By, Nina Teicholz

The EAT-Lancet Report published last week, with headlines globally, stated that to save both planetary and human health, the world’s population needed to cut back dramatically on red meat and other animal products. The prescription is very close to a vegan diet.

News Flash (updated Feb 4th and Feb 7th)

Questions were raised as to whether the EAT-Lancet report underwent external peer review. According to Rosemary Stanton, a well-known nutritionist and supporter of the report (though not an author), the EAT-Lancet authors (who are dubbed “Commissioners”) themselves did their own peer review.. Rosemary Stanton also acknowledged that some of the references are incorrect (see tweet by Kurt Lass, below). Watch this space as we try to resolve the important question about peer review. (This paragraph updated for accuracy and further details on 2/5/19)

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EATLancet references wrong.png

The Lancet responds:

The Lancet responded in a tweet that the paper did undergo independent, external peer review. Thank you, Lancet, case closed.

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Report Based on Fundamentally Weak Science

This report is disturbing on a number of fronts. Most importantly, its diet lacks the backing of any rigorous science. Indeed, it does not cite a single clinical trial to support the idea that a vegan/vegetarian diet promotes good health or fights disease. Instead EAT-Lancet relies entirely on a type of science that is weak and demonstrably unreliable, called epidemiology. This kind of science has been shown to be accurate, when tested in rigorous clinical trials, only 0-20% of the time.[1][2] One wouldn’t bet on a football team with such poor odds, so why bet on the public health this way?

Even the most recent U.S. Dietary Guidelines Advisory Committee, which clearly favored a vegetarian diet and recommended it to the entire U.S. public, found, in their review of the scientific evidence, that the power of this diet to fight any nutrition-related disease was “limited”— the lowest rank given for available data.

In the same vein, there is no rigorous (clinical trial) data on humans to show that red meat causes any kind of disease. This data can been seen in a 2-pager that The Nutrition Coalition published last week, in tandem with the EAT-Lancet report.

A One-sided Commission and No Disclosure of Potential Conflicts of Interest

The EAT-Lancet commission was portrayed as the product of 37 scientists from around the world. However, in reality, the authors represented a very narrow range of opinions: 31 out of the 37 (>80%) had established published records as being in favor of vegetarian/vegan or anti-meat diets !

This include…

 

La suite ici.

Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ? C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ou le web ne sont adaptés à personne. La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre. Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles…

Et c’est pour cette raison que la visite chez le médecin ou le diététicien est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec. Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids. Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son médecin pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Les fruits et les légumes doivent être consommés au moins 5 fois par jour. Les produits laitiers peuvent aussi vous aider à perdre du poids selon certaines études. La consommation de matières grasses et de produits sucrées doit être limitée et donc tout grignotage interdit dans le cadre d’une perte de poids.

Enfin, l’eau doit être la boisson de référence avant et après et entre les repas. Soda, jus de fruit et alcool devant être bus avec modération.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

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Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan ?

A court terme, s’il s’agit de se débarrasser de quelques kilos dans une période de moins de trois semaines, le régime Dukan – comme la plupart des régimes – ne présente pas de risques importants. D’ailleurs, la base des régimes hyper-protéinés, qui sont connus depuis longtemps, est intéressante et rationnelle: les protéines rassasient plus vite, elles nécessitent plus d’énergie pour transformer les aliments en glucose. Mais, dès lors qu’il est pratiqué sur un laps de temps long (des mois, voire des années), les risques de carences, de troubles digestifs ou de dysfonctionnement rénal s’accentuent.  

Le régime Dukan est prescrit, de manière assez uniforme, à la femme qui veut perdre quelques kilos avant l’été et à l’obèse chronique qui cherche désespérément à maigrir de plusieurs dizaines de kilos. Ont-ils les mêmes chances de réussite ?

Certains nutritionnistes ont mis en avant des aberrations du régime Dukan pour la femme enceinte et des risques pour le foetus. Par exemple, en raison des taux élevés de mercure, les poissons gras, surconsommés dans le régime Dukan, présentent ces risques évidents. En outre, dans mon cabinet, je reçois beaucoup d’enfants et d’adolescents. Les jeunes filles, notamment, ont souvent tendance à se trouver – à tort – trop rondes et,  pour peu que leur père ait suivi le régime Dukan, elles n’hésitent pas à s’engager dans la même voie. Les risques sont alors accrus pour elles et le comportement alimentaire devient décalé par rapport à leurs besoins.

