Il y a 48 heures, Gérard Courtois, 88 ans, a subi une opération de la valve aortique sans anesthésie lourde au CHU de Lille, révèle France bleu Nord.

A la place d’une anesthésie générale ou locale importante à l’aide de morphine ou d’anxiolytiques et qui peut représenter un risque chez les patients âgés, cet habitant de Saint Jans Cappel a été hypnotisé par une infirmière formée.

L’objectif de l’opération: remplacer une valve aortique qui nécessite une incision dans chacune des artères fémorales du patient pour y introduire deux fils guides qui remontent tout le corps pour aller jusqu’au coeur.

Interrogé par France Bleu Nord, Arnaud Sudre, chef du service chirurgie interventionnelle au CHU de Lille explique: « Quelques fois, ces patients sont plus sensibles aux effets secondaires des médicaments qu’on injecte (morphine, anxiolytique, relaxants), ces produits peuvent entraîner une confusion neurologique. Avec l’hypnose, le patient récupère immédiatement. On a un vrai bénéfice ».

De son côté, Gérard Courtois explique : « en parlant de tout çà, on oublie totalement ce qu’il se passe, on est transféré ailleurs ». Pendant l’opération d’une heure, il a parlé de sa passion pour les voyages avec son épouse en Thaïlande, en Egypte, en Tunisie, en Turquie, de sa passion pour le jardinage et pense s’être endormi sans même s’en rendre compte.

Au CHU de Lille 400 interventions de chirurgie cardiaque de ce type sont pratiquées chaque année. On estime, d’ailleurs, à 80% le nombre de patients qui peuvent être réceptifs à l’hypnose. Quatre infirmières de ce service de chirurgie interventionnelle du CHU vont être formées prochainement à l’hypnose.

 

NB: 48 heures après son opération, Gérard Courtois, 88 ans, semble être en pleine forme !

 

Source (avec témoignages audios) ici

 

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Victime, à 21 ans, d’un terrible accident de voiture, Françoise Sagan raconte dans “Toxique” sa dépendance au Palfium.

Après, ce furent d’autres addictions.

La vitesse est une drogue douce qu’un accident peut transformer en drogue dure.

brodsky_michel-françoise_sagan_années_1950En 1957, Françoise Sagan a 21 ans, une jolie fortune (500 millions d’anciens francs), qu’elle dilapide dans les casinos, et déjà une légende, qu’elle malmène sur les routes. Trois ans plus tôt, dans «le Figaro», François Mauriac avait reconnu l’indiscutable «mérite littéraire» de «Bonjour tristesse», mais aussi interrogé le ciel des chrétiens : «Le diable n’est-il pas envoyé sur terre en voiture de sport?»

Le 13 avril, sur la nationale 448, près de Milly-la-Forêt (Essonne), le charmant petit monstre fonce au volant d’un cabriolet Aston Martin tout neuf, en perd soudain le contrôle à 180 km/heure et, après deux tonneaux, échoue dans un champ, où le bolide se retourne et se brise. Ejectés, ses trois passagers, dont Bernard Frank, ne sont que légèrement blessés. Mais il faut une demi-heure aux pompiers pour désincarcérer la romancière d’«Un certain sourire», qui gît dans les draps de tôle froissée.

Elle est transportée, inanimée, à l’hôpital de Corbeil, où un prêtre lui donne l’extrême-onction. Les médecins ne sont guère plus optimistes: avec un traumatisme crânien, une fracture du bassin et la cage thoracique enfoncée, la frêle Françoise s’apprête à rejoindre l’Olympe des coureurs automobiles où, deux ans plus tôt, dans sa Porsche 550 et la fureur de vivre, James Dean est entré, à 24 ans.

Et pourtant, elle s’en sort. C’est une miraculée aux cheveux courts et aux nerfs d’acier. Mais une miraculée qui souffre le martyre. En guise d’antidouleur, on lui prescrit du Palfium 875, qui est un succédané de morphine. Elle y prend goût. Elle ne peut plus s’en passer. Elle y devient accro. Au point qu’il lui faut retourner en clinique, cette fois pour une cure de désintoxication.

