« Contre l’angoisse j’ai testé l’hypnose avec succès, carje me sens mieux ! » m’a dit un client au téléphone récemment.

L’hypnose est connue pour des émissions du samedi soir, ou des spectacles style Messmer ou autres, mais pour les personnes en souffrance, c’est un véritable outils contre les angoisses.

Et efficace, de plus !

L’hypnose profonde se caractérise par une approche souple et non-dirigiste, et par un dialogue avec la partie de soi qui cause le problème. En moyenne, trois/quatre séances suffisent à stabiliser les symptômes, les diminuer ou même les faire disparaître.

C’est une thérapie de guérison visant anticiper et contrôler les affects liés à l’événement anxiogène. Et aussi pour mettre en avant l’unité de la personne, son équilibre, et l’acceptation de ses émotions.

Mais revenons en arrière…

Imaginez la scène, vous êtes en voiture, rien de spécial ne se passe et pourtant sans prévenir tout d’un coup vous suffoquez, votre poitrine, votre gorge sont comme enserrées dans un étau. Vous respirez de plus en plus fort. Votre tête tourne. Un grand vide s’installe en vous avec subitement l’impression de tomber au fond d’un trou abstrait qui démarre au niveau du plexus. Ça ne s’arrête pas, et vous finissez par paniquez.

Vous venez de vivre votre toute première crise d’angoisse.

Et puis les crises se succèdent et affectent petit à petit votre vie de tous les jours et votre vie sociale. Comme une sensation d’étouffer, de faire une crise cardiaque et de perdre le sens de la réalité. Vous faîtes partie des 5 à 10 % de la population française qui souffrent d’angoisse, d’anxiété, d’attaques de panique.

Les femmes sont souvent plus touchées ; pour trois cas, on compte un seul homme.

Entre stress, burnout, spasmophilie, etc., trouver la cause potentielle des crises d’angoisse est souvent compliqué.

C’est pourquoi l’hypnose profonde, en remontant les symptômes dans le passé jusqu’à la cause, peut être à même de régler ce problème. Il s’agit d’une façon de faire de l’hypnose reposant sur les modélisations précises et fascinantes de deux grands personnages de l’histoire de l’hypnose et de la psychothérapie : Milton Erickson, et Pierre Janet.

A la découverte de l’inconscient, cette hypnose profonde est une approche moderne et ambitieuse, qui donne la parole à l’inconscient afin qu’il trouve lui-même ses propres voies de guérison.

Ce n’est absolument pas de l’hypnose Ericksonienne, qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson !

Cette hypnose permet de vivre au patient une expérience immédiate de bien-être et de sérénité dans l’ici et maintenant. Ce vécu sensoriel différent renforce la possibilité d’envisager un changement bénéfique au quotidien.

C’est une ressource précieuse qui participe à l’augmentation du sentiment de sécurité, de confiance, mais aussi d’estime de soi.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

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L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

Avec Christine Berlemont (infirmière ressource douleur), Antoine Bioy (psychologue), Sophie Cohen (psychologue), Sylvie Colombani (oncologue), Rémi Etienne (infirmier), Bertrand Fayard (médecin), Eric Gibert (rhumatologue), Anna-Marie Jolly (kinésithérapeute), Jeanne-Marie Jourdren (kinésithérapeute), Christian Martens (allergologue), Lolita Mercadie (maître de conférence), Frédérique Mohy (algologue), Thierry Sage (dermatologue), Philippe de Saussure (gastroentérologue), Chantal Wood (algologue)

Source: 15 cas pratiques en hypnose médicale et hypnoanalgésie, sous la direction de Antoine Bioy, éditions Dunod