Quels sont les impacts du changement d’heure sur votre organisme ?

C’est un rituel depuis 1976 en France.

Au printemps, nous passons à l’heure d’été, l’horloge est avancée d’une heure.

En automne, nous passons à l’heure d’hiver, l’horloge est alors retardée d’une heure.

Mais quels sont les impacts de ce décalage d’horaire sur votre organisme, votre énergie et votre sommeil ?

Changer d’heure : un contre-sens chronobiologique pour l’heure d’été

Il faudrait supprimer le changement d’heure pour ne garder que l’heure d’hiver.

L’idée est d’avoir un rythme biologique qui suit l’heure solaire. A l’heure d’été, nous avons deux heures de décalage par rapport au soleil. C’est plus sympathique pour avoir des soirées ensoleillées le plus longtemps possible, mais pour la santé et l’énergie, l’heure d’hiver est bien plus indiquée.

Mais cette histoire de changement d’heure n’est en réalité qu’un détail de la non-concordance entre nos rythmes de vie et notre rythme biologique.

Idéalement, c’est toute notre organisation sociale qui serait à revoir si nous souhaitions respecter notre rythme biologique. En effet, depuis l’aube de l’humanité nous sommes conditionnés pour travailler plus l’été, afin d’effectuer les moissons, les vendanges, faire des stocks de vivres pour l’hiver, période à laquelle nous nous reposions.

Aujourd’hui, nous faisons totalement l’inverse avec un pic d’activité lors des mois d’hiver et un long repos estival.

Heure d’été, heure d’hiver : un impact mesuré sur la santé

Quid de notre santé, notamment en termes de temps de sommeil, sur la question du changement d’heure ?

Au niveau de l’heure d’hiver, il n’y a pas de réduction du temps de sommeil donc il n’y a pas beaucoup de conséquences sur notre santé. En revanche à l’heure d’été, nous perdons une heure de temps de repos ce qui est assez important et peut provoquer des baisses d’énergie dans la journée, des tendances à la somnolence…

Mais ce manque de sommeil est rattrapé plus ou moins facilement sur la durée selon les individus.

En réalité, si nous vivons parfois difficilement le passage à l’heure d’hiver, c’est surtout à cause du manque d’ensoleillement qui peut provoquer une déprime saisonnière.

Le passage à l’heure d’hiver coïncide avec une diminution de l’ensoleillement. Ainsi, il faut se coucher plus tôt pour se lever plus tôt et profiter au maximum du soleil. Pour les personnes qui auraient de longues amplitudes de travail – qui commencent le matin alors que le soleil n’est pas levé et terminent à la nuit tombée – il faut s’obliger à sortir un maximum sur le temps de midi pour profiter des rayons du soleil.

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Les déficits en vitamine D, fréquents en hiver, favoriseraient la dépression saisonnière.

La dépression saisonnière, qui pourrait toucher jusqu’à 10 % de la population, est liée au changement de saison : elle s’installe en automne et se poursuit en hiver. Elle est liée à différents mécanismes biologiques et psychologiques : la dépression certes, mais aussi l’alternance veille-sommeil ou la sensibilité de la rétine.

Un nouvel article paru dans Medical Hypotheses décrit le lien entre la dépression saisonnière et le manque de lumière qui limite la quantité de vitamine D dans l’organisme.

Les symptômes de la dépression saisonnière peuvent comprendre :  fatigue avec baisse d’énergie, perte d’intérêt pour les activités qui en avaient autrefois, irritabilité, difficulté à se concentrer, besoin exagéré de sommeil, appétence pour le sucré (qui s’explique par le besoin d’augmenter le niveau de sérotonine – voir plus loin).

Lire : La dépression saisonnière pour sauver l’Europe de la crise

Une équipe internationale (Etats-Unis, Australie) a mené une revue de littérature sur une centaine d’articles pour savoir si la vitamine D pouvait contribuer à cette dépression saisonnière. Les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu’il y avait bien une relation entre vitamine D et dépression saisonnière.

La vitamine D est fabriquée par la peau lorsqu’elle est exposée au rayons UVB du soleil, mais seulement lorsque leur longueur d’onde est inférieure à 313 nm. Or par exemple la France ne reçoit pas de rayonnement inférieur à 313 nm entre novembre et février, ce qui explique que l’organisme en produise peu ou pas du tout en hiver. Une part importante de la population européenne manque de vitamine D. Des taux de 25(OH)D3, la vitamine D circulante, supérieurs à 75 nmol/L (30 ng/mL) sont généralement recommandés, rendant le plus souvent une complémentation nécessaire en hiver

Lire : Combien de vitamine D en hiver ?

