transfert-et-contre-transfert-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreTransfert : projection d’émotions, de sentiments, de pulsions, d’attitudes et de comportements déplacés sur la personne du psychanalyste, et à l’intérieur du contexte ou de la situation thérapeutique.
Contre-transfert : accueil du transfert du patient, notamment à partir des sentiments et des émotions qu’il génère chez le psychothérapeute. Il est aussi ce que le psychanalyste éprouve et imagine dans son monde intérieur en réaction au transfert.

Dans une psychanalyse analytique, le patient rejoue les scènes de différents scénarios se référant à des blessures et des souffrances passées. Ce phénomène est important à reconnaître et à identifier afin de pouvoir mener graduellement le patient vers le mieux-être.

Ce livre vous propose de vous familiariser avec la dynamique et les enjeux du transfert/contre-transfert afin de construire un espace thérapeutique adéquat et réparateur.

Ces enjeux, nous devons d’abord les reconnaître, les identifier.

C’est en les nommant, et parfois en les dénonçant, que le patient, accompagné par le thérapeute, pourra en explorer les principales implications. En relation, avec les domaines émotionnel, affectif, pulsionnel, cognitif etc… du patient.

Une fois que cette exploration devient active et manifeste, les raisons qui motivaient ces enjeux et les fonctions qu’ils occupaient en viennent à perdre leur raison d’être. nous pouvons alors voir se creuser une brèche chez le patient, qui se dirige graduellement vers le mieux-être.

Il présente de façon claire et vivante ces concepts tout en offrant des outils de qualité pour les comprendre et les gérer.

Une très bonne lecture que je conseille à tous ceux qui s’intéressent et s’interrogent sur la relation patient-thérapeute !

 

Qui est l’auteur ?

Serge Tracy est psychologue, auteur, animateur et conférencier. Il s’intéresse particulièrement aux différents enjeux impliqués dans la construction de l’espace thérapeutique.

L’auteur a d’abord orienté son étude vers le cadre de travail en psychanalyse et en psychothérapie analytique .

Il nous livre ici plusieurs considérations relatives aux interrelations entre le transfert & le contre-transfert.

 

Source: « Transfert et contre-transfert« , de Serge Tracy, éditions jouvence

Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?

Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.

Joueur pathologique ou compulsifCela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.

Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.

C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.

La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.

De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…

Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.

 

 

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«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.

J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.

Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.

Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !

Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.

L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.

À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.

À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.

À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.

 

Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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L‘addiction sexuelle aurait beaucoup de points communs avec la toxicomanie, selon une nouvelle étude scientifique britannique.

Il existe un grand nombre de similitudes entre la toxicomanie et l’addiction sexuelle selon les résultats d’une étude publiée dans la revue spécialisée PlosOne.

Ces deux pathologies provoquent chez les malades le même rapport au désir, et modifient l’activité cérébrale de la même façon.

Les chercheurs du Département de Psychiatrie de l’Université de Cambridge ont réalisé une étude avec 19 hommes diagnostiqués comme sex-addict et 19 volontaires « sains ». Ils ont constaté que la pornographie produit les mêmes effets sur le cerveau des personnes dépendantes au sexe que la drogue sur les individus toxicomanes.

Quelles sont les formes de l’addiction sexuelle ?

De la masturbation excessive, à la séduction compulsive en passant par la forte consommation de sexe sur internet. « Cette addiction », explique le médecin Catherine Solano « est le reflet d’un manque intérieur profond et elle est très compliquée à soigner, comme peut l’être la boulimie. » Les psychothérapies cognitivo-comportementales semblent être les seuls moyens de guérison.

Pour l’étude, les témoins accros à la sexualité ont déclaré regarder de la pornographie depuis un très jeune âge, en grande quantité et avoir des difficultés à contrôler leurs pulsions et envies comme un toxicomane avec sa drogue.

Les chercheurs ont étudié par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) le cerveau des deux groupes alors qu’ils visionnaient des vidéos soit à connotation sexuelle, soit des vidéos de sport pour comprendre les mécanismes cérébraux qui se mettaient en place.

Un désir incontrôlé, mais y-a-t’il du plaisir ?

Les scientifiques ont constaté que comme les toxicomanes avec leur drogue, les accros à la sexualité activaient devant des images pornographique les 3 mêmes zones du cerveau : le striatum ventral (zone impliquée dans la récompense et la motivation), le cortex cingulaire antérieur dorsal (qui s’active lors de l’anticipation de la récompense et de l’état de manque), et l’amygdale (qui gère le traitement des événements et des émotions).

