« DON’T smoke, DON’T Vape » : la société européenne de pneumologie dit non à la cigarette électronique !

« No pasaran »

C’est le message qu’a adressé l’European Respiratory Society (ERS) à propos de la e-cigarette et du tabac chauffé lors de son congrès annuel qui vient de fermer ses portes à Madrid.

Lors d’une assemblée générale, la société savante a totalement revu son point de vue, alignant sa position envers tous les nouveaux dérivés du tabac sur celle concernant la cigarette.

À la suite de l’OMS et de la FDA, c’est donc « DON’T smoke, DON’T Vape ». « Rien ne devrait rentrer dans les poumons que de l’air propre », insiste le Pr Robert Bals (Allemagne).

Un virage à 180°, comme le faisait remarquer une participante, puisque l’ERS avait jusqu’ici admis que le vapotage, malgré le manque de recul sur ses effets, était nettement moins nocif que la cigarette et pouvait donc constituer une aide au sevrage.

Les cas de lésions pulmonaires graves voire mortelles recensés aux USA ont certainement pesé dans la balance.

Parmi les autres arguments avancés par l’ERS : le fait que les jeunes qui n’auraient pas fumé se mettent à vapoter, que les ex-fumeurs qui ont stoppé la cigarette retombent dans l’addiction par ce biais et que de nombreux fumeurs deviennent des vapo-fumeurs, sans pour autant arrêter de fumer.

Même l’aide au sevrage que pouvait constituer l’e-cigarette est retoquée. « On a de plus en plus de preuves sur les effets délétères de la e-cigarette qui contrebalancent largement le modeste bénéfice sur l’arrêt du tabac » rappelle le Pr J rgen Vestbo (Royaume Uni).

Les études en faveur de l’e-cigarette pour l’aide au sevrage seraient contradictoires, et surtout les experts reprochent au switch de la cigarette classique à l’e-cigarette de ne pas supprimer l’addiction à la nicotine.

Selon eux, il faut donc en revenir à la prise en charge classique du tabagisme  — et la renforcer — avec les traitements pharmacologiques et les substituts nicotiniques.

L’ERS dénonce par ailleurs le rôle joué par l’industrie du tabac dans la promotion actuelle de tous ces produits, et souligne les conflits d’intérêts qui entachent beaucoup d’études de sécurité sur le sujet.

Source: legeneraliste.fr

Sinon, quelques séances d’hypnose permettent de supprimer cette envie/besoin/compulsion de fumer. L’hypnothérapeute cherche le pourquoi derrière le symptôme.

 

Asthme et hypersensibilité ?

Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50.

Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères.

Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s’aperçoit que leur respiration s’améliore encore mieux que leur faiblesse psychique.

Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d’invalides.

Il observe qu’au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l’inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C’est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître.

Avec la Perestroïka, c’est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d’être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée.

 

« Cet article vous a plu ?

Vous pouvez recevoir régulièrement les lettres de Santé Nature Innovation.

C’est gratuit.

Cliquez ici pour vous inscrire : http://www.santenatureinnovation.com/newsletter-gratuite/ »