Ressentir de l’anxiété face à une menace, comme celle de l’épidémie du nouveau coronavirus, est une réaction humaine normale.

Mais un niveau d’angoisse élevé et constant peut compromettre vos forces psychologiques.

En tant que psychopraticien et hypnothérapeute, j’en fais déjà le constat dans mon cabinet.

Et les personnes qui souffrent déjà d’anxiété et de troubles connexes sont particulièrement susceptibles de rencontrer plus de difficultés psychologiques pendant la crise du coronavirus (ou dans un autre contexte: par exemple au travail, concernant l’avenir,etc).

Voici donc mon 1er conseil pour mieux la gérer et la diminuer:

1- Entraînez-vous à accepter l’incertitude

Le fait de ne pas supporter l’incertitude rend plus vulnérable à l’anxiété. Une étude réalisée pendant la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009 a montré que les personnes qui avaient plus de mal à accepter l’incertitude de la situation étaient plus susceptibles de ressentir une anxiété élevée.

Il convient donc d’apprendre à faire progressivement face à l’incertitude dans la vie quotidienne en relâchant les comportements de contrôle.

Commencez modeste : par exemple, retenez-vous d’envoyer immédiatement un SMS à un ami la prochaine fois que vous chercherez la réponse à une question. Partez faire vos courses sans vérifier la météo avant.

Mon deuxième conseil : combattre le paradoxe de l’anxiété. Vous en saurez plus dans un prochain article 🙂

Pour dépasser ses angoisses, vaincre ses phobies voire ses doutes, l’hypnothérapie est le choix des clients.

Parfois, lorsque vous conduisez en voiture, vous pensez à ce que vous avez à faire, ou ce que vous n’avez pas fait, et lorsque vous êtes arrivé, vous vous dites : “Déjà ! Je n’ai pas vu le temps passer !”

Vous étiez alors en hypnose, sans vous en rendre compte. Une hypnose légère de type éricksonienne, bien différente de l’hypnose profonde.

Cette hypnose n’est pas autre chose qu’un état de conscience modifié, à partir duquel l’hypnothérapeute donnera des suggestions à votre inconscient.

Se passer du mental, ce petit vélo que l’on a dans la tête, pour aller en profondeur vers un mieux-être, est évidemment plus puissant.

Si elle est très connue dans le monde du spectacle, l’hypnose l’est beaucoup moins comme outil de thérapie. Elle permet pourtant de lever des freins, des barrières, se débarrasser des croyances «limitantes», d’addictions, comme les drogues, le tabac, ou l’alcool, et bien d’autres choses encore…

Car un problème, plus vous le fuyez, plus il vous suit.

Plus vous y faites face, plus il s’efface !

  • Il m’arrive d’accompagner des clients chez le dentiste, ou les préparer avant une opération, une infiltration, afin de vaincre leur phobie, peur, crainte, angoisse. Egalement afin de réduire leur état de stress lors d’une future chirurgie, en complément d’une anesthésie générale ou locale, ou pour soulager une douleur aiguë.
  • Et intervenir aussi auprès de personnes ayant des douleurs chroniques ou ayant un cancer, afin de soulager leurs souffrances physiques et psychologiques. Egalement un accompagnement pour les futures mamans dans la gestion de la douleur obstétricale et leurs offrir un apprentissage à l’auto-hypnose.

Une hypnose éricksonienne dure dure de 45 minutes à deux heures, durant lesquelles on reste au bord du rêve.

Pourquoi pas plus ? Il ne s’agit pas d’endormir le client, mais de l’aider à faire appel à son inconscient.

Dans l’hypnose, le corps est relâché, à l’état naturel. Le conscient s’est tu, l’inconscient a pris le relais. Il ne juge pas, et c’est très efficace… Sauf évidemment lorsque le patient n’arrive pas à lâcher-prise, et/ou est dans le contrôle.

