Répondre du tac au tac peut être une arme puissante de séduction et… de pouvoir.

C’est d’ailleurs une expression qui vient du monde de l’escrime, où «riposter du tac au tac» signifie «riposter immédiatement à un assaut», le «tac» désignant le bruit desfers qui s’entrechoquent.

Certaines personnes sont passées «maîtres» dans cette discipline du bon mot.

Leur truc: de l’audace, du calme et un fort soupçon d’égo. Ce qui exige nécessairement une certaine confiance en soi face aux situations improvisées.

Contrairement à certaines croyances, la confiance comme le charisme s’acquièrent progressivement, comme toute discipline artistique ou sportive.

Avec ces quelques exercices pratiques et des mises en situation, vous remporterez rapidement des parties, des matchs, et même des médailles…

L’avantage des outils et des pistes de réflexion que ce livre, c’est qu’ils vous permettront d’obtenir des résultats immédiats.

G56409_EtSiJeRepondaisDuTacAuTac_PRINT_C1À votre rythme, mais en pratiquant un minimum l’art de la repartie, vous pourrez intégrer de façon naturelle ces nouveaux modes de pensée et entrer dans une dynamique de changement.

Et ainsi vous positionner dans le « face-à-face » et redresser la barre, même dans une situation où vous ne vous sentez pas à l’aise.

Ces outils, que nous utilisons toute l’année, sont des « ficelles » provenant des différentes expériences d’animateur, de coach en communication et en développement personnel, mais également de comédien, de réalisateur ou de scénariste.

A l’aide de nombreux outils issus de la psychologie cognitive et de l’art dramatique, cet ouvrage propose des solutions concrêtes.

Pour répondre à toutes sortes de remarques désobligeantes et déstabilisantes, les auteurs vous offrent également un recueil jubilatoire de répliques-clés utiles pour vous positionner dans le « face-à-face » et redresser la barre en toutes situations.
Sommaire:

  • Comment avoir le sens de la réplique ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Le guerrier sans peur
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer
    • Essayez quand même
  • Le joueur impertinent
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Le créatif inspiré
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Recueil de répliques-clés

 

Source: « Et si je répondais du tac au tac !« , de Bruno Adler et Stéphane Krief, éditions Eyrolles

Sous l’excuse des bonnes résolutions et d’une forme à toute épreuve, les Toulousains séduisent dans les salles de sport. Entre vélo elliptique ou tapis, les œillades sont aussi au rendez-vous. Le lieu idéal pour se voir sous toutes les coutures.

Séduire en se cultivant ? Voilà un concept qui fonctionne toujours. Au détour d’une salle d’exposition, les Toulousains plutôt quadras aiment engager la conversation. Les jeunes préfèrent faire connaissance au concert ou au détour d’un festival.

À Toulouse, ville festive par excellence, les bars sont bien sûr propices aux rencontres. Ephémères ou pas. On peut se dire beaucoup de choses le temps d’un verre. De L’Envol, les pieds dans le sable au Cosmos en passant par le Télégramme ou le Grand Zinc, la séduction assure.

Outils de rencontre par excellence, Internet et les réseaux sociaux sont évidemment de plus en plus prisés par les célibataires qui voient là une solution aisée de rentrer en contact. Seul bémol : le virtuel et la réalité ne font pas toujours bon ménage.

Un peu comme les bords de Garonne, les parcs et jardins attirent les célibataires toulousains. Notamment les mamans en solo avec bébé qui , au détour d’une allée, peuvent tomber nez à nez avec le nouveau futur papa de leur progéniture. Qui sait ?

La séduction au bureau est comme un vieux refrain : éternelle. Il est vrai qu’on y passe beaucoup de temps et qu’on a tout loisir de se connaître, de s’apprécier et plus si affinités.

Conseil du psy  : éviter de parler boulot au premier rendez-vous.

Source : ladepeche.fr

« Comment mincir », voilà un sujet récurrent dans la presse féminine et généraliste.

Généralement, ce type d’articles paraît quelques semaines avant le printemps pour préparer l’été.

Les couvertures vantent les derniers régimes à la mode avec photos et conseils de stars à l’appui. Difficile d’y échapper sauf à fermer les yeux en passant devant le marchand de journaux.

Dans la presse féminine, la minceur et la beauté sont directement associées à la séduction.

La mode joue aussi un rôle prépondérant dans cette obsession pour la minceur.