« Le paradis artificiel de la non-souffrance »

Pendant ce séjour médical de l’automne 1957, à Garches, Françoise Sagan écrit «Toxique», un mince cahier de notes qui paraîtra, sept ans plus tard, avec des illustrations de son ami et visiteur du moment, Bernard Buffet (il a été réédité chez Stock, en 2009). De même que Jean Cocteau, dans «Opium», avait voulu «laisser une trace de ce voyage que la mémoire oublie», Sagan décrit au jour le jour sa détresse, sa solitude, sa nostalgie de la fête, son combat contre l’ennui et les idées noires –elle est même effleurée par l’hypothèse du suicide. Elle écrit : «Je suis une bête qui épie une autre bête, en moi.» Elle ne s’aimait pas, elle se déteste.

Et quand elle ne s’ausculte pas, elle regarde, avec des yeux de lapin myxomatosé, l’ampoule de Palfium 875 déposée sur sa table de nuit, au milieu des livres thérapeutiques de Rimbaud, d’Apollinaire et de Proust. Le docteur Morrel, dont c’est la méthode, préconise en effet de présenter au malade la drogue qui le ronge afin de lui apprendre à y résister, seul.

Mais Françoise Sagan finit chaque fois par y succomber, par rejoindre «le paradis artificiel de la non-souffrance». Elle s’exerce seulement à retarder le moment où elle se saisira du poison. À la fin de «Toxique» et avant de recouvrer la liberté, elle reconnaît au moins une vertu à la cure, qui a échoué: «Je me suis habituée peu à peu à l’idée de la mort.» Elle dira plus tard que c’est là, aussi, qu’elle s’est habituée à l’idée des psychotropes, qu’elle a commencé à vouloir «mettre un petit coton entre la vie et soi».

Fraude fiscale et overdoses à répétition

Ce carnet rédigé dans la fleur de l’âge et un état second marque en effet une date fatidique: elle est désormais devenue dépendante à tout ce qui, en même temps, la rend plus forte et la détruit. Elle le sera jusqu’à sa mort, en 2004. Car de la morphine, qui assommait la douleur, elle est vite passée à la coke, qui promettait le bonheur. Sans pour autant cesser de s’injecter du Palfium afin de «bien dormir».

Avant l’accident, elle carburait essentiellement à l’alcool et au tabac (pour la rédaction de son premier roman, «Bonjour tristesse», elle avait également abusé du Maxiton et de la Corydrane); après l’accident, cette adepte de la vitesse, qui voulait voir passer de merveilleux nuages et mettre un peu de soleil dans l’eau froide, exigea des dopants plus prompts, puissants et ravageurs. Elle essaya l’héroïne et l’opium, qui lui déplurent. Ce fut donc la cocaïne, et son cortège de dealers lui procurant ses quatre grammes quotidiens (soit la bagatelle mensuelle de 15.000 euros), et ses overdoses suivies de comas à répétition (à Paris comme à Bogotá), et les fraudes fiscales pour payer «la poudre d’escampette», et le fox-terrier Banco terrassé pour avoir sniffé les mouchoirs de sa maîtresse, et la lente chute finale.

Ruinée, brisée, décharnée, désespérée, la romancière des «Bleus à l’âme» s’éteignit le 24 septembre 2004, d’une embolie pulmonaire, à l’hôpital de Honfleur. Elle prétendait se droguer «parce que les gens sont fatigants et que la vie est assommante». Pour elle, la mort fut aussi assommante.

article de Jérôme Garcin

Source : bibliobs.nouvelobs.com

Gravement malades, ils écrivent leur vie pour affronter la mort…

Au CH de Chartres, Valeria Milewski, écrivain, mène une expérience aussi profonde qu’originale : elle écrit la biographie des personnes en fin de vie, pour les aider à affronter par le récit l’ultime échéance.

Huguette a 76 ans.

Avec son vernis rose et son sourire, elle ne ressemble pas aux clichés catastrophistes des mourants que véhiculent les documentaires.

D’une voix calme et lente, elle raconte sa vie d’infirmière à Valéria qui prend des notes.

Elles en sont à la deuxième séance. Huguette s’est lancée, dit-elle, parce qu’elle a toujours regretté que ses parents n’aient pas pu lui transmettre leur propre histoire. «Ils sont partis sans que je sache grand-chose d’eux». Elle s’arrête souvent, cherche ses mots. «J’ai eu une belle vie. Ce qui m’effraie le plus, c’est la déchéance, de devenir complètement dépendante», confie-t-elle. «J’ai l’impression d’avoir bien conduit ma vie, j’aimerais bien conduire ma mort», affirme celle qui se sait condamnée. «Ici, c’est pas la science pour la science, il y a un lien de confiance».

Valéria Milewski hoche la tête. Depuis huit ans, dans son petit bureau du service oncologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, elle écrit la biographie des personnes en fin de vie.

Avec sa robe multicolore, sa taille menue et ses éclats de rire, elle ne passe pas inaperçue dans les couloirs austères du CH.

«J’ai eu cette intuition: se raconter, se déposer, se ressaisir par l’écriture pouvait alléger les derniers moments, et permettre aux personnes de ne pas perdre le fil de leur humanité» explique celle qui écrivait déjà pour le théâtre avant d’avoir l’idée en 2004, de faire de la biographie hospitalière. En 2007, elle intègre le service cancérologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, pour écrire les récits des «personnes gravement malades». Elle préfère cette expression à celle de «fin de vie». «On est tous en fin de vie, je peux sortir dehors et me faire écraser !», lance-t-elle dans un sourire.

Comment la personne en fin de vie peut donner de l'unité, du sens et de la cohérence à sa vie« Qu’ai-je fait de ma vie ?» se demande souvent la personne au seuil de la mort.

La maladie grave disloque, déchire, explose la personne dans sa chair et dans son esprit.

Par son récit, la personne malade peut donner de l’unité, du sens et de la cohérence à sa vie, explique Valéria. Séance après séance (elle a vu un de ses patients pendant trois ans, une cinquantaine de fois, mais parfois la biographie se résumera à un simple entretien), l’écrivain les aide, patiemment, à recoudre les pièces d’un puzzle éparpillé.

«On se relit comme on se relie» résume-t-elle en une formule. C’est à la fois un bilan, une tentative d’explication, et une volonté de transmission. La tâche n’est pas facile. Il faut arriver à ne pas mettre ses mots, se mettre en retrait, trouver une écriture qui «rende la personne».

Être à l’écoute. Retranscrire sans trahir. Reformuler sans devancer. Conduire sans influencer.

Parfois, les personnes n’ont pas le temps de relire leur livre avant leur mort. Elle se trouve alors avec l’immense responsabilité de transmettre une parole posthume. Une fois le livre remis aux proches, après la mort, elle efface scrupuleusement les dossiers de son ordinateur. Elle ne fait «que passer», dit-elle. Honnêteté et humilité.

Valéria a effectué plus de 100 accompagnements en huit ans.

Elle se souvient. De ce jeune père de famille atteint d’un cancer généralisé, qui roulait à 130 à l’heure pour être ponctuel aux rendez-vous. De sa petite fille de 6 ans qui a découvert les mots «je vous aime» de ce papa taiseux, dans le livre de sa vie. De cette dame, qui lui a dit dans un défi «Valéria, je ne mourrai jamais ! Mais non, il y a mon livre !».

Une fois, Valéria a failli tout arrêter. Un monsieur, condamné, se rendait aux urgences avec son livre, déprimé. Sa vie était finie. «J’avais mis un point final à son histoire» se rappelle-t-elle, visiblement émue. «J’ai eu envie de tout arrêter. Finalement, on a décidé de rajouter des pages blanches à la fin du livre. La vie continue, ce n’est pas à nous de dire quand elle s’arrête.»

La biographie n’aide pas seulement les malades, mais aussi les proches. C’est un aspect de la fin de vie dont on parle peu: ceux qui restent.

Cédric a perdu sa mère Marie-France, il y a deux ans et demi. Ces pages blanches l’ont laissé frustré. Et puis il a compris:  «Et la suite ? La suite, c’est nous», lâche-t-il dans un sourire. Sur le livre relié, qu’il tient entre ses mains, on peut lire ces mots «Je crois qu’il y a un Dieu, mais qu’est-ce qu’il va se faire engueuler, quand je vais arriver !». C’était elle, son phrasé, sa voix, qu’il retrouve. À l’époque de la tarification à l’activité, de la médecine froide, institutionnalisée, technoscientifique, la parole humaine peut avoir un pouvoir de guérison: «Le patient n’est plus un numéro, une maladie, mais redevient une personne.», résume-t-il.

Avec son association «Passeurs de mots», Valéria forme également d’autres biographes, donne des conférences aux quatre coins du monde pour répandre la méthode Milewski.

Elle est désormais rémunérée en partie par l’administration, même si elle se doit de trouver d’autres financements pour pouvoir continuer.

Pour Frédéric Duriez, médecin dans le même service que Valéria, sa démarche constitue un «soin thérapeutique» à part entière. «Le propre du cancer, c’est que non seulement il tue, mais il donne envie de mourir. Nous sommes là aussi pour guérir cette envie de mourir» confie-t-il. «Le champ médical est impuissant à répondre à la question de l’«à quoi bon» qu’on se pose en fin de vie».

Il raconte l’histoire de cette dame, condamnée, qui attendait la mort sur son lit d’hôpital depuis un an. Un an sans aucune visite, sans aucun courrier. La seule lettre qu’elle a reçue, c’est les vœux du maire de son village, dactylographiés et anonymes. Elle a accroché cette lettre au-dessus de son lit. Témoignage infernal d’une solitude absolue. «Quand elle me demande: «Est-ce que ça ne pourrait pas aller un peu plus vite? Qu’est-ce que je peux lui répondre?» dit-il, impuissant. «On se pose la question de savoir si oui ou non il faut répondre au désir de mourir. Sans jamais se demander pourquoi les gens ont ce désir. Qu’est-ce qui fait que la société laisse des gens avoir cette envie-là? La morphine ne soigne pas le sentiment d’abandon.»

Beaucoup de personnes, qui souhaitaient en finir, renoncent à l’euthanasie après avoir commencé le travail de biographie avec Valéria. «Je crois à la mort apaisée, mais je ne crois pas à la belle mort. Les gens qui meurent comme des chandelles, ça existe, mais c’est rare. La mort fait violence et sera toujours une épreuve.» affirme celle qui la côtoie tous les jours. «On est en construction jusqu’au bout, jusqu’au dernier moment. Qui sommes-nous pour couper les gens de cette ultime compréhension d’eux-mêmes, de leur vie, à l’approche de la mort? Si on les endort, ils n’auront pas le temps de cheminer», ose-t-elle.

«On contient sa mort comme le fruit son noyau»: l’écrivain cite volontiers ces mots de Rilke pour expliquer la philosophie de sa démarche. Et de conclure: «La mort, chez nous, ce n’est pas obscène.».

 

Sources : lefigaro.fr, association «Passeurs de mots»

Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

Les Oreo, ces petits biscuits ronds à la crème, produiraient les mêmes effets addictifs que la cocaïne sur le cerveau des rats, selon une étude américaine du Connecticut College.

Alors, les Oreo, une drogue dure ?

Selon une étude américaine, leurs effets sur le cerveau pourraient être aussi addictifs que ceux de la cocaïne. Du moins sur le cerveau d’un rat.

Le docteur en neurosciences Jamie Honohandes et son équipe du Connecticut College, aux Etats-Unis, ont effectué des tests sur ces amoureux. Enfermés dans un labyrinthe, les rongeurs avaient le choix entre d’un côté des Oreo et de l’autre, des biscuits au riz soufflé. Ils se sont précipités vers la crème des Oreo.

oreoQuestion de gourmandise ? Pas seulement.

Les chercheurs ont ensuite comparé ces résultats avec une autre série de tests, dans laquelle une partie des rats avaient reçu une injection de cocaïne ou de morphine. Des réactions similaires aux tests Oreo ont été constatées.

Pire, les Oreo stimulent davantage les neurones des rats que la cocaïne.

Cette étude confirme « l’hypothèse selon laquelle les aliments riches en matières grasses ou à haute teneur en sucre sont addictifs« , selon le professeur Shroeder, qui travaille avec l’équipe de neuroscientifiques.

Ces résultats viennent renforcer une autre étude, publiée en juillet.

Le docteur David Ludwig, du Boston Children’s Hospital, révélait que certains féculents activent la même zone du cerveau que l’héroïne ou la nicotine chez les consommateurs.

Statistiques originales :

– 50 % des amateurs de Oreo séparent leurs biscuits avant de les manger, mais les femmes le font plus souvent que les hommes.
– Près de 23 millions de personnes ont adhéré à la page Facebook du Oreo, dont plus de 900 000 au Canada.
– Chaque année, le biscuit Oreo génère des ventes de plus de 1,5 milliard $ à travers le monde…

Enfin, un lien intéressant en cliquant ici.

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