Après une anamnèse (discussion du présent et du passé) permettant d’exprimer les besoins et envies du client, une stratégie est mise en place pour aller du problème à la solution. En parlant à notre inconscient, « l’endroit où sont stockées les 90 % de nos capacités cérébrales non utilisées », l’hypnothérapeute suggère à la personne un travail sur elle-­même sans qu’elle fasse quoi que se soit.

Pendant la transe, on descend en profondeur, comme avec un escalier, par des suggestions auditives ou visuelles qui correspondent le mieux. L’hypnose procédera à un nettoyage, un rangement au plus profond du client, dans la direction qu’il souhaite.

Bien installé dans son fauteuil, le patient ferme les yeux mais ne s’endort à aucun moment.

Je ne parle pas à son mental, mais à son inconscient.

Un état d’apaisement s’empare rapidement de lui, les bruits aux alentours n’ont pas disparu, mais il ne les entend plus.

La séance terminée, les suggestions chemineront en lui, et apporteront leurs bienfaits, durant les jours et les semaines qui suivent.

Alors, quand allez-vous essayer, vous aussi ?

 

Le confinement n’a rien d’un parcours de santé, mais relève plutôt de celui du combattant.

Et celui que nous vivons semble devoir durer : instauré le 17 mars pour quinze jours, puis prolongé jusqu’au 15 avril, sa durée totale a été évaluée à «au moins 6 semaines» par le Conseil scientifique, a rappelé Édouard Philippe.

Vous tenez le coup, mais jusqu’à quand ?

Le savoir favoriserait-il votre résistance ? Qu’en pensez-vous ?

Des chercheurs du King’s College de Londres ont récemment synthétisé les effets psychiques de la quarantaine, d’après plusieurs études réalisées lors de précédentes épidémies (sras, Ebola, H1N1).

L’heure est grave, jusque dans nos esprits : «La séparation des êtres chers, la perte de liberté, l’incertitude quant à l’état de la maladie et l’ennui peuvent […] créer des effets dramatiques», mettent-ils en garde.

Or l’heure est grave… surtout quand elle semble interminable !

Le confinement renvoie chacun à un sentiment d’enfermement.

Nous sommes empêchés, limités, ce qui représente, de façon très archaïque, une privation de vie.

Cette incertitude quant à la durée du confinement, mais aussi ses modalités, augmente votre sensation d’impuissance : sans repère temporel, vous avez du mal à vous organiser, à anticiper, à prévoir.

Faut-il faire des réserves pour une semaine, un mois ?

Lâcher prise sur les devoirs ou respecter le programme ?

Céder au chocolat et dévorer des séries télévisées pour combler le vide, ou surveiller sa ligne et maintenir des horaires stricts ?

Cette expérience devient plus supportable lorsqu’une issue se dessine à l’horizon, comme lorsque, coincés dans un bouchon, nous apercevons enfin le panneau “fin des embouteillages dans 15 km”.

La bonne idée est de vous focaliser sur, non pas ce qui prive, mais sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps et l’esprit.

Selon les chercheurs anglais, pour éviter de sombrer « l’information est essentielle ».

Savoir ce qui se passe, comprendre pour quoi (et non pourquoi), vous permet de mieux vivre cette période.

Mais attention !

Il ne s’agit pas de rester branché toute la journée sur France 24 et consorts.

Mieux vaut vous intéresser aux pays qui voient peu à peu le bout du tunnel (la Chine, la Corée…) ; sur ceux et celles qui ont vécu l’enfermement, en découvrant par exemple les Lettres de prison de Nelson Mandela ou le «tuto confinement» de l’astronaute Thomas Pesquet ; et se concentrer, surtout, sur vous-mêmes.

2 conseils pour résister au confinement,

malgré l’incertitude sur sa durée :

Ce que vous avez peut-être tendance à oublier : vous avez déjà vécu des situations douloureuses, une maladie, un deuil, une rupture…

Vous pouvez dès lors:

  • vous appuyer sur ces compétences dont vous avez déjà fait preuve par le passé, sur vos capacités à faire face et à vous en sortir.