La vitamine D présente dans le système nerveux central pourrait influencer la production de sérotonine et de dopamine. C’est ainsi que la vitamine D pourrait jouer un rôle dans la dépression, comme l’explique Michael Kimlin, un des auteurs de l’article : « Il existe des preuves que de faibles niveaux en dopamine et sérotonine sont liés à la dépression, c’est pourquoi il est logique qu’il puisse y avoir une relation entre ces bas niveaux de vitamine D et les symptômes dépressifs. Des études ont aussi trouvé que des patients dépressifs sont généralement de faibles niveaux de vitamine D. »

Lire : Dépression hivernale : une question de sérotonine

De plus, la vitamine D possède des récepteurs dans l’hypothalamus qui contrôle le rythme veille-sommeil.

Par conséquent, pour une bonne santé mentale, il faudrait maintenir des niveaux suffisamment élevés en vitamine D en hiver, d’où la nécessité de s’exposer au soleil ou, à défaut, de prendre des compléments alimentaires.

Lire : Dépression : le rôle de la vitamine D

Sources : Stewart AE, Roecklein KA, Tanner S, Kimlin MG. Possible contributions of skin pigmentation and vitamin D in a polyfactorial model of seasonal affective disorder. Med Hypotheses. 2014 Nov;83(5):517-25. doi: 10.1016/j.mehy.2014.09.010., lanutrition.fr/les-news

 

Selon une étude de l’Inserm (1), le risque de cancer du sein baisserait de 25% pour les femmes ayant un niveau de concentration sérique de vitamine D élevé.

Selon les chercheurs associés à l’Institut Gustave Roussy, les femmes avec les taux de vitamine D les plus élevés (à savoir plus de 27 µg/l) auraient un risque de cancer du sein divisé par quatre par rapport aux femmes ayant les taux de vitamine D les plus faibles (inférieurs à 20 µg/l).

Une découverte qui a été confirmée par d’autres études scientifiques américaines.

Les chercheurs de l’Inserm le soulignent également : très peu de femmes ont un taux sanguin de vitamine D conforme à la norme internationale.

vitamin-d-sourceAinsi, selon une autre étude publiée en 2012 (2), 80% des personnes âgées de 18 à 74 ans, présentent une insuffisance en vitamine D. Le déficit est modéré à sévère chez 42,5% de la population et sévère chez 5%.

Le risque de carence est plus élevé chez les personnes nées en dehors d’Europe, chez les fumeurs et chez ceux qui résident dans un endroit faiblement ensoleillé.

L’huile de foie de morue, une source de vitamine D ? Autrefois utilisée par les marins du nord de l’Europe (en application sur la peau pour se protéger du soleil, et donnée en cuillerée aux enfants une fois par an), l’huile de foie de morue est une excellente source de vitamine D. Son goût laisse toutefois quelque peu à désirer…

D’une manière générale, seuls 10 % de nos besoins quotidiens en vitamine D proviennent de l’alimentation. Autre possibilité : les compléments alimentaires.

Les autorités sanitaires françaises estiment qu’il suffit de 200 UI de vitamine D par jour pour être en bonne santé (norme datant de 2001).

Un niveau jugé trop bas par certains spécialistes (Laura M. Hall, Michael G. Kimlin, Pavel A. Aronov, Bruce D. Hammock, James R. Slusser, Leslie R. Woodhouse et Charles B. Stephensen « Vitamin D Intake Needed to Maintain Target Serum 25-Hydroxyvitamin D Concentrations in Participants with Low Sun Exposure and Dark Skin Pigmentation Is Substantially Higher Than Current Recommendations » ,J. Nutr. 6 janvier 2010, William B. Grant « Official Recommended Intake for Vitamin D is Too Low », Suzanne Dixon, MPH, RD, « Vitamin D Recommendations Way Too Low »).

D’autres chercheurs étudiant cette vitamine prennent, pour eux, 2000 UI ou plus de vitamine D par jour (http://www.theglobeandmail.com/life/health-and-fitness/scientists-taking-vitamin-d-in-droves/article596995/).

 

Sources: (1) Françoise Clavel-Chapelon, Directrice de recherche Inserm-Université Paris-Sud 11, à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, (2) Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS), publié mardi 24 avril 2012

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Alors que les autorités de santé de plusieurs pays amorcent leur campagne pour la vaccination contre la grippe saisonnière, une autre prévention est primordiale et insuffisamment connue, selon plusieurs experts. La prise de compléments de vitamine D est de première importance pour la prévention de la grippe et un système immunitaire en santé, considèrent-ils.

Dans les récentes années, plusieurs études ont suggéré un rôle majeur de la vitamine D dans les mécanismes du système immunitaire.

Pour ce qui est de la grippe, une étude japonaise, publiée en mars 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition a montré un important effet protecteur des compléments de vitamine D. Mitsuyoshi Urashima de l’Université Jikei (Tokyo) et ses collègues ont mené cette étude avec 334 enfants répartis au hasard en 2 groupes: l’un recevant un supplément de 1200 UI de vitamine D3 et l’autre, un placebo. Les enfants recevant un complément de vitamine D avaient un risque diminué de 42% d’attraper la grippe influenza A (ce qui se compare bien à l’efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière estimée entre 25 % et 60 %). Parmi les enfants ayant déjà eu un diagnostic d’asthme, la vitamine D réduisait le risque de crises de 83%.

