce n’est déjà pas évident d’être dans la solitude chez soi , d’avoir peu de choses pour se changer les idées et de devoir en plus faire face à son addiction à la nourriture.

Certaines personnes ont besoin d’une routine précise pour vaincre les habitudes nocives des troubles du comportement alimentaire, et les changements causés par la pandémie peuvent s’avérer très difficiles à gérer.

Il est important de comprendre que ce n’est pas en mettant de la pression sur une personne atteinte d’un trouble alimentaire, qu’elle ira mieux.

Au contraire : c’est être présent pour l’écouter, mais aussi connaître les différentes ressources disponibles.

Parce que oui, il y en a malgré tout !

Les lignes d’écoute anonymes, les centres de crise, les services de jour, les groupes sur les réseaux sociaux, les consultations de psys sont accessibles. Ils font partie des besoins obligatoires pendant le confinement. On peut les contacter.

Aux personnes qui vivent avec un trouble du comportement alimentaire, sachez que vous n’êtes pas seules.

Brisez la solitude durant ce nouveau confinement !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui n’ont pas besoin de perdre du poids qui trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

Pourquoi alors est-ce difficile ?

PoidsParce qu’il faut s’inscrire dans la durée. Et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les déterminants de la prise de poids.

Ceux-ci sont de trois ordres :

  1. les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant
  2. les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique, mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu) ; le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle
  3. enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

 

Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui, n’ayant pas besoin de perdre du poids, trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

obésité, surcharge, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, addictions-dépendances, dépression, coaching, mal-êtreAlors, pourquoi est-ce difficile ?

Parce qu’il faut s’inscrire dans la durée, et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les causes de la prise de poids avec un psychopraticien.

Ceux-ci sont de trois ordres :

1/ les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant

2/ les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique. Mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu). Le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle

3/ enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)