Les vêtements pour les femmes rondes sont encore très peu nombreux, signes que créateurs et marques ne veulent pas adapter leurs créations à toutes les mensurations.

Exemple extrême, la marque américaine Abercrombie & Fitch a même poussé le vice jusqu’à refuser de produire des vêtements au-delà de la taille 38… La minceur n’est pas près de se démoder !

 

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Le  » sex friend «  , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal semble plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout semble possible. C’est une relation où l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi même , sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Ca permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car on risque de tomber amoureux. Si l’un de des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui, la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est souvent un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes semblent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs souvent un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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De Steeve McQueen – GB 2011 1h39mn  – avec Michael Fassbender, Carey Mulligan, James Badge Dale, Nicole Beharie… Scénario de Steve McQueen et Abi Morgan… Festival de Venise 2011 : Prix d’Interprétation Masculine et Prix de la Critique Internationale.

Après le saisissant Hunger, dont on ne s’est pas encore vraiment remis (souvenez-vous, Bobby Sands et ses compagnons de l’IRA soumis à la répression incroyablement violente, inhumaine, des prisons de Margaret Thatcher), préparez-vous à une nouvelle claque, certes moins brutale mais tout aussi marquante.

Le nouveau film de Steve McQueen aborde une autre forme de captivité, intérieure celle-là, l’addiction au sexe, et il le fait avec une puissance, une maîtrise, une audace exceptionnelles.

Bien sûr la présence renouvelée et inouïe de Michael Fassbender (Bobby Sands, c’était lui) n’est pas pour rien dans l’impression renversante que laisse le film. Beau, sensuel, fascinant comme dieu ou diable, l’acteur est magnifié par la caméra amoureuse de McQueen. Il faut voir la première scène, dans cet appartement aux murs blancs, atmosphère glacée, lumière bleutée : c’est le matin, le corps de Brandon (Fassbender, donc), déambule, nu, le sexe reposé, au contraire des muscles de ses bras, de ses jambes, nerveux, tendus, à fleur de peau, on le suit aux toilettes, on le voit uriner, on le suit sous la douche, il se masturbe (le geste est suggéré, mais explicite) alors même qu’on devine que sa nuit n’a pas été spécialement chaste.

C’est beau, c’est d’une crudité percutante en même temps que d’une élégance suprême, et l’on sait tout de suite où Steve McQueen va nous entraîner : dans l’intimité la plus profonde de cet homme, cet enfer que l’on découvrira petit à petit, dans la honte qu’il a de lui-même à ne pas aimer ce qu’il est, ce qui l’anime et le ronge, sa passion obsessionnelle et irrépressible pour le sexe.

Mais si, pour décrire cette addiction, le sexe et ses pratiques investissent souvent l’image, le film n’est à aucun moment exhibitionniste, complaisant ou vulgaire. Des seins écrasés contre une vitre, des mains qui se crispent, des corps entremêlés, le visage de Brandon tordu, déformé par les spasmes, McQueen trouve toujours le plan juste, l’idée forte pour exprimer le désir, la séduction, le plaisir, la jouissance.

Et tout ce qui se cache de détresse derrière tout ça…

Il réussit à donner à chaque scène, sexuelle ou pas, sa beauté propre, son érotisme, son tempo, sa respiration. Ils nous offre ainsi de magnifiques moments, notamment cette scène de longue jouissance qui nous fait ressentir comme jamais la souffrance de Brandon et fait naître une véritable empathie, ou encore cette séquence d’intense émotion, avec sa soeur Sissy (Carrey Mulligan) qui interprète, sur un tempo lent et déstructuré, le New-York, New-York de Liza Minnelli.

On l’écoutera en entier, au bord des larmes…

Brandon impose son rythme, comble son manque à la cadence infernale de ses multiples expériences sexuelles.

Il suit des inconnues dans la rue dès lors qu’il a capté un regard, il fait appel à des prostituées, regarde du porno trash sur le net, chez lui, à son boulot, fréquente les backrooms.

On le suit à la trace, dans un New-York grouillant de vie, qui semble cristalliser les solitudes et attiser les désirs les plus fous.

Steve McQueen cite Milan Kundera : « la honte n’a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l’humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l’avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de tous »

Que fait Brandon du regard de ces femmes, loin d’être les plus moches, qui succombent à son charme, à l’urgence de son désir, même seulement fantasmé ?