Si les sex-addict ont éprouvé plus de désir que le groupe témoin devant les images pornographiques, ils ont éprouvé moins de satisfactions.

« Cette étude révèle que l’addiction au sexe déclenche dans le cerveau les mêmes mécanismes que la toxicomanie. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer exactement le fonctionnement de la dépendance au sexe » explique Valerie Voon co-auteur de l’étude.

 

 

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Pour optimiser ses efforts lors d’un régime, éviter la faim ou les craquages, ces petites astuces toutes simples sont terriblement efficaces !

On mange avec des baguettes

Il faut vingt minutes avant que la sensation de satiété intervienne. On le sait, mais en pratique, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes. Pour ralentir le rythme et laisser au cerveau le temps d’analyser ce qu’on est en train de manger, on remplace la fourchette par des baguettes. Si, si, y compris pour la salade verte !

On en profite pour bien mâcher, action qui permet à l’organisme de produire de l’histamine, une substance impliquée dans le processus de satiété.

On se débarrasse des tentations

On vide les placards des biscuits salés et sucrés qui s’y trouvent, on laisse les enfants terminer les glaces dans le congélateur (on n’en rachète pas) et on sécurise les autres tentations (bonbons, chocolats…) dans un endroit difficile d’accès (par exemple dans une boîte au-dessus des meubles hauts dans la cuisine).


On calme ses pulsions de grignotage

On va craquer, on a envie de manger «quelque chose de bon», de grignoter ? « On commence par se demander si on a vraiment faim, pourquoi on a envie de manger », conseille Céline Dai, diététicienne au centre de thalasso Thalazur à Cabourg.

Si l’envie ne passe pas, si la pulsion est trop forte, on va se laver les dents avec un dentifrice bien mentholé, on se prépare une infusion à la menthe ou bien un verre d’eau parfumé avec quelques gouttes d’Antésite (concentré de réglisse à diluer, sans sucre ni édulcorant, en grandes surfaces. A cause de la présence de réglisse, on évite en cas d’hypertension).

Imparable pour faire oublier aux papilles cette envie de chocolat ou de fromage…

 

 

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Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.

Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.

Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.

Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.

Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.

Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

boulimique

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.

Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.

La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.

Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.

En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »

Les causes sont généralement anciennes.

Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).

La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).

Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?

D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.

Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…


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Pour comprendre en quoi un comportement puisse être qualifié d’hypersexuel, il faut pouvoir le comparer à un comportement sexuel dit normal.

C’est le caractère « excessif », combiné aux risques et aux conséquences associés qui peuvent affecter le fonctionnement « normal » d’une personne ou engendrer de la détresse chez l’individu, qui justifie le diagnostic d’hypersexualité [3].

hypersexualite-trouble-psychologique-ou-mode-de-vie-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, formateur, addiction, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Les critères suggérés pour définir le « trouble hypersexuel » renvoient, entre autres, à l’incapacité d’arrêter le comportement, à des effets négatifs y étant associés (détresse psychologique), au temps passé à la poursuite du comportement, au manque de contrôle sur ses pulsions, etc [4].

A mon cabinet toulousain, les aspects liés à la détresse et à la souffrance sont bien réels.

Les études les plus récentes, qui ont utilisé les nouveaux critères proposés, indiquent que 3 à 6% des Nord-Américains souffriraient d’un trouble hypersexuel, tous types confondus [3].

Ce qui se retrouve derrière ces critères est l’idée de l’escalade du comportement (le toujours plus), le manque de contrôle de l’individu sur son propre comportement et la présence d’une souffrance subjective.

[3] Kor, A., Fogel, Y. A., Rory, C. R., et Potenza, N. M. (2013), Should hypersexual disorder be classified as an addiction ?, in « Sexual Addiction & Compulsivity », 20, pp.27-47

[4] Kafka, M. P. (2010), Hypersexual disorder: A proposed diagnosis for DSM-V, in « Archives of Sexual Behavior », 39, pp.377-400.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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Explosion du nombre de patients !

Ce qui caractérise un addict, c’est son incapacité à supporter la frustration.

Internet permet de sauter tous les obstacles physiques qui peuvent frustrer le joueur compulsif, tel que le déplacement jusqu’au casino, la nécessité de changer son argent en jetons.

Avec Internet, le joueur peut réagir en fonction de ses pulsions, sans aucun garde-fou.

Il n’y a pas non plus la pression des autres joueurs, ou le sentiment de honte en cas de défaite.

