«Généralement, la plupart des séquelles guérissent très bien une fois que les gens surmontent leur problème. Les impacts les plus lourds sont sans doute psychologiques», souligne le Dr Steiger.

La honte et la culpabilité sont le lot quotidien des personnes boulimiques.

Peu à peu, elles coupent les liens, s’isolent de plus en plus, cachant leur souffrance, s’enfonçant de plus en plus dans un malheur qui touche leur estime de soi, déjà fort abîmée.

1er témoignage :

«Mes journées, raconte une cliente, étaient conditionnées par la bouffe et les purges. En me pesant le matin, je déterminais si j’allais manger et quoi, à quelle heure j’allais pouvoir m’empiffrer et avoir assez de temps pour prendre un laxatif. Une journée sur deux, je ne me sentais pas bien.

À la longue, ces comportements ont fini par m’isoler. J’ai peu d’amis. Plusieurs ont fini par m’oublier parce que je n’étais jamais disponible, surtout pour aller au resto ! Aujourd’hui, grâce au soutien que j’ai reçu, je me risque un peu plus. Je vais boire un café, par exemple. Mais je ne sais pas encore comment cela se passe dans la tête de mes amies, qui n’ont pas de trouble alimentaire, quand elles vont au resto. Je n’en ai aucune idée.»

2ème témoignage :

«Je n’étais plus capable d’arrêter, se souvient pour sa part une autre jeune femme. Je pleurais après m’être gavée, mais l’obsession était plus forte que moi. Je voulais boucher le vide qui m’habitait, geler mon manque d’amour avec le sucre. Je me sentais incapable de vivre de l’intimité avec un homme. J’avais tellement honte. Ma vie n’avait plus de sens.»

Est-ce que vous vous reconnaissez, dans ces deux témoignages ?

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.

J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.

Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.

Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !

Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.

L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.

À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.

À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.

À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.

 

Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychothérapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Rupture des niveaux de taux de sucre dans le sang :
-> pas assez de sucre dans le sang/hypoglycémie: peut indiquer de problèmes avec le foie ou les reins et peut mener à une détérioration neurologique et mentale, à des problèmes dans les systèmes immunitaires et circulatoires.

Ketoacidose :
-> Hauts niveaux d’acides dans le sang (cétones) causées par la combustion des graisses par l’organisme (au lieu des sucres et des hydrates de carbone) pour fournir de l’énergie. Peut résulter du jeûne, de purges répétées, de la déshydratation, de l’hypoglycémie et/ou de l’abus d’alcool (peut aussi résulter d’un diabète non contrôlé). Peut conduire au coma et à la mort.

Déficience en fer, anémie :
-> empêche le transport de l’oxygène dans le sang et peut mener à de la fatigue, essoufflement, infections accrues et palpitations cardiaques.

Infection et insuffisance rénale :
-> vos reins « nettoient » les toxines de votre corps, régule la concentration d’acide et balancent l’hydratation. Les carences en vitamines, la déshydratation, l’infection et la basse tension sanguine augmentent les risques d’infection rénale et peuvent causer des dommages irréversibles.

Ostéoporose :
-> réduction des os par diminution de la masse osseuse due à la perte de calcium et des protéines osseuses, prédisposant à des fractures.

Ostéoponie :
-> masse osseuse en dessous de la moyenne indiquant une carence en calcium et/ou vitamine D conduisant à l’ostéoporose. Les carences/déséquilibres hormonaux associés avec la perte du cycle menstruel peuvent aussi accroître le risque d’ostéoporose et d’ostéoponie.

Arthrite (dégénérative) :
-> peut être causée par les déséquilibres hormonaux et des carences en vitamines ainsi que par des stress accrus au niveau des articulations chez les personnes souffrant d’hyperphagie compulsive. Syndrôme de l’articulation tempero-mandibulaire et problèmes liés à l’arthrite dégénérative à l’intérieur de l’articulation mandibulaire de la mâchoire (là où la mâchoire inférieure est reliée au reste du crâne) provocant des douleurs, des maux de tête, des problèmes de mastication et d’ouverture/fermeture de la bouche. Des carences en vitamines et des grincements de dents (souvent liés au stress) peuvent en être les causes.

Aménorrhée :
-> perte du cycle menstruel (due au manque de sécrétion de l’hormone oestrogène par les ovaires). La perte de cycle peut aussi mener à l’ostéoporose et à l’ostéoponie.

Hématomes :
-> des carences en vitamines qui amoindrissent la capacité du corps à se réparer lui-même, la pression sanguine basse et une grande perte de poids peuvent mener à ces que la personne ait souvent des « bleus », qui peuvent mettre longtemps à guérir.

Problèmes dentaires, décalcification des dents, érosion de l’émail dentaire, caries, gingivite :
-> ceci est causé par les acides et les enzymes de l’estomac (via le vomissement), par des carences de vitamine D et de calcium, et par des déséquilibres hormonaux. Peut aussi être dû au manque d’exercice de mastication de certains aliments. Des problèmes dentaires peuvent parfois indiquer la présence de problèmes cardiaques.

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)