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Source: sante.lefigaro.fr

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Trauma grave: toutes les fonctions peuvent touchées.

Lorsque le traumatisme est plus important, et notamment lorsqu’il entraîne un coma, les conséquences peuvent être gravissimes.

Sensorielles, physiques, cognitives et émotionnelles: le patient pourra souffrir de conséquences aussi variées que des paralysies, des difficultés d’équilibre, des troubles cognitifs ou psychiques, des aphasies ou agnosies

Parce qu’elles sont régies par le cerveau, toutes les fonctions peuvent être touchées. Les déficits endocriniens par lésion de l’hypophyse sont un type de séquelles sous-diagnostiqué, mais qui peuvent entraîner des troubles tels qu’un diabète insipide, une perte de poids, de la fatigue ou encore une impuissance et la perte de la libido.

Souvent, les séquelles laissées par un traumatisme grave touchent les fonctions cognitives: le patient semble aller bien physiquement, mais souffre de troubles de la mémoire, affectifs, comportementaux… Ces handicaps dits «invisibles» sont souvent mal acceptés par la société et le patient peinera à s’insérer socialement. Une épilepsie peut aussi survenir dans 1 % des cas, ainsi que des troubles psychiques (angoisse, troubles du sommeil…).

Un an pour récupérer ?

On ne parle généralement pas de «séquelle» avant la fin de l’année qui suit l’accident.

En effet, à la différence d’un patient dont la moelle épinière a été sectionnée et dont on peut affirmer qu’il ne remarchera pas, le pronostic neurologique est plus délicat, car extrêmement variable selon l’individu touché, son entourage, sa forme antérieure à l’accident et son hygiène de vie, son mental

Deux chemins permettront la rééducation : le patient peut récupérer la fonction abîmée par le traumatisme crânien s’il y a assez de neurones dans le cerveau pour la prendre en charge.

À défaut, il devra apprendre à compenser une fonction irrémédiablement perdue. Les médecins ont coutume de dire que 90 % de la récupération a lieu dans l’année qui suit le traumatisme crânien, mais les miracles ne sont pas impossibles en neurologie, et la littérature médicale présente des cas de récupération plus tardive, y compris des fonctions cognitives.

Source: sante.lefigaro.fr

 

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Traumatisme crânien : des degrés de gravité variables.

Première cause de handicap sévère chez les moins de 45 ans, les traumatismes crâniens peuvent laisser des séquelles diverses selon la nature du choc et les capacités de récupération de celui qui les a subis.

Première cause de mortalité chez les 15-25 ans et première cause de handicap sévère avant 45 ans, les traumatismes crâniens touchent 120.000 personnes par an en France, dont 10.000 seraient sévèrement atteintes, selon l’UNAFTC (Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et cérébro-lésés).

Les accidents de la voie publique sont les principaux responsables, mais plus de 4000 personnes seraient victimes d’un traumatisme crânien chaque année sur les pistes de ski françaises.

Les déficits ou séquelles qui suivent éventuellement le traumatisme varient énormément selon le type d’atteinte cérébrale.

Le cerveau, qui baigne dans le liquide céphalo-rachidien, peut lors d’un choc bouger à l’intérieur de la boîte crânienne.

Accélération, décélération ou rotation du cerveau entraînent alors l’étirement ou le cisaillement des axones, les «câbles» qui transmettent les signaux électriques d’un neurone à l’autre. Par ailleurs, le choc du cerveau contre les os du crâne peut entraîner des lésions, les contusions cérébrales, souvent accompagnées d’un œdème cérébral, c’est-à-dire l’accumulation de liquide dans les tissus.

Un traumatisme crânien peut avoir lieu même en l’absence de fracture du crâne.

Les déficits ou séquelle pouvant résulter d’un traumatisme crânien sont extrêmement divers selon le type de choc. Un traumatisme crânien est dit «léger» ou «moyen» lorsque la perte de connaissance est brève, avec éventuellement une amnésie des instants qui précèdent et suivent le choc ; céphalées, vertiges ou difficultés émotionnelles peuvent en résulter, mais 90 % des victimes récupèrent dans les 6 mois.

Néanmoins, même un choc qui n’a pas l’air violent peut se compliquer d’un hématome extra ou sous-dural ou d’un œdème, et des commotions cérébrales répétées, par exemple chez ceux qui pratiquent des sports violents (rugby, football américain, boxe…) peuvent favoriser, plusieurs décennies après, des maladies neuro-dégénératives comme Parkinson ou Alzheimer.

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse. La boulimie apparaît plus souvent chez les femmes. C’est une maladie à prendre très au sérieux.

Malnutrition:
– causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d’énergie, de protéines et de micro nutriments (ex: vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sévères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort.

Déshydratation:
– causée par la perte ou le manque d’ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l’abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l’attaque cardiaque et la mort

Déséquilibre des électrolytes:
– les électrolytes sont essentiels pour la production ne « l’électricité naturelle » du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du cœur, du taux de sucre dans le sang et l’acheminement de l’oxygène dans le sang

Carences en vitamines et minéraux

Lanugo:
– duvet sur le visage, le dos et les bras.
Il est causé par un mécanisme de protection ancestrale du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des disfonctionnement hormonaux qui en résultent

Oedème:
– gonflement des tissus mous du à une accumulation d’eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d’hyperphagie compulsive et dans la région abdominale chez les personnes atteintes d’anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l’abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire:
– dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus

Atteinte de la fonction neuromusculaire:
– due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition

Déchirure de l’œsophage:
– causée par le vomissement auto-induit. Déchirure de Mallory-Weiss: associées au vomissement, c’est la déchirure de la jonction gastro-oesophagienne. Rupture gastrique: érosion, perforation ou rupture spontanée de l’estomac

Reflux oesophagique – Troubles du reflux acide:
– les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l’estomac, sont régurgités dans l’œsophage. Ceci peut endommager l’œsophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l’œsophage et des cordes vocales est augmenté. Le reflux peut parfois empirer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative
L’œsophage de Barrett: associé au cancer de l’œsophage causé par le reflux oesophagique

Cancers :
– de la gorge et des cordes vocales (larynx), dûs au reflux acide gastrique

Insomnie:
– problèmes pour s’endormir et/ou rester endormi

Syndrome de fatigue chronique:
– fatigue chronique et invalidante due à la faiblesse du système immunitaire

Gonflement:
– du visage et des joues (suite aux vomissements)

Callosité ou blessures aux doigts:
– causées par l’introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux:
– causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Hypotension Orthostatique :
– chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissement, palpitations cardiaques et maux de tête

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi, qui reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Il faut se faire aider !

Elles ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire.

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