C‘est cela :

Anthroposophie, biodynamie, superstition, Steiner-Waldorf, secte, médecine, agriculture, éducation, banque

 

 

5 bonnes questions:

  1. La personne  promet-elle  la  résolution  de  tous  les  problèmes rencontrés grâce à une méthode « novatrice et révolutionnaire » ?
  2. La personne qualifie-t-elle mon enfant de «spécial» ou d’«exceptionnel» ?
  3. La personne critique-t-elle ce qu’elle nomme la «médecine conventionnelle» et le recours aux médicaments ?
  4. La personne critique-t-elle ma famille,  mes amis ou encore les services de l’État en charge de la santé ?
  5. La personne me propose-t-elle à moi, ou à d’autres membres de la famille, de suivre également une thérapie avec elle ?

5 bonnes réactions:

  1. Se méfier des solutions «miracle», souvent coûteuses, et/ou impliquant des séances nombreuses et rapprochées.
  2. Être attentif à tout changement important de comportement de l’enfant ou d’un proche.
  3. Ne pas s’isoler, ni isoler l’enfant dans une relation exclusive avec le «praticien ».
  4. En parler autour de soi et auprès des pédiatres, médecins, et autres professionnels de santé.
  5. En cas de doute, ne pas attendre qu’il soit trop tard pour interroger la Miviludes (derives-sectes.gouv.fr ou miviludes@pm.gouv.fr)

Cliquez ci-dessous pour voir le reportage :

Interview de 23 minutes de Sophie Robert, réalisatrice du documentaire « le mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme », réalisé par autisme.info31 en septembre 2011

Passage particulièrement intéressant (aussi) à partir de la 14ème minute et 10 seconde…

« LE MUR : une plongée en apnée dans un monde ou l’idéologie a supplanté la raison.

Depuis plus de trente ans, la communauté scientifique internationale reconnaît l’autisme comme un trouble neurologique entraînant un handicap dans l’interaction sociale. Tous les autistes présentent des anomalies dans une zone du cerveau, le sillon temporal supérieur, identifiée en l’an 2000 par le Dr Monica Zilbovicius, psychiatre à l’INSERM.
Hélas, en France la psychiatrie qui reste très largement dominée par la psychanalyse, ignore résolument ces découvertes.
Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle.
Sophie Robert a réalisé une longue enquête auprès d’une trentaine de pédopsychiatres-psychanalystes (dont Pierre DELION, Bernard GOLSE,…) afin de démontrer par l’absurde (de l’aveu même des principaux intéressés !) l’inefficacité de la psychanalyse comme traitement de l’autisme. »