« Des études d’observation et épidémiologiques ont également lié la carence en vitamine D à un risque accru de grippe saisonnière et de nouvelle grippe A H1N1 », indiquaient les auteurs.

En mars 2010, une étude publiée dans la revue Nature Immunology montrait que la vitamine D joue un rôle majeur pour l’activation du système immunitaire. Elle serait essentielle à l’activation des lymphocytes T.

Plusieurs experts considèrent que les apports quotidiens recommandés par les autorités de santé devraient être mis à jour à la lumière des résultats des études des dernières années.

Alors que, par exemple, le Guide alimentaire canadien ne recommande que 400 UI (10 µg ) de vitamine D3 par jour, plusieurs experts et organismes comme la Société canadienne du Cancer recommandent plutôt 1000 UI (25 µg) par jour. D’autres recommandent 2000 UI (50 µg).

Comme ces apports sont presque impossibles à obtenir par l’alimentation (la plus grande part de l’apport provenant de l’exposition au soleil qui est insuffisante en hiver et insuffisante à l’année pour plusieurs), ils recommandent la prise de compléments de vitamine D (plus précisément D3).

Source : psychomedia.qc.ca

Alors que les températures devraient encore se situer autour de 33 et 34 degrés Celsius (température ressentie autour de 40 degrés) aujourd’hui et demain dans plusieurs régions de France, les responsables de la santé publique réitèrent les recommandations d’usage : boire beaucoup d’eau (les personnes âgées en particulier ne doivent pas attendre d’avoir soif), réduire les activités physiques et chercher des endroits climatisés. Les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaire ou respiratoire sont à risque, particulièrement celles qui sont seules et sans aide et celles qui ont des handicaps physiques ou mentaux.

La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) rappelle de son côté la nécessité de prendre des mesures pour prévenir le coup de chaleur. Ce dernier est parfois précédé par l’épuisement lié à la chaleur. Il peut aussi se développer soudainement et sans avertissement. Il se produit lorsque le corps ne réussit pas à se refroidir adéquatement. La personne ressent des étourdissements, des vertiges ou une grande fatigue. Elle peut tenir des propos incohérents, perdre l’équilibre ou perdre connaissance. Le coup de chaleur peut causer des dommages irréversibles aux organes vitaux et éventuellement la mort. Dès qu’une personne éprouve de tels symptômes, il est recommandé d’alerter les secours d’urgence.

Les victimes doivent être transportées à l’ombre ou dans un endroit frais, déshabillées, aspergées d’eau et soumises à de la ventilation. Si elle est consciente et lucide, lui donner de l’eau fraîche en petites quantités.

Quant à l’insolation elle est liée à l’effet direct du soleil sur la tête et est aussi favorisée par la chaleur. Les enfants y sont plus sensibles. Elle se manifeste par des maux de tête violents, un état de somnolence, des nausées, éventuellement une perte de connaissance, une fièvre élevée. Il faut mettre la personne à l’ombre et la refroidir en l’aspergeant d’eau froide et en l’éventant ou en lui donnant une douche froide ou un bain frais. En cas de trouble de la conscience et chez le jeune enfant, il est conseillé d’appeler les secours d’urgence.

Insolation, coup de chaleur, épuisement, crampes musculaires, aggravation des maladies chroniques, voyez quels peuvent être les symptômes et problèmes de santé liés à la chaleur.

Sources : Radio-Canada, psychomedia

Pour la 11e année consécutive, quelque 1 000 dermatologues bénévoles seront mobilisés, jeudi 28 mai 2009, à travers toute la France.

Comment se protéger du soleil !Objectif : effectuer autant de consultations de dépistages des mélanomes que possible.

Les années précédentes, cette journée a permis pas moins de 20 000 consultations en une seule journée. Une vingtaine de mélanomes et plusieurs centaines d’autres cancers de la peau ont ainsi été dépistés.

Pour la 4e fois, l’Institut national du cancer s’est associé à cette opération, qui figure par ailleurs dans le Plan cancer gouvernemental. Cette journée s’inscrit dans le cadre d’une semaine de communication autour du cancer de la peau, qui s’étale du 25 au 29 mai.

Rappelons qu’il est important de se rendre au moins une fois par an chez un dermatologue afin qu’il puisse examiner vos grains de beauté et détecter une éventuelle lésion avant qu’elle ne s’aggrave.

Plusieurs signes ou changements de vos grains de beauté doivent vous incitez à consulter rapidement, que l’on peut retenir grâce à une petite formule mnémotechnique : ABCDE.

A comme asymétrie,

B comme bords (crénelés),

C comme couleur (bicolore),

D comme diamètre (supérieur à quelques millimètres)

E comme évolution (s’il le grain de beauté grossit).

Alors,

pour connaître les centres de dépistage proches de chez vous, 

appelez maintenant le 0 890 71 10 71 !

C’est votre santé !!