Enfin, la bonne idée est de focaliser sur, non pas ce qui prive, mais

  • sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps (une heure de sortie par jour, la possibilité de sauter, bouger, chanter chez soi…) et l’esprit (le plaisir, l’entraide).

Il s’agit de vous recréer des espaces de liberté.

En attendant de voir se dégager l’horizon de vos mobilités, le plus tôt possible…

La Nouvelle Hypnose, c’est l’adaptation de l’hypnose éricksonienne à la culture francophone du vingt-et-unième siècle.

Milton Erickson (1901-1980) est le psychiatre américain qui est à l’origine du retour en force de l’hypnose dans le monde médical, psychologique et scientifique.

Dans cette forme d’hypnose tout le monde est hypnotisable (à l’inverse de l’hypnose de spectacle qui fonctionne seulement avec les plus réceptifs).

Il s’agit ici d’apprendre à amplifier une état de rêverie, une forme de lâcher-prise, où l’inconscient travaille positivement pour nous. Chacun peut donc apprendre l’autohypnose sans aucun don particulier.

Ce mode de fonctionnement fait apparaître des possibilités nouvelles grâce à la stimulation d’un inconscient positif.

Si la nuit porte conseil, alors c’est notre inconscient qui trouve des solutions pour nous. De même en ce qui concerne la capacité à traverser un mur de feu en oubliant la douleur pour sauver sa vie. Nous savons tous que c’est possible, mais personne ne sait comment il fait, là encore c’est inconscient.

Enfin le dicton « le vélo, ça ne s’oublie jamais, c’est inconscient » s’applique aussi à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de la voiture…

L’hypnose moderne c’est l’utilisation de ce formidable potentiel. Elle a de nombreuses applications en médecine et en psychothérapie.

Profitez de ses bienfaits lors d’une première séance…

Source: hypnoses.org

Un livre qui fait tout simplement du bien !

Traité avec autant d’humour que de fond, documenté, inspirant et déculpabilisant.

Se lit avec énormément de plaisir. Bourré de conseils pratiques et facilement applicables, où chaque page nous rapproche un peu plus de la sérénité.

Le carnet de défis qui booste le quotidien, fait pétiller les semaines et insuffle de la joie de vivre !

Qui ne s’est jamais trituré les méninges pour atteindre le point E (pour Epanouissement), trouver « la recette du bonheur », « le parfait équilibre » ?

Ce carnet défis propose quelques clés : avec 52 défis pour oser au quotidien, pimenter ses semaines, gagner en bien-être et, qui sait, devenir l’héroïne – certes imparfaite – de sa vie.

Pensée positive, lâcher-prise, fuck it therapy, gratitude, méditation, hygge, bullet list, etc… des challenges en tous genres, à picorer au gré de ses envies. Un parcours fait de petits pas pour opérer un rendez-vous réussi avec soi-même.

A chaque défi, son mode d’emploi.

Défricheuses de tendances, les auteures ont réuni dans ce livre une sélection de conseils éprouvés : experts, coachs, bloggeuses aguerries.

Mais aussi des témoignages de « bonnes copines » et des interviews d’influenceuses (Audrey Akoun, Deedee….) qui nous livrent leurs recettes du bonheur.

Se dessine, au fil des pages, une sorte de « My Little Paris du bien-être » : une véritable communauté de Super-imparfaites, héroïnes du quotidien, bienveillantes et solidaires, drôles et attachantes, qui s’entraident et se tuyautent.

Aquarelles, photographies, calligraphies… l’imagination de Marie Bretin, illustratrice, associée à la plume drôle et enjouée d’Anne-Sophie et Fanny Lesage fait de chaque double-page une récréation, une parenthèse enchantée propice à l’inspiration et à l’action.

Tel un smoothie bowl vitaminé au réveil, ce livre rafraichissant vous donnera l’énergie et les pistes concrètes pour oser au quotidien, dans la joie et la bonne humeur 🙂

C’est donc un vrai bonheur à chaque page ! Une bouffée d’oxygène qui rassure sur sa vie de femme imparfaite et redonne une énergie folle. Ce concentré d’énergie positive est à lire sans modération. On en sort boosté à fond et prêt à affronter toutes les situations.

