La supervision fait partie du paysage de l’accompagnement, qu’il soit thérapeutique, professionnel, social ou organisationnel.

Elle est aujourd’hui l’un des piliers de la construction identitaire du praticien.

Sa pratique concerne de près ceux qui sont supervisés : psychanalystes, psychothérapeutes, coachs, mentors, médiateurs, consultants, etc.

Ce nouveau livre collectif est LE guide complet.

Il ne s’agit pas d’imposer au client ce qu’il doit faire ou dire.

C’est beaucoup plus subtil et complexe.

Le but de la supervision est de l’aider à repérer  le sens du matériel qui lui est offert, ses charges pulsionnelles et affectives, et les défenses en jeu, tout cela en tenant compte du transfert et du contre-transfert.

Voici les diférents objectifs de la supervision, que vous découvrirez dans cette seconde édition:

– soutenir le praticien dans l’exercice de son métier

– lui apprendre à mieux articuler pratique et théorie

– développer une position réflexive sur son activité

– accéder à une position éthique.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,supervision,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignageSi cette pratique s’impose au sein de la relation d’aide, que recouvre-t-elle vraiment ?

Comment choisir son superviseur ?

Comment se déroule une supervision ?

Que permet-elle ?

Comment devient-on superviseur ?

Pour répondre à ces questions et faire le point sur les spécificités de la supervision, cette seconde édition réunit les contributions originales de vingt-six spécialistes du sujet.

Que vous soyez superviseur ou supervisé, ce guide complet et didactique sera pour vous une vraie référence.

Sommaire

Partie 1 – La supervision : fondements et mise en pratique

1. La supervision, une pratique contemporaine et de toujours, Reine-Marie Halbout
2. Désirs et tabous en supervision, André de Châteauvieux
3. Devenir accompagnant et le rester : la supervision, entre professionnalisation et professionnalité, Philippe Bigot
4. Construire son identité professionnelle dans la supervision, Reine-Marie Halbout
5. Aux frontières du développement professionnel et de la supervision, Jean-Yves Arrivé
6. « C’est la marge qui tient la page » : La question du cadre en supervision, Nicolas de Beer et Isabelle Laplante
7. Choisir son superviseur et sa supervision, Jean-Louis Sentin
8. La formation à la supervision, en thérapie et en coaching, Serge Ginger
9. Nous sommes tous des marginaux sécants, Jean-Louis Sentin

Partie 2 – La supervision : une démarche plurielle
10. Une approche psychanalytique de la supervision des coachs,
Benoît Melet
11. Les nouveaux territoires de la supervision, Annie Cottet
12. Supervision et concept de résonance, François Balta
13. Le thérapeute familial et son superviseur, Jacques-Antoine Malarewicz
14. Mener en parallèle supervision et thérapie, Dominique Baumgartner
15. La supervision d’avocats et/ou d’avocats-médiateurs, Dominique Retourné
16. La supervision avec la base de la PNL, Catherine Cudicio
17. Analyse transactionnelle et supervision, Martine Renaud-Boulart
18. Gestalt et supervision groupale, Gonzague Masquelier
19. La supervision intégrative, Martine Renaud-Boulart et Benoît Melet
20. Hypervision : qui supervise les superviseurs ! Thierry Chavel

 

Sous la direction d’Émilie Devienne :
Jean-Yves Arrivé ; François Balta ; Dominique Baumgartner ; Philippe Bigot ; Denis Bismuth ; Joël Brugalières ; André de Châteauvieux ; Thierry Chavel ; Arnaud Constancias ; Annie Cottet ; Catherine Cudicio ; Nicolas de Beer ; Florence Gazeau ; Serge Ginger ; Reine-Marie Halbout ; Florence Lamy ; Isabelle Laplante ; Jacques-Antoine Malarewicz ; Gonzague Masquelier ; Benoît Melet ; Michel Moral ; Martine Renaud-Boulart ; Dominique Retourné ; Cécile Reveneau ; Jean-Louis Sentin

L’auteur Emilie Devienne

Coach, membre accrédité Titulaire de la Société Française de Coaching. Elle est également chargée d’enseignement à la faculté d’Économie et de Gestion de l’université d’Aix-Marseille. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages centrés sur la croissance personnelle et le développement professionnel.

Son site: emilie-devienne.com
Source: « Le grand livre de la supervision »​​ – Editions Eyrolles

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).