Le jeu en ligne favorise le repli sur soi… et la dépression.

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Ces dernières années, on entend de plus en plus parler des « accros au sexe ».

Des célébrités telles que Tiger Woods, Michael Douglas et même DSK on déclaré souffrir de cette addiction.

Et vous, souffrez-vous aussi d’une addiction au sexe ?

Décryptage…

Addiction au sexe : qu’est-ce que c’est ?

Les personnes souffrant d’addiction au sexe pourraient être comparées à celles qui souffrent d’une addiction au jeu, à la nourriture ou à l’alcool. Il résulte presque toujours de ce trouble un isolement de plus en plus important.

Les hommes qui sont accros au sexe ont par ailleurs tendance à déformer les situations : chaque comportement prend une dimension sexuelle, à tort.

L’addiction au sexe est une pathologie honteuse que l’on cache aux autres.

Peu à peu, le « malade » se retrouve à vivre deux vies : une vie normale et une vie où tout tourne autour du sexe. Peu à peu, cette dernière prend le pas sur l’autre.

1 – Accro au sexe : les symptômes

L’addiction au sexe peut s’exprimer sous des formes diverses. La plupart du temps, il est impossible pour la personne malade de résister à ses pulsions.

Quelques signes doivent également vous alerter.

Vous constatez des changements d’humeur en fonction de votre activité sexuelle, que vous négligez vos activités sociales au profit du sexe et que, dans vos expériences sexuelles, vous recherchez toujours plus de richesse et de variété ?

Si vous ressentez l’un de ces symptômes, il est peut-être temps de consulter un thérapeute en psychothérapie.

2 – Sex addict : peut-on guérir ?

Guérir d’une addiction au sexe, c’est possible.

La star Michael Douglas en est d’ailleurs la preuve vivante.

Pour parvenir à ce résultat, la première étape est de reconnaître son addiction.

Puis vient l’étape du pardon, à toutes les personnes qui ont souffert de cette situation.

Enfin, une psychothérapie deva être commencée, qui aidera le patient à mieux canaliser ses peurs et ses angoisses. A repositionner le sexe de manière juste dans sa vie.

 

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Voici le nouveau test :

1- Cachez-vous, aux personnes qui comptent le plus pour vous, votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels ?

Oui    Non

2- Est-ce que vos pulsions vous ont amené à avoir des relations sexuelles dans des endroits ou avec des gens que vous n’auriez pas choisi en temps normal ?

Oui    Non

3- Pour toujours obtenir le même niveau d’excitation et de soulagement, avez-vous besoin d’accroître la variété, la fréquence ou l’intensité de vos activités sexuelles ?

Oui     Non

4- Pour vous, la pornographie occupe-t-elle une place si importante que vous avez mis en danger des relations importantes à vos yeux ou bien votre emploi ?

Oui   Non

5- Est-ce que vous sentez que vos préoccupations sexuelles transforment vos relations sentimentales ? Avez-vous remarqué que chaque nouvelle relation comporte le même schéma destructif que la précédente ?

Oui   Non

6- Avez-vous souvent envie de partir après un rapport sexuel ? Ressentez-vous des remords, de la honte ou de la culpabilité après un rapport sexuel ?

Oui   Non

7- Vos pratiques sexuelles vous ont-elles causé des ennuis vis-à-vis de la loi ? Vos pratiques sexuelles pourraient-elles vous causer des problèmes vis-à-vis de la loi ?

Oui   Non

8- Votre quête sexuelle est-elle en conflit avec vos valeurs morales ou vous empêche-t-elle de vous sentir bien dans votre vie ?

Oui   Non

9- Vos pratiques sexuelles font-elles appel à la violence, à la force ou à la menace d’une maladie ?

Oui   Non

10- Votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels vous ont-ils rendu désespéré, isolé des autres ou suicidaire ?

Oui   Non

11- Votre préoccupation sexuelle cause-t-elle des problèmes dans un domaine de votre vie (même lorsque vous ne passez pas à l’acte) ?

Oui   Non

12- Sentez-vous que vous évitez intentionnellement d’avoir une activité sexuelle car vous avez peur du sexe ou de l’intimité ? Est-ce que cela vous préoccupe ?

Oui   Non

Totalisez le nombre de OUI et le nombre de NON

Si le nombre de OUI est supérieur ou égal au nombre de NON, peut-être devriez-vous consulter pour approfondir la question ?

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Êtes-vous accro au sexe ?

Faites ce test !

Voici comment vous aider à identifier les signes de votre addiction sexuelle (ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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