La meilleure thérapie vers le bonheur au quotidien… !

 

Source: « Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie ?« , de Anne-Sophie Lesage et Marie Bretin, éditions Solar

 

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles »

Poème de Kim McMillen, écrivain

« Et vous, avez-vous commencé à vivre ? »
Charlot, 9 ans

Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison.

Le jour où je me suis aimé pour de vraiElle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois.

C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques.

Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ?

Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ?

Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?

Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur.

Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.

Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.

A lire et re-lire !

 

Ma chronique du précédent livre du Dr Marquis :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2015/07/06/vous-etes-foutu-vous-pensez-trop/

 

Qui est l’auteur ?

Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Il a créé sa propre entreprise de consultation, T.O.R.T.U.E. (Organisation pour Réduire les Tensions et l’Usure dans les Entreprises). Il est l’auteur du fabuleux succès On est foutu, on pense trop !, la méthode pour « se libérer de Pensouillard le hamster ».

Source: « Le jour où je me suis aimé pour de vrai« , de Serge Marquis, éditions de La Martinière

Retrouvez l’estime de vous !

Ne culpabilisez plus !

Libérerez-vous du stress !

Dites non à vos pensées négatives !

Oui, vous pouvez créer les conditions de votre bien-être.

Ce nouveau livre « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, vous y aidera grandement.

Guide du Bien-Etre au Travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseCar le bien-être au travail ne se décrète pas.

Il se développe au travers d’actions et de pratiques concrètes à mettre en oeuvre au quotidien.

Et qui reposent sur le renforcement de l’estime de soi.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie et de trouver par vous-même la meilleure solution aux problèmes que vous rencontrez.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

A lire !

Voici un programme complet pour:

  • Se libérer du stress et le rendre motivant
  • Reconnaître ses émotions et les utiliser comme des alliées
  • Identifier les schémas que nous répétons et nous en libérer
  • Remplacer les pensées automatiques qui nous entravent par des pensées positives
  • Développer les bons réflexes pour bien communiquer
  • S’entraîner au lâcher prise pour retrouver la sérénité

Extrait du sommaire:

  • Comment accéder au bien-être ?
  • Le travail et l’homme
  • L’homme et le travail
  • La puissance du stress
  • Le stress au travail
  • Programme de gestion du stress
  • Le pouvoir des émotions
  • Les techniques comportementales
  • L’empathie et les schémas au travail
  • Les bonnes stratégies de bien-être au travail
  • Le petit guide du lâcher prise
  • Quelques conseils pour bien vivre au quotidien
  • Cahier central : procédures et exercices pour mieux réaliser votre changement

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, motivation

Source: « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles

En quelques années, le yoga est devenu l’une des pratiques sportives parmi les plus appréciées des Français.

Cette place de choix est notamment due à la découverte de sa facilité d’accès tout comme aux bénéfices physiques et psychiques qu’il apporte.

Cela sans aucune prédisposition physique particulière et à tous les âges de la vie.

Le Yoga, Fondements, postures et exercicesPourquoi ce livre ?

  • pour une approche contemporaine d’un Art millénaire
  • pour présenter cet Art sous son angle Détox, son angle anti-stress, son angle anti-âge.

La motivation première de tous les yogis est « le lâcher-prise ».

Evacuer, évacuer…
Vider, vider, vider….

Dans la culture indienne, le Yoga est une pratique du contrôle de soi, centré sur l’effort juste, qui tend vers un lâcher-prise, sans laisser-aller.

Les nouveaux pratiquants croient que cet Art ancien se limite aux postures.

Une des élèves, brillante intellectuelle, a précisé à madame Colombo : « je ne tiens pas à lire un livre, je veux pratiquer en cours ».

Bien sûr ! Mais les postures ne sont qu’un huitième du Yoga…

Rares sont les professeurs qui abordent les autres dimensions. Et pourtant !
Pourtant l’harmonie corps/esprit a besoin de cultiver le corps physique, le corps subtil, le corps causal.

