psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-les-desarrois-de-l-enfant-numerique-jpgLes appareils numériques ont envahi notre quotidien et celui de nos enfants.

Télévision, ordinateurs, tablettes, Smartphones, consoles de jeux façonnent non seulement nos modes de vie mais aussi notre univers psychique, dans lequel la réalité virtuelle (notamment celle des réseaux sociaux et des jeux vidéos) joue un rôle croissant.

Qu’elle s’exprime à l’occasion de consultations pédopsychiatriques ou dans la vie courante, une question hante tous les parents : les dispositifs numériques sont-ils bénéfiques ou maléfiques ?

Augmentent-ils le risque de pathologie psychique ?

Le pédopsychiatre Claude Allard, s’appuyant sur de nombreux cas d’enfants et adolescents, fournit ici des réponses nuancées. Sont notamment exposées les conséquences possibles d’un usage immodéré de ces appareils sur les relations sociales et familiales, sur les comportements et les angoisses des plus jeunes.

Le contexte de l’utilisation du numérique n’est pas non plus à ignorer : si l’exposition de l’enfant à des images et contenus inappropriés à son âge ont indéniablement un impact, celui-ci peut s’avérer plus traumatisant lors de certains événements structurants, comme la séparation des parents.

Quels sont donc les enjeux du numérique, ses dangers potentiels mais aussi ses bénéfices éventuels ?

Comment s’élabore, en lien avec le numérique, l’intersubjectivité de l’enfant ?

Qui est l’auteur ?

Claude Allard est psychiatre des hôpitaux en retraite, spécialiste de l’enfant et de l’adolescent, diplômé en psychopathologie du bébé, psychanalyste, formateur. Il a publié plusieurs ouvrages.

Son site :

http://www.claude-allard.fr

Source: « Les désarrois de l’enfant numérique« , de Claude Allard, éditions Hermann

-> Qu’est-ce que l’addiction ?

Toutes les addictions sont une dérégulation des mécanismes naturels de prise de plaisir et de contrôle de la souffrance.

Le plaisir peut être provoqué par la nourriture, les relations sexuelles, l’affection. Le plaisir peut être aussi sublimé dans une activité. Il y a d’autres façons encore de se faire plaisir, le jeu, les achats… Ces plaisirs naturels peuvent devenir excessifs et se transformer alors en anorexie-boulimie, addiction sexuelle, jeu pathologique ou encore achat maniaque.

Une autre addiction plus subtile est la relation amoureuse. Certaines personnes par exemple replongent de manière répétitive dans des passions à répétition.

Les addictions aux produits correspondent à une dérégulation brutale de ces mécanismes de gestion des plaisirs et des émotions par la dépendance à l’alcool, au tabac, au cannabis…

-> Pourquoi a-t-on regroupé toutes ces addictions dans la même discipline ?

Le mécanisme de ces addictions comportementales, comme pour l’alcool ou la drogue, c’est la recherche du plaisir d’une façon générale.

Et l’irruption de la souffrance si l’objet de l’addiction quel qu’il soit vient à manquer.

Jusqu’à présent, les psy s’intéressaient aux addictions sexuelles et les cliniciens aux dépendances liées aux produits ayant des conséquences graves sur la santé (alcool, tabac, drogues). Et puis les psychopraticiens se sont penchés plus récemment sur les addictions comportementales. Ils ont montré qu’elles procédaient des mêmes mécanismes physiopsychopathologiques que celles liées aux drogues. Tous ces phénomènes ont des mécanismes communs et bien sûr des différences.

-> Ces addictions évoluent-elles au fil du temps ? Vivons-nous dans une société addictogène ?

L’excès alimentaire, la passion amoureuse, le goût du dépassement physique sont sans doute des invariants de l’espèce humaine.

Mais certains types d’addictions varient avec l’environnement et l’offre du «marché». L’arrivée massive du cannabis chez les adolescents a favorisé le développement de cette addiction.

De même les nouveaux jeux (vidéo ou autres) offrant des gratifications rapides peuvent conduire à des comportements addictogènes inédits.

Par ailleurs, il n’est pas impossible, – mais rien ne permet de l’étayer de manière documentée, – qu’une société non contraignante soit «facilitatrice» d’addictions.

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