Pourquoi les chiens vivent moins longtemps que les gens ?

En tant que vétérinaire, on m’a appelé pour examiner un chien irlandais de 13 ans appelé Belker.

La famille du chien, Ron, sa femme Lisa et leur fils Shane, étaient très proches de Belker et attendaient un miracle.

Je l’ai examiné et ai découvert qu’il mourait d’un cancer. J’ai dit à la famille que je ne pouvais rien faire pour lui, et ai proposé de faire la procédure d’euthanasie chez elle.

Le lendemain, j’ai ressenti leurs sentiments de plein fouet quand Belker a été entouré par sa famille.

Shane semblait si calme, caressant le chien pour la dernière fois, et je me demandais s’il comprenait ce qui se passait.

Au bout de quelques minutes, Belker tomba paisiblement en dormant pour ne jamais se réveiller.

L’enfant semblait accepter la transition de Belker sans difficulté. Nous nous sommes assis un moment pour nous demander pourquoi le malheur fait que la vie des chiens est plus courte que celle des êtres humains.

Shane, qui avait écouté attentivement, a dit :  » je sais pourquoi  »

Ce qu’il a dit ensuite m’a surpris : je n’ai jamais entendu une explication plus réconfortante que celle-ci. Ce moment a changé ma façon de voir la vie.

Voici ce qu’il a dit :  » les gens viennent au monde pour apprendre à vivre une belle vie, comme aimer les autres tout le temps et être quelqu’un de bien, hein ?  »

 » Et bien, comme les chiens sont déjà nés en sachant comment faire tout ça, ils n’ont pas à rester aussi longtemps que nous.  »

transfert-et-contre-transfert-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreTransfert : projection d’émotions, de sentiments, de pulsions, d’attitudes et de comportements déplacés sur la personne du psychanalyste, et à l’intérieur du contexte ou de la situation thérapeutique.
Contre-transfert : accueil du transfert du patient, notamment à partir des sentiments et des émotions qu’il génère chez le psychothérapeute. Il est aussi ce que le psychanalyste éprouve et imagine dans son monde intérieur en réaction au transfert.

Dans une psychanalyse analytique, le patient rejoue les scènes de différents scénarios se référant à des blessures et des souffrances passées. Ce phénomène est important à reconnaître et à identifier afin de pouvoir mener graduellement le patient vers le mieux-être.

Ce livre vous propose de vous familiariser avec la dynamique et les enjeux du transfert/contre-transfert afin de construire un espace thérapeutique adéquat et réparateur.

Ces enjeux, nous devons d’abord les reconnaître, les identifier.

C’est en les nommant, et parfois en les dénonçant, que le patient, accompagné par le thérapeute, pourra en explorer les principales implications. En relation, avec les domaines émotionnel, affectif, pulsionnel, cognitif etc… du patient.

Une fois que cette exploration devient active et manifeste, les raisons qui motivaient ces enjeux et les fonctions qu’ils occupaient en viennent à perdre leur raison d’être. nous pouvons alors voir se creuser une brèche chez le patient, qui se dirige graduellement vers le mieux-être.

Il présente de façon claire et vivante ces concepts tout en offrant des outils de qualité pour les comprendre et les gérer.

Une très bonne lecture que je conseille à tous ceux qui s’intéressent et s’interrogent sur la relation patient-thérapeute !

 

Qui est l’auteur ?

Serge Tracy est psychologue, auteur, animateur et conférencier. Il s’intéresse particulièrement aux différents enjeux impliqués dans la construction de l’espace thérapeutique.

L’auteur a d’abord orienté son étude vers le cadre de travail en psychanalyse et en psychothérapie analytique .

Il nous livre ici plusieurs considérations relatives aux interrelations entre le transfert & le contre-transfert.

 

Source: « Transfert et contre-transfert« , de Serge Tracy, éditions jouvence

En quoi consiste la méditation de pleine conscience ?

La méditation pleine conscience, c’est apprendre aux participants à se rendre présents à ce moment intemporel qu’on appelle l’instant présent, à prendre la vie pour ce qu’elle est, à mettre de la présence dans des actes automatiques.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC.Le développement de cette présence peut se travailler au travers d’exercices méditatifs spécifiques, mais également par une vigilance entraînée dans le quotidien de la vie.

Par exemple, il va s’agir plutôt d’insuffler sur le temps que nous passons ensemble, des pistes pour entreprendre le voyage de la vie quotidienne sous un autre regard.

La pleine conscience peut s’entraîner dans des pratiques spécifiques : apprendre à ressentir son souffle, son corps, se rendre présent aux sons, rentrer dans l’instant présent au lieu de partir sans arrêt dans la pensée, sentir ses émotions, ses sentiments.

C’est retrouver la joie simple de notre sensorialité.

La présence dépend du relâchement de la respiration, il y a donc dans la pleine conscience une attention très vigilante sur la respiration.

Cette confiance accordée au corps va réduire automatiquement une grande partie du stress et de la fatigue qui vient du discours incessant et répétitif du mental.

Ainsi les patients deviennent des acteurs participatifs à leur santé et non plus à leur maladie.

 

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Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.

Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.

Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.

Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.

Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.

Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

boulimique

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.

Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.

La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.

Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.

En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »

Les causes sont généralement anciennes.

Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).

La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).

Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?

D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.

Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…


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le-top-10-des-causes-de-rupture-les-plus-frequentesTop 10 des motifs de rupture pour les femmes :

1. Plus d’amour (39.7%) : éternelles romantiques, les femmes accordent beaucoup d’importance à leurs sentiments, et contre cela il est difficile de lutter.
2. Tromperie (36.6%) : pour rester en couple avec l’élue de votre cœur, le mieux est d’éviter d’aller en voir une autre. Cela semble évident, mais le répéter ne fait sans doute pas de mal.
3. Mensonge et manque de confiance (29.3%) : ne jamais mentir à une femme car elle ne l’oubliera (malheureusement) jamais.
4. Disputes permanentes (29.1%) : on évite les sujets qui fâchent et donc les disputes qui vont avec.
5. Plus assez de romantisme (21,1%) : comme quoi, un bouquet de temps en temps est un bon investissement pour l’avenir.
6. L’envie de sortir et s’amuser en solo (21,1%) : difficile de remédier à ce problème à moins de laisser madame s’amuser toute seule de temps à autres.
7. Manque d’ambitions (20.6 %) : le travail ne vous intéresse pas plus que cela ? Le mieux est apparemment d’éviter de trop le dire à votre chérie. Le mythe de l’homme d’affaires sexy fonctionne encore à plein régime.
8. La distance (20.2 %) : loin des yeux… loin du cœur !
9. Mauvaise entente avec les proches (18.9 %) : voilà ce qu’il se passe quand on ne parvient pas à se faire apprécier de sa belle-mère ou de la meilleure copine un peu trop envahissante.
10. Le sexe (15.7 %) : uniquement quand il est mauvais évidemment.

 

Messieurs,

maintenant que vous connaissez les principaux motifs de rupture pour les femmes,

il ne reste plus qu’à les éviter !

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« Les passions sont aux sentiments

ce que la pluie est à la rosée, ce que l’eau est à la vapeur »

Joseph Joubert

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

Référence : « La Rupture Amoureuse », de Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard, aux éditions Eyrolles

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