Comme c’est le cas dans cette autre scène, délicieusement vertigineuse, dans le métro, sur fond de musique classique mélancolique, où une jolie rousse, assise face à lui, se laisse doucement envahir, jusqu’à l’embrasement, par le trouble que provoque son regard posé sur elle…

Brandon peut donc posséder toutes les femmes qu’il veut.

Mais être capable de séduire plein de femmes ne signifie pas savoir communiquer avec elles, savoir nouer des liens avec les autres, même pas avec sa propre sœur…

Source: utopia.fr, divers

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Voici ces 5 profils de manipulateurs :

1) Le séducteur

Il séduit (quasi érotiquement) les femmes et attire les hommes qui l’envient inconsciemment car il est sûr de lui, conquérant (rien ne lui résiste). Il est souriant, extraverti, bon vivant, et il sait aussi se montrer parfois attentif aux autres. Il suscite généralement l’admiration chez les autres, dégage une certaine force, il est souvent beau, il donne l’impression de quelqu’un de sûr de lui et sympathique mais c’est un véritable comédien (comme tout manipulateur). On sait déjà que les manipulateurs aiment se moquer et rabaisser pour mieux dominer : voilà la réelle différence avec une vraie personne sympathique ! De plus il cache sa personnalité contrairement à une personne réellement sûre d’elle. Le séducteur regarde dans les yeux, pose des questions embarrassantes, et répond de façon détournée à celle qu’on lui pose. Il aime flatter les gens même si ce n’est pas sincère.

2) L’altruiste

Il fait des cadeaux, achète tout, donne tout, vous ne pouvez rien lui refuser (c’est ce qu’il cherche). Il exigera une réciprocité au niveau des efforts même si les efforts qu’il demande sont bien plus importants. Cet aspect du manipulateur le rend encore plus dangereux d’autant plus que nous sommes inconscients des mécanismes mis en jeu. Il crée la dépendance envers lui. Le « gentil » piège est refermé.

 3) Le dictateur

C’est le plus facile à reconnaître, il est souvent désagréable, agressif et autoritaire. Il est craint de son entourage, ses critiques, ses attaques et ses comportements sont souvent violents. Quand il a besoin de service il utilise la flatterie mais contrairement au séducteur il ne fait pas compliments. Il se montre insensible et déteste les sentiments humains (c’est un vrai dur !). Il peut vous traiter d’inhumain ou de monstre, d’égoïsme si vous n’êtes pas aux petits soins pour lui lorsqu’il tombe malade ou subit un deuil affligeant.

4) Le cultivé

Il prétend tout savoir sur tout, il se montre méprisant envers ceux qui n’ont pas les mêmes connaissances que lui. Il s’étonne de notre ignorance face à des sujets pointus que peu de personnes connaissent. Alors que les personnes cultivées non-manipulatrices ne donneront pas l’impression aux autres d’être incultes, idiots ou inintelligents ! Il mentionne des lieux, des dates sans donner d’explications. Les gens le voient comme quelqu’un de très intelligent et n’osent pas lui poser des questions. Si nous le faisons, il peut se montrer surpris, irrité, ou encore évasif. En réalité il ne connaît pas toujours la vérité sur la question, mais s’il la connaît il peut monopoliser la parole pour étaler « sa science » et avoir son public pour l’écouter. Par contre s’il parle d’un sujet que vous connaissez vous-même très bien, vous constaterez rapidement qu’il se trompe ou ment sur certains points

 5) Le timide, le plaintif

Il s’agit souvent d’une femme, mais ce n’est pas obligatoire. C’est aussi le manipulateur le plus rare. Le timide est difficile à repérer car son apparence de fragilité, de vulnérabilité et de soumission, voire de naïveté trompe. Personne ne soupçonne ses traits de manipulateurs. Il est en retrait, silencieux surtout en groupe, juge par ses silences et son regard, sans donner son avis quand on en a besoin. Il utilise son compagnon ou un collègue pour faire parvenir son avis ou ses critiques à la personne cible. Il créé le soupçon et la zizanie alors qu’il prétend détester les conflits mais les créé subtilement. Il vous soutire des informations personnelles sous prétexte de s’intéresser à vous.

Conclusion

Mais le manipulateur peut utiliser aussi tous les masques et en changer à sa guise.