Par ce nouvel ouvrage, l’auteur souhaite :

1) vous aider à faire circuler les énergies dans le corps. Classement des postures par famille colorée par besoins : postures d’assouplissement, postures anti-stress, postures détox, postures lâcher-prise, postures de tonification, postures d’équilibre.

Deux formules – 5 minutes par jour et/ou une heure hebdomadaire débutants/avancés.

2) vous aider à « débroussailler » les textes fondateurs.
– Yoga-Sutra (principes psychologiques)
– Sâmkhyakarikâ (principes philosophiques)
– Bhagavad Gitâ (coaching comportemental)
– Upanishad (principes psychanalytiques)
– Hatha-Yoga Pradîpikâ (pratique corporelle)

3) évoquer quelques compléments de pratique utiles : respirations, Mantra, Mudra, 5 Tibétains, diététique, phrases/support de méditation. Chaque approche présente les « Pourquoi », soulignant l’intérêt des propositions.

4) évoquer l’approche spirituelle et cosmique indienne (dépasser le mental ordinaire). Le but : devenir un libéré vivant grâce au cheminement que présente « vivre en Yoga ».

Qui est l’auteur ?

Françoise Colombo est professeur de yoga titulaire, membre de la Fédération nationale de l’enseignement du yoga. Elle collabore à 2 revues : « Infos-yoga » et les « Cahiers du Yoga «  (revue de la Fédération Suisse de Yoga)

Sources: « Le Yoga, Fondements, postures et exercices », du professeur Françoise Colombo, fcolombo.com

hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute, psychopraticien

C‘est…

« […] un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

Ce débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure, qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état.

Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple, des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps ou de travail psychologique à un niveau inconscient. »

Source : J. Godin

 

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici


Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »

Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleJean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.« 

« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »

Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »

Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par  la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »

West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »

Luc Patry (psychiatre français).

« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »


« […] Lorsque nous nous concen­trons sur un ob­jet ma­té­riel, où qu’il se trouve, le seul fait d’y prê­ter at­ten­tion peut nous ame­ner à nous en­fon­cer in­vo­lon­tai­re­ment dans son his­toire.

Les néo­phytes doivent ap­prendre à glis­ser au ras de la ma­tière s’ils veulent qu’elle reste au ni­veau pré­cis du mo­ment.

Tran­pa­rence des choses, à tra­vers les­quelles brille le passé !
Il est par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile de ne pas cre­ver la sur­face des ob­jets don­nés par la na­ture ou fa­bri­qués par l’homme, ob­jets inertes par es­sence, mais que la vie, in­sou­ciante, use beau­coup.

Les néo­phytes s’en­foncent en fre­don­nant joyeu­se­ment et bien­tôt se dé­lectent avec ra­vis­se­ment pué­ril de l’his­toire de cette pierre-ci, de cette bruyère-là.

Je m ’ex­plique : un mince ver­nis de réa­lité im­mé­diate re­couvre la ma­tière, na­tu­relle ou fa­bri­quée, et qui­conque dé­sire de­meu­rer dans le pré­sent, avec le pré­sent, sur le pré­sent, doit prendre garde de n’en pas bri­ser la ten­sion su­per­fi­cielle.

Au­tre­ment, le fai­seur de mi­racles in­ex­pé­ri­menté cesse de mar­cher sur les eaux pour des­cendre de­bout parmi les pois­sons éba­his.[…] »

Ex­trait de La trans­pa­rence des choses de Vla­di­mir Na­bo­kov

Pour que Chaque Lecteur

se souvienne d’un Petit Moment de Bonheur,

d’émerveillement et d’innocence de son enfance.

Rosebud…

 

Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des « troubles atypiques » (hyperphagie, orthorexie) ou « syndrome partiel » du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

feu intérieur, anorexie, brulure, danger

Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

 

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

 

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Kerala

 

« Le rythme des arbres est le rythme des siècles »

F. Mitterrand

(conférence à La Sorbonne, 1986)

 

 

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