L’option déconnexion !

Oui, déconnectez.

Y avez-vous pensé ?

Dans la sphère professionnelle, certains salariés ont l’impression qu’il leur faut intervenir fréquemment sur les différents outils de communication professionnels pour montrer qu’ils sont bien là.

Ce sont parfois les mêmes qui pensent que rester tard au bureau est une marque d’engagement.

Peur du regard des autres ?

De ce que pourrait dire l’autre ?

Il faut que le manager ait confiance dans ses troupes : ce n’est pas parce qu’un collaborateur ne poste pas une info toutes les 30 minutes qu’il ne travaille pas, bien évidemment.

Pour certains supérieurs, les interactions multiples sont cependant utiles. «Je suis sur six groupes WhatsApp professionnels, dont un spécifiquement créé pour le confinement, détaille Arnaud, cadre dans un grand groupe. On constate que l’activité des groupes est un baromètre du moral des gens: s’il est bon, il y a une forte activité, des vidéos sympas et des réactions. Quand il est en berne, il n’y a pas de réactions.»

Face à cet afflux de sollicitations numériques, certains ont opté pour la déconnexion.

Ambroise, ingénieur de 31 ans, qui avoue «ne pas être naturellement un fan de WhatsApp», a décidé de limiter volontairement les apéritifs Zoom et sa participation aux groupes familiaux et amicaux. Sa méthode : ne pas interagir, voire ne pas lire les messages de certains groupes.

Réfugiée en Auvergne, Sandra avoue de son côté ne consulter aucun réseau social, hormis quatre groupes de messagerie instantanée, avec la liberté de participer ou non. «Nous avons eu la chance de passer le confinement au vert, et je suis heureuse d’avoir cassé le rythme», souligne-t-elle. Un peu de WhatsApp ici, quelques Zoom là, mais aussi de la menuiserie, du ponçage, de la peinture et du jardinage.

La vie «réelle», en somme 🙂

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Rien ne sert de nous critiquer nous-mêmes quand la méthode est inefficace où que le résultat ne nous plait pas.

En revanche, nous pouvons nous critiquer de continuer à utiliser une méthode qui ne fonctionne pas, au lieu de changer notre fusil d’épaule.

Parce que si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait jusqu’à présent, vous aurez toujours le même résultat.

Essayez donc quelque chose de différent !

 

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

« Si on ne sait pas

ce que l’on cherche, on ne comprend rien

à ce que l’on trouve »

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

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Pas de doute, vous êtes malin !

petit génie, second degré, retrouver le génie d’un bbMais comment pourriez-vous mettre la barre plus haut, en pensant comme un génie ?

Vous verrez, vous serez capable de résoudre les problèmes plus rapidement encore !

1. Les génies savent considérer un problème sous plusieurs angles
Ne restez pas bloqué sur votre première approche du problème, voyez-le sous différentes perspectives
2. Les génies savent rendre leur pensée « visible »
Mettez vos idées sur papier d’une manière synthétique, sous forme de schémas ou mieux, de cartes mentales
3. Les génies créent des combinaisons nouvelles
Mettez ensemble des informations et des idées de différents horizons pour en sortir de nouvelles approches.
4. Les génies pensent au-delà des oppositions
Prenez en compte les idées contradictoires dans la construction de votre réflexion
5. Les génies pensent par métaphores
Trouvez des images pour exprimer votre réflexion, faites des parallèles avec d’autres domaines.