Le choc

Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information

Le déni

Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…

La colère

La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches

La douleur, la tristesse

La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.

La résignation

Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.

L’acceptation

Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste

La reconstruction

L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir

Osez en parler !

Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même

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Vous ne devez creuser qu’à un seul endroit.

Au-dedans.

Voyez ce que vous êtes.

Ne le demandez pas aux autres.

Ne les laissez pas parler de vous.

Regardez au-dedans, et découvrez.

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Pour les 225 000 femmes victimes de violences conjugales chaque année en France, le logement est une étape majeure dans la reconstruction.

Afin de leur faciliter l’accès au logement social en Haute-Garonne, les bailleurs sociaux, les associations et la préfecture ont élaboré un protocole expérimental, signé à la veille de la Journée contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre.

« Dans le parcours de combattantes que mènent les femmes victimes de violences conjugales, le logement est une balise sur leur chemin, qui leur permet de reprendre leur vie en main et se reconstruire en sécurité ».

C’est par ces mots que la présidente de l’Association pour l’initiative autonome des femmes (Apiaf), Marie-Pilar Ric, a souligné l’importance du protocole expérimental pour faciliter l’accès au logement social des femmes victimes de violences conjugales en Haute-Garonne, signé le 23 novembre à la préfecture.

Ce pacte est le résultat d’une longue réflexion coordonnée par les services de l’État et réunissant l’Union Sociale pour l’Habitat (USH) Occitanie-Midi-Pyrénées, les 13 bailleurs sociaux du département et les deux associations : l’Apiaf et Olympe de Gouges.

Tous ces acteurs ont donc travaillé pour lever le principal frein rencontré par les femmes dans leur quête de relogement : la clause de solidarité présente dans le bail du logement qu’elles occupent avec leur conjoint violent, dont elles sont souvent cosignataires.

Pour rompre cette clause, il faut que la justice ait prononcé une condamnation, ordonné une mesure d’éloignement ou que le divorce soit statué mais dans les faits, seulement 10 % des victimes portent plainte. « Il existe aussi une loi pour l’éviction du conjoint violent du domicile mais qui est très peu appliquée. Ce sont majoritairement les femmes qui quittent le logement. Ce protocole permet de répondre à l’urgence des situations avec un parcours simplifié et sécurisé », poursuit Marie-Pilar Ric.

Désormais en Haute-Garonne, les femmes, mariées ou non, pourront en effet se désolidariser du bail avec une attestation délivrée par l’association Olympe de Gouges ou l’Apiaf.

Une première en France, dont Sabine Oppilliart, sous-préfète du département, salue le caractère audacieux : « Le domicile familial est non seulement le lieu des violences mais aussi un outil d’emprise pour les conjoints qui utilisent les dégradations volontaires et les dettes comme moyens de pression pour retenir leur compagne. Ce protocole offre la possibilité d’aller au-delà des réglementations actuelles qui prennent du temps et devrait permettre la résolution de centaines de situations. » Un assouplissement normatif voué à s’étendre, selon elle.

Du côté des bailleurs sociaux, le pacte uniformise les pratiques sur le sujet. Plusieurs ont en effet témoigné des initiatives prises séparément, pour ouvrir leur logement aux femmes ayant subi des violences.

Un engagement rappelé par Jean-Michel Fabre, président de l’USH Occitanie-Midi-Pyrénées : « Les bailleurs sociaux ont vraiment joué le jeu. Jusqu’à présent, la loi s’avérait très contraignante. Mais ce protocole n’est qu’un début. Il faudra beaucoup d’échanges et être vigilants à ce qu’il s’applique sur tous les territoires du département. » Signé pour une durée d’un an, le pacte pourra, bien sûr, être reconduit.

Sources: lejournaltoulousain.fr, divers

Burn-out : toute mauvaise chose a une fin

Mais pour sortir du burn-out, la route peut-être longue, si non-aidé.

Entre phases de décompression et bilan sur soi, il faudra aussi démêler le nœud du problème. Objectif, passer de la position « nez dans le guidon » à la modération.

A terme, cette difficile épreuve déclenche souvent des changements positifs pour plus de sérénité au travail.

Le milieu professionnel stimule lorsqu’il s’effectue dans un cadre sain.

Mais il peut aussi stresser et fragiliser quand des relations toxiques, un manque de reconnaissance chronique et/ou une charge de travail insurmontable prennent trop d’ampleur. Au point de provoquer chez le salarié ou l’employeur un burn-out.

Autrement appelé « syndrome d’épuisement professionnel », ce mal-être ne concerne pas, contrairement aux idées reçues, uniquement les personnes les plus fragiles, ni les seuls métiers pénibles. La notion centrale du travail qu’est l’engagement pousse certaines personnes dans leur retranchement, quel que soit le domaine professionnel ou les personnalités en présence.

Un trouble d’ordre purement professionnel

Tout burn-out a comme point de départ un stress chronique. Les semaines, les mois voire les années passant, cette anxiété latente s’installe, et prend de l’ampleur.

On repère ensuite un sentiment de dépersonnalisation, une perte d’estime de soi. Une forme de cynisme liée à l’usure professionnelle est aussi fréquente. Le burn-out est également caractérisé par une perte de motivation, une tristesse et une fatigue accrues. Autant de symptômes associés à la dépression.

Comment alors distinguer burn-out et dépression ? Le burn-out est le fruit exclusif d’un mal-être professionnel. Certes, la fatigue et le stress générés dans le monde professionnel influencent le moral une fois rentré à la maison. La personne se sent désabusée par rapport à son travail. Mais contrairement à la dépression, la vie privée n’interfère pas dans la survenue, ni dans l’aggravement du trouble.

Autre point, un burn-out peut déclencher une dépression. En revanche, à elle seule, une dépression ne peut être à l’origine d’un burn-out, le facteur de risque déclencheur est forcément repéré dans le travail.

La décompression pour se retrouver

Une fois le diagnostic posé, une phase de repos s’impose. Après l’épuisement physique et psychique, ce moment de décompression est essentiel pour entamer le processus de reconstruction.

Ensuite on essaie de cerner avec la personne ses valeurs au travail et celles qui ne sont pas respectées et de poursuivre un travail thérapeutique de reconstruction. Une adaptation du poste ou une reconversion peut alors survenir.

Troisième phase, comprendre l’origine du burn-out: Quels ont été les facteurs déclenchants ? Pourquoi suis-je resté(e) dans le déni face à la difficulté de la situation ?

Une dépendance à l’ambition ?

La plupart des gens vivent ce passage à vide comme une renaissance. Toucher le fond, trouver d’autres ressources pour se poser les bonnes questions, rebondir… et souvent changer son regard sur la valeur travail.

En effet si la personne n’est pas fautive dans le déclenchement du burn-out, elle n’est aussi pas totalement victime.

Pour éviter le burn-out, il faut être capable de savoir dire non au travail, quand les limites de ce que peut fournir une seule personne sont dépassées.

Il faut savoir se protéger lorsqu’une toxicité humaine commence à prendre trop de place. Se ressourcer dans sa vie privée est aussi très important.

Ce qui n’est pas si simple lorsque la spirale de la dépendance au travail enveloppe le salarié dans ce cocon valorisant d’objectifs à atteindre. Ni lorsque la proximité avec les collègues est telle qu’il faut beaucoup de ressources intérieures pour garder le moral.

Mais point positif, je remarque que les gens rebondissent, apprennent à écouter leur corps et adoptent une position hypervigilante au travail en se préservant davantage.

 

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