Par ailleurs, les parents ont la responsabilité de rendre accessibles – ou non – aux enfants, certains produits trop riches en sucres ou en graisses. Enfin, il faut se rappeler que chaque personne a des dispositions spécifiques vis-à-vis de la capacité à stocker des graisses (donc à grossir). Encore une fois, chaque individu réagit différemment d’un autre. Cela est valable pour les adultes, mais aussi et surtout pour les enfants et les adolescents, dont les besoins alimentaires sont essentiels à leur croissance.

Enfin, certains troubles du comportement alimentaire induits par l’interdiction de certaines denrées pendant le régime peuvent survenir: compulsions ou crises de boulimies secondaires chez certaines personnes fragiles

La suite et fin demain…

 

La première partie hier.

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste de l’Université de Montréal met en garde les personnes qui sont attirées vers les régimes protéinés.

Comme le régime Dukan qui, déjà cet automne, a été épinglé par l’Agence nationale de santé sanitaire (ANSES) française pour les risques de carences à long terme que ce type de régimes amaigrissants engendrent, notamment pour la santé des os, du cœur et des reins.

« Le Régime Dukan est le genre de régime faible en glucides (Atkins, Montignac, South Beach Diet) dont on entend parler très souvent.

Les aliments permis sont très riches en protéines et il n’y a pratiquement pas de glucides, surtout durant les premières étapes. Les régimes faibles en glucides et élevé en protéines, comme c’est le cas pour le régime Dukan, peut entraîner des carences alimentaires étant donné le manque de variété des aliments permis. Ce type de régime pose un risque de carence qui peut mener entre autres à l’anémie, à un manque de calcium et à l’ostéoporose*.

Cela fonctionne le premier mois, mais est-ce qu’on peut tenir longtemps ?

Les études démontrent qu’à long terme, on risque de reprendre le poids perdu, voire en gagner davantage. La méthode Dukan continuera donc à les attirer parce qu’elle permet d’en perdre vite, du moins  à court terme… ».

Or souligne Marie-Josée LeBlanc, « 50% des femmes en bonne santé estiment qu’elles devraient perdre du poids ».

A ces femmes – et aux hommes qui sont également très nombreux dans ce cas – l’ANSES rappelle qu’il est impératif de consulter « un spécialiste – médecin nutritionniste, diététicien, psychopraticien spécialisé en addiction – qui pourra leur proposer le régime correspondant aux caractéristiques de chacun ».

*Ces risques ont été confirmés en France par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) : le besoin nutritionnel moyen en vitamine C de l’adulte n’était pas couvert par les trois premières phases du régime et qu’au cours de la phase 1 et 2, l’apport en fibres serait dix fois moindre que le niveau conseillé.

 

Sources : ANSES, 25 novembre 2010 ; Université de Montréal, 2 mars 2011, site Internet www.extenso.org, du Centre universitaire de nutrition préventive NUTRIUM de l’Université de Montréal ; Rapport de l’ANSES, Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement.

 

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 L’expérience pourrait démontrer, s’il était nécessaire, que les régimes amincissants peuvent être concoctés par n’importe quel individu décidé à perdre des kilos. 

En tout cas, elle risque de faire pâlir d’envie les accros du régime Dukan, condamnés à la nourriture hautement protéinée sans la moindre trace de sucre.

Mark Haub, professeur de nutrition à l’université du Kansas, a testé un régime à base de chips mexicaines, de biscuits au chocolat et à la crème, de céréales sucrées et autres snacks prohibés avec horreur par tous les habituels faiseurs de régime.

L’homme voulait ainsi démontrer que dans le cadre d’un régime, c’est davantage le nombre de calories ingérées qui compte que leur composition.

Il s’est ainsi limité à consommer 1 800 calories par jour (notamment avec ces ingrédients considérés comme de la “junk food”) et a perdu pas moins de douze kilos en dix semaines.

On pourrait objecter que ce n’est pas le poids qui compte en matière de régime, qu’il faut aussi prendre en compte le taux de cholestérol et de triglycérides par exemple. Eh bien une analyse sanguine a révélé que ces indicateurs s’étaient améliorés durant son régime. Même son pourcentage de masse grasse a diminué.

Reste que l’homme ne recommande pas de faire un tel régime. Continuant à manger (modérément) des légumes et des protéines, il voulait surtout montrer que les populations consommant beaucoup de cette “junk food” pouvaient tout de même perdre du poids en continuant à la consommer, mais en diminuant les quantités.

De plus, l’homme tient à rappeler que sur dix semaines, il est impossible de mesurer l’effet du manque de fruits et de légumes sur la santé.

Sources : sur CNN et sur la page Facebook du médecin

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