Par exemple : il peut combiner séduction et violence, séduction et altruisme, culture et altruisme. Si on touche à son pouvoir et à son territoire il change instamment en se montrant ironique, sarcastiques, insistant, voire méchant. Il ne supporte pas non plus les remarques et les reproches et fait preuve d’un manque de sens de l’humour.
Source :  « Métaphore » n° 57 de juin 2010 (Journal de NLPNL, fédération francophone des associations de certifiés, dont je fais partie, en programmation neurolinguistique), divers

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Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

ON DÉFINIT SES ATTENTES

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. « Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre », explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…« Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple » prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances ! ».

ON DÉCROCHE

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. « Le syndrome « loin du bureau » est l’une des causes principales de dispute en vacances« , explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
« Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant… »

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

ON SE PARLE

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : « Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’ »

Le piège à éviter :« La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer ! » remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : « Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’ » *Sondage Trivago

ON RESTE POSITIF

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… « Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif« , analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : « On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques ». Et l’on s’unit dans l’adversité. « Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez » préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. « Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’« , recommande Jane Turner.

ON RESPIRE

Prendre du temps pour soiL’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le « choc du quotidien » : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

ON SE SÉDUIT

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : « Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum ».

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : « L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes ». Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Source: auféminin.com

 

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regime

Comment perdre 5 à 10 kilos par année

en enlevant – seulement –

100 calories par jour !

Des façons simples de couper de l’alimentation ou dépenser 100 calories par jour peuvent vous aider à perdre (ou ne pas prendre) 10 livres (environ 5 kilos) par année.

Les experts de la perte de poids s’entendent pour dire que la meilleure façon pour réussir à perdre du poids et maintenir cette perte n’est pas à travers des régimes stricts mais à travers des petits changements que vous pouvez maintenir toute la vie.

Il s’agit simplement de faire des petits changements dans la routine de tous les jours. Un certain temps d’ajustement est souvent nécessaire afin d’implanter une nouvelle habitude puis elle devient automatique… Facile 😉

La calorie est une mesure d’énergie : si vous prenez 100 calories de moins par jour ou en dépenser 100 de plus, cela fait une différence d’environ 10 livres (environ 5 kilos) à la fin de l’année.

Une livre (1/2 kilo) de graisse correspond à 3 500 calories. Sauver 100 calories par jour pendant 365 jours donne environ 36 500 calories, ce qui équivaut à 10 livres . Vous pouvez doubler le résultat, c’est-à-dire perdre ou éviter de prendre 20 livres, en coupant 100 calories de votre alimentation et en dépensant 100 calories supplémentaires par jour.

En choisissant les bons aliments – fruits, légumes, légumineuses, grains entiers, protéines maigres et produits laitiers faibles en gras – vous pouvez avoir suffisamment d’énergie et satisfaire votre faim.

5 recettes pour brûler 100 calories par jour:

– Marcher environ 1 km et demi de plus par jour (environ 20 minutes)
– Acheter un pédomètre et mesurer le nombre de pas que vous faites par jour, en ajouter environ 2000
– Faire 10 minutes de jogging
– Faire 30 minutes de plus d’entretien domestique
– Faire 15 minutes de vélo stationnaire, de natation ou d’exercices à l’aide d’un vidéo.

15 astuces  d’enlever 100 calories de l’alimentation :

– Mangez des céréales de grains entiers riches en fibres plutôt que des céréales sucrées au déjeuner
– Utilisez de la moutarde ou une mayonnaise faible en gras dans votre sandwich plutôt que la mayonnaise régulière
– Remplacez une collation de biscuits ou de chips par un fruit frais

– Remplacez une boisson gazeuse sucrée par une boisson diète. Une seule canette de boisson gazeuse sucrée par jour pendant un an vous fera engraisser de 6,5 kilos
– Choisissez un sorbet, ou une crème glacée faible en gras plutôt que la crème glacée régulière
– Utilisez de la margarine légère fouettée plutôt que la régulière

– Coupez le bacon de votre sandwich ou de votre déjeuner
– Choisissez du pain plutôt qu’un croissant
– Laissez tomber le fromage de votre hamburger ou sandwic

– Prenez une vinaigrette légère plutôt que régulière
– Prenez du lait écrémé plutôt que entier

– Prenez des fromages et yogourts légers

– Prenez 1/2 tasse de moins de pâte ou de riz
– Enlevez la peau de votre portion de poulet
– Partagez votre dessert avec votre chéri(e)

Si vous avez d’autres idées, laissez un commentaire 😉