Douleur intense, partenaires impossibles à oublier…

10 ou 20 ans après, ces ruptures dont certains ne se remettent pas.

La séparation amoureuse est un deuil, dont il faut respecter les étapes pour s’en remettre : l’accepter, faire sienne la colère, la dépasser.

Mais certains ne cicatrisent jamais totalement de ces déceptions sentimentales.

C’était il y a 10 ans, lors d’une soirée printanière d’avril 2012. Myriam et son mari s’apprêtaient pour une soirée en amoureux.

« Ma mère, qui vivait dans le studio mitoyen, gardait notre fils, se souvient l’informaticienne de 47 ans. On avait une vie de rêve, on sortait quand on voulait grâce à ce baby-sitting à domicile et aux moyens financiers dus à une récente promotion de mon mari ». Mais quand Myriam sort de son dressing, elle découvre son conjoint depuis huit ans fébrile, une bouteille de whisky à moitié vide devant lui. « Il explose, dit qu’il ne peut plus rester prisonnier d’une mascarade, qu’il ne m’aime plus, qu’il ne veut plus de cette vie et part en claquant la porte. »

Pendant une semaine, leur appartement résonne d’un silence assourdissant. Son mari disparaît, ne répond à aucun appel ni sms. Myriam et leur fils sont désemparés. « Comme si ce traumatisme de la rupture ne suffisait pas, mon ex s’est ensuite transformé : il ne voulait pas endosser le mauvais rôle et cherchait à tout prix à me faire passer pour une mauvaise mère », raconte-t-elle. Quand elle part à Nice chez des amis avec son fils pour se ressourcer, il porte plainte pour enlèvement d’enfant. Quand elle fait changer les serrures de leur appartement pour qu’il cesse d’aller et venir à toute heure, il attaque la porte à grands coups de pieds.

Aujourd’hui, elle a refait sa vie. « Mais je ne suis pas amoureuse. Pour dire je t’aime, il faut faire confiance et se faire confiance. Moi, j’ai perdu toute confiance dans mon radar interne, mon jugement », confie-t-elle. Certaines ruptures laissent leurs cicatrices, même invisibles, et s’inscrivent dans les corps et les esprits. Dix ans plus tard, des questions obsèdent encore Myriam. Elle sait qu’elle ne pourra pas avancer tant qu’elle n’y aura pas répondu.

Les conséquences d’une séparation dépendent, notamment, de l’intensité de la relation. Une séparation se vit comme un deuil, avec les mêmes étapes.

Certaines personnes vont mobiliser leur capacité à se réinvestir, leur résilience, et la rupture laissera une trace plus ou moins tangible, mais sans forcément les handicaper.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, deuil, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignageD’autres ne s’en remettent jamais totalement. Si la séparation est subie, comme pour Myriam, il y a forcément une baisse d’estime de soi, une dévalorisation. La personne doute, se remet en question, et peut alors mettre en place des mécanismes de défense pour ne pas se réinvestir et souffrir autant.

Sophie a le même âge que Myriam. Elles ne se connaissent pas, mais ont en commun d’être prisonnière de leur rupture. « C’est pourtant moi qui ai quitté Marc, il y a vingt ans déjà, précise Sophie. Je suis partie car je n’éprouvais plus de sentiments, nous étions devenus les meilleurs amis du monde, mais plus de désir, plus de passion ». Le problème depuis, c’est qu’aucun des hommes rencontrés n’est Marc. « À la fin, le constat est toujours le même : pas assorti, pas en phase. Je pense que je l’ai rencontré trop tôt, j’avais 20 ans à peine. Peut-être que si nous avions été plus âgés, on aurait su ne pas laisser l’érosion saper les sentiments. »

Tor Wager, directeur du laboratoire de neurosciences cognitives et affectives de l’université de Dartmouth, aux États-Unis, a scruté le cerveau des amoureux au moment de la séparation. Ses recherches ont prouvé que la rupture amoureuse provoque les mêmes effets qu’un sevrage brutal chez un toxicomane. Une douleur intense, presque physique. « Nous avons montré que, même si les zones du cerveau réagissant à la souffrance physique et à la rupture sentimentale sont distinctes, la façon dont elles activent la douleur est similaire », décrit-il.

En clair, la souffrance sentimentale est à comprendre au sens littéral. Et comme pour toute autre blessure, le rétablissement demande du temps, de la patience et l’aide d’un psy expérimenté.

L’ombre de cet amour déçu planera toujours au-dessus de certains, et sera comparable à un fruit défendu.

