Le Maître Japonais et la Tasse de thé…

Nan-in un maître japonais du XIXème siècle reçut un jour la visite d’un professeur d’université française qui désirait s’informer à propos du Zen.

Pendant que NAN-In, silencieusement préparait du thé, le professeur étalait à loisir ses propres vues philosophiques.

Lorsque le thé fut prêt, Nan-In se mit à verser le breuvage brûlant dans la tasse du visiteur, tout doucement.

L’homme parlait toujours.

Et Nan-In continua de verser le thé, jusqu’à ce que la tasse déborde.

Alarmé à la vue du thé qui se répandait sur la table, ruinant la cérémonie du thé, le professeur s’exclama:

« Mais la tasse est pleine! … Elle n’en contiendra pas plus ! »

Tranquillement, Nan-In répondit:

« Vous êtes comme cette tasse, déjà plein de croyances et d’idées préconçues.

Comment pourrais-je vous parler du Zen ? Pour pouvoir apprendre, commencer par vider votre tasse ! »

C’est l’histoire d’un enfant qui va au cirque.

Il passe à côté d’un éléphant, très gros qui est attaché à un piquet, tout petit.

L’enfant se dit qu’il y a un truc parce qu’il suffit à l’éléphant de lever la patte pour s’échapper. L’éléphant tourne autour du piquet.

L’enfant demande à un adulte pourquoi l’éléphant ne s’en va pas. L’adulte lui répond que l’éléphant doit être heureux ici. Non. L’éléphant est triste et tourne en rond.

L’enfant a la croyance que les adultes ont réponse à tout : il demande à un autre adulte.

Pour l’autre adulte, l’éléphant est bien car on lui donne à manger.

Mais l’enfant n’est pas satisfait et il sent qu’il y a une autre raison. Un éléphant a besoin de liberté, d’espace ; il pourrait trouver de la nourriture ailleurs. L’enfant a l’intuition qu’il y a une autre réponse quelque part.

Un jour, il rencontre un homme ou une femme, je ne sais pas. Cet homme ou cette femme écoute les questions de l’enfant, non pas en restant debout, mais en s’asseyant à côté de l’enfant. Il est au même niveau que l’enfant. Il l’écoute sans donner de conseils, sans intervenir.

Une fois qu’il l’a entendu, il lui dit :

« – Est-ce que tu crois que cet éléphant a toujours été un gros éléphant ?
– Non, il a été comme moi, comme mon petit frère, comme ma petite sœur, il a été tout petit.
– Tu vois, cet éléphant, on ne l’a pas attrapé hier. Il était tout petit quand on l’a attaché à ce piquet qui était gros pour lui.

Toute la nuit, il a voulu tirer sur le piquet avec sa patte. Le lendemain, il a tourné autour du piquet pour s’échapper, mais il était retenu. Il a essayé de déterrer ce piquet, il a essayé de casser la chaîne, mais rien n’y fit. Il a essayé pendant un jour, deux jours, une semaine. De temps en temps, il se décourageait, mais il essayait encore et encore, mais rien n’y fit.

Il a commencé à déprimer; de temps à autres, il essayait, mais il déprimait de plus en plus longuement.

Il a commencé à ne plus y croire et puis, un jour, il a cessé d’y croire. Il n’a plus jamais essayé. »

Un homme, perdu dans le désert, était presque mort de soif.

Mais il arriva près d’une petite maison, une cabane sans fenêtres, sans toit, délabrée par le temps. L’homme y trouva un peu d’ombre, au pied d’un mur aux briques défoncées.

Regardant alentour, il vit une citerne d’eau, vieille et à moitié enfoncée dans le sable.

Il s’arracha à l’ombre bienfaitrice et commença à puiser sans relâche. Rien n’arriva. Désemparé, l’homme s’affaissa à côté de la citerne et remarqua la présence d’une bouteille. Il la prit, l’essuya, la remua : elle était remplie d’eau !

Mais sur le dessous de la bouteille, il y avait une inscription : « vous devez d’abord relancer la citerne avec toute l’eau de cette bouteille, mon ami. PS : soyez aimable de remplir à nouveau la bouteille avant de partir ».

L’homme, toujours assoiffé, se trouvait face à un dilemme : s’il buvait l’eau de la bouteille pour survivre, il ne pourrait relancer la citerne grâce à laquelle, peut être, il aurait obtenu beaucoup plus d’eau fraîche. Mais si jamais il ne parvenait pas à relancer la citerne… il aurait tout perdu ! Que faire ?

Gâcher l’eau de la bouteille et perdre la vie ?

Ou bien faire confiance à ce que le précédent voyageur avait écrit sur la bouteille ?

L’homme poussa un soupir, vida la bouteille dans la citerne et se mit à tourner la manivelle. Rien ne sortait. Il continua de plus belle…

A la fin, un mince filet d’eau coula.

Puis un écoulement plus conséquent arriva, et finalement un jet puissant en sortit. La citerne donnait de l’eau fraîche etcristalline en abondance.

L’homme remplit la bouteille et but jusqu’àplus soif. Il la remplit de nouveau pour le prochain voyageur, et prit un petit papier dans sa poche usée, sur lequel il écrivit : « Crois-moi, cela fonctionne ! Tu dois d’abord verser le contenu de cette bouteille dans la citerne pour en obtenir de l’eau fraîche en retour. »

 

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Un jour, le sultan rêva qu’il avait perdu toutes ses dents.

Il se réveilla, effrayé, et fit venir un homme sage pour interpréter son rêve.

« Quel malheur ! dit le sage. Chaque dent perdue représente la perte d’un proche parent de Votre Majesté.

– Insolent ! s’écria le sultan. Comment oses-tu dire une chose pareille ? »

Le sultan appela les gardes et ordonna qu’on lui donne cent coups de fouet. Puis, il exigea qu’on appelle un autre sage, afin d’interpréter son rêve.

L’autre sage lui dit :

« Majesté, un grand bonheur vous est réservé ! Le rêve indique que vous allez survivre à tous vos proches ! »

Le visage du sultan s’éclaira et il fit donner au sage une centaine de pièces d’or.

Quand celui-ci sortit du palais, un courtisan lui demanda :

« Comment est-ce possible ? L’interprétation que tu as faite est la même que celle de ton collègue et pourtant, il a reçu des coups, alors que toi, on te donne des pièces d’or !

– Rappelle-toi toujours, l’ami, dit le sage, que tout dépend de la manière dont on dit les choses. »

« Un jeune Indien se promenait seul dans la forêt.

Il trouva un œuf d’aigle. Croyant qu’il s’agissait d’un œuf de poule de prairie, il le déposa dans un nid de poule de prairie.

L’oisillon vint au monde entouré de poules.

Il se mit à marcher comme une poule, caqueter comme une poule, picorer comme une poule.

aigleUn beau jour de printemps, le jeune oiseau vit une chose magnifique, c’était un immense oiseau qui s’élevait en planant dans les airs, avec une grande élégance.

« Qu’est-ce-que cet oiseau ? », demanda le petit aigle élevé parmi les poules de prairie. « C’est un aigle, l’oiseau le plus beau de tous les oiseaux ! »

Le petit aigle songea au privilège que ce devait être de pouvoir ainsi voler avec tant de grâce.

Mais comme il savait qu’il ne pourrait jamais être un aigle, le jeune oiseau oublia rapidement son rêve.

Il vécut toute sa vie et mourut croyant qu’il était une poule de prairie. »

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Coffee Bean

 

Une jeune femme va chez sa mère…

Et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle veut continuer.

Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine.

Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé.

Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit: « Dis moi, que vois-tu ? » « Des carottes, des œufs et du café », répond sa fille.

La femme l’amène plus près, et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples.

La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur.

Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.

La fille demande alors: « Qu’est-ce que ça veut dire, maman ? »

Sa mère répond:

« Chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun a réagit différemment. La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau. « 

« Lequel es-tu ? «  demande la mère à sa fille.

« Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? Penses-y. »

« Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l’adversité, devient molle et perd sa force ?

Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient un cœur dur ?

Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure, et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire. « 


 

Pas de doute, vous êtes malin !

petit génie, second degré, retrouver le génie d’un bbMais comment pourriez-vous mettre la barre plus haut, en pensant comme un génie ?

Vous verrez, vous serez capable de résoudre les problèmes plus rapidement encore !

1. Les génies savent considérer un problème sous plusieurs angles
Ne restez pas bloqué sur votre première approche du problème, voyez-le sous différentes perspectives
2. Les génies savent rendre leur pensée « visible »
Mettez vos idées sur papier d’une manière synthétique, sous forme de schémas ou mieux, de cartes mentales
3. Les génies créent des combinaisons nouvelles
Mettez ensemble des informations et des idées de différents horizons pour en sortir de nouvelles approches.
4. Les génies pensent au-delà des oppositions
Prenez en compte les idées contradictoires dans la construction de votre réflexion
5. Les génies pensent par métaphores
Trouvez des images pour exprimer votre réflexion, faites des parallèles avec d’autres domaines.