Cinq ans après s’être séparée de Franck, Diane s’est bâtie une famille. Elle a épousé un autre homme, qu’elle aime. « J’ai refait ma vie, mais Franck restera toujours dans un coin de ma tête », assure-t-elle. Après des mois sans croiser son ex, il lui suffit de le rencontrer au détour d’une soirée pour que, le temps d’une seconde, l’idée qu’elle se trouve peut-être là face à l’homme de sa vie, l’ébranle.

Aussitôt pourtant, sa raison lui souffle l’inverse. Leurs aspirations différaient trop et surtout, son mari surpasse son ex, en tout point. « J’ai accepté que Franck et notre rupture restent un morceau de moi et pas seulement de mon passé. Nous sommes la somme de nos expériences vécues », lance-t-elle. Son cœur brisé il y a cinq ans, Diane assure en avoir recollé les morceaux. « Un peu comme avec un Kintsugi, vous connaissez ?, interroge-t-elle. C’est une technique japonaise de réparation de porcelaines qui consiste à sublimer les fêlures avec de la poudre d’or, plutôt qu’à les masquer. »

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« Il n’y a pas de plus gros mensonge que de penser que l’amour est facile.
Réussir son couple, c’est du travail, du travail et encore du travail. »

couple+conflictuel

Et ce travail commence sur soi.

Chacun doit d’abord se demander comment il participe activement à la crise présente, car il n’y a jamais un bourreau et une victime lors d’une crise conjugale, mais deux acteurs.

Pour opérer ce retour sur soi, devenir clair sur ses attentes, il faut parfois en passer par une séparation, comme par exemple dormir chacun dans un lit différent, sous un même toit…

Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.

Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.

Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.

Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.

Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.

Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

boulimique

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.

Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.

La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.

Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.

En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »

Les causes sont généralement anciennes.

Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).

La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).

Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?

D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.

Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…


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En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.

Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.

comment-récupérer-son-exAcceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).

Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.

Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.

Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.

Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.

Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…

Bon courage !

 

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« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

Référence : « La Rupture Amoureuse », de Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard, aux éditions Eyrolles

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Parmi les personnalités qui se compensent par une addiction, les boulimiques sont les rares à être spontanément demandeuses d’une aide thérapeutique.

Bien que trouvant ses racines dans le tout premier âge de la vie, la boulimie ne se manifeste souvent qu’à l’adolescence, à la suite d’un premier « régime » amincissant. Mais elle peut aussi survenir à n’importe quel âge, à l’occasion d’un événement déclenchant: rupture amoureuse, divorce, perte d’un être cher… à un moment où la personne ne se sent pas capable de se retrouver face à elle-même.

Que l’on se fasse vomir ou pas, que l’on ait dix crises par jour ou une par semaine, que l’on grignote toute la journée ou que l’on se retienne de grignoter, que l’on soit maigre, bien proportionné ou obèse, la boulimie est avant tout une obsession qui emprisonne totalement la personne. On peut aussi bien faire une crise de boulimie avec trois pommes et quatre yaourts qu’avec une montagne d’aliments à en avoir le ventre qui éclate. Ce ne sont pas seulement les quantités qui définissent une crise de boulimie, c’est aussi la manière de manger : en cachette, en urgence, coûte que coûte, avec honte et contre sa volonté… ou simplement en grignotant avec culpabilité.

Mais surtout, au-delà des aspects comportementaux, ce sont des caractéristiques mentales qui définissent réellement qu’une personne est boulimique : on ne se sent pas dans son corps, on a une hypersensibilité émotionnelle, on a l’impression de vivre en décalage avec le monde et on a peur des autres. On n’a pas confiance en soi en profondeur.

Certaines personnes vivent complètement recluses sans être capables de travailler, avec une véritable phobie sociale. D’autres se diraient épanouies et heureuses s’il n’y avait pas la boulimie pour les empêcher de vivre.

Elles peuvent ne pas douter de leurs capacités intellectuelles, mais restent persuadées qu’elles ne peuvent pas être aimées pour elles-mêmes. Aucune envie ne les mobilise hormis manger. Elles se sentent perdues.

Les spécialistes de l’addiction l’ont compris, même si l’on peut parfois en mourir, la boulimie ne vise pas l’autodestruction. Bien qu’elle puisse engendrer des problèmes physiques importants (que l’on peut contrôler avec un bon accompagnement médical) elle est pour le mental un réflexe de survie.

Elle sert à apaiser une angoisse très profonde : on mange parce qu’on se sent vide, incomplet, inexistant, et cela même quand on a réussi socialement.

Références: hervais.com, mon